La route des Grandes Alpes à vélo : itinéraire et infos pratiques

La route des Grandes Alpes à vélo : itinéraire et infos pratiques

L’été dernier, Claudia et Clément ont parcouru la Route des Grandes Alpes en itinérance avec des vélos à assistance électrique.

La route des Grandes Alpes est une route mythique qui traverse toute les Alpes de Thonon-les-bains, sur les rives du Lac Léman, à Nice, au bord de la Méditerranée. Avec ses cols de haute montagne et ses 16 000 mètres de dénivelé, c’est l’une des routes les plus impressionnantes dans le monde du cyclisme.

Itinéraire pour faire la Route des Grandes Alpes en 14 jours

Pour les cyclistes chevronnés, la Route des Grandes Alpes se fait en plus ou moins 7 jours en fonction de votre capacité physique et du temps journalier que vous souhaitez passer sur les vélos.

Pour Claudia et Clément, pas question de se presser. Ils veulent prendre leur temps pour combiner le voyage à vélo et les activités dans les stations. Ils ont donc décidé de parcourir la Route des Grandes Alpes en 2 semaines avec des vélos à assistance électrique. Ils pédalent ainsi le matin et profitent de l’après-midi pour faire des randonnées, du rafting, du canyoning, du parapente…

Grâce à l’assistance électrique, les cols mythiques des Alpes ne sont plus réservés aux cyclistes professionnels du Tour de France. La Route des Grandes Alpes est également accessible aux voitures et aux motos mais, avec la démocratisation des VAE, la pratique du vélo séduit de plus en plus de personnes.

lac alpes

route des grandes alpes vélo

Notre itinéraire de la route des Grandes Alpes en VAE :

Jour 1 : De Thonon-les-Bains aux Gets, 40km, dénivelé positif : 1000 mètres. Passage du Col des Gets (1170 m).

Jour 2 : Des Gets au Grand Bornand, 48km, dénivelé positif : 1300 mètres. Passage du Col de la Colombière (1613 m).

Jour 3 : Du Grand Bornand à Beaufort, 51km, dénivelé positif : 2100 mètres. Passage du Col des Aravis (1486 m) et du col des Saisies (1650 m).

Jour 4 : De Beaufort à Bourg-Saint-Maurice, 40km, dénivelé positif : 1445 mètres. Passage du Cormet de Roselend (1968 m).

Jour 5 : De Bourg-Saint-Maurice à Val d’Isère, 33km, dénivelé positif : 1400 mètres.

Jour 6 : De Val d’Isère à Termignon, 55km, dénivelé positif : 1050 mètres. Passage du Col de l’Iseran (2764 m).

Jour 7 : De Termignon à Valloire, 52 km, dénivelé positif : 1090 mètres. Passage du Col du Télégraphe (1566 m).

Jour 8 : De Valloire à Monêtier-les-Bains, 40km, dénivelé positif : 1280 mètres. Passage du Col du Galibier (2677 m) et du Col du Lautaret (2058 m).

Jour 9 : De Monêtier-les-Bains à Guillestre, 65km, dénivelé positif : 1450 mètres. Passage du Col d’Izoard 
VarianteDe Monêtier-les-Bains à Risoul, 72km, dénivelé positif : 2400 mètres. Passage du Col d’Izoard (2360 m) + montée jusqu’à la station de Risoul. Il faudra ensuite redescendre à Guillestre le lendemain.

Jour 10 : De Guillestre au Sauze, 52km, dénivelé positif : 1490 mètres.

Jour 11 : Du Sauze à Valberg, 80km, dénivelé positif : 2500 mètres. Passage du Col de la Cayolle (2326 m) et du Col de Valberg (1669 m).

Jour 12 : De Valberg à La Colmiane, 42km, dénivelé positif : 1160 mètres. Passage du Col de la Couillole (1678 m).

Jour 13 : De La Colmiane à Nice, 80km, dénivelé positif : 1000 mètres. Passage du Col Saint Martin (1500 m).

Il est possible de rajouter un 14ème jour en passant par le superbe col de Turini et en faisant étape à Sospel avant de repartir pour Nice en passant par Menton.

route des grandes alpes col vélo

Equipement pour voyager en itinérance sur la Route des Grandes Alpes

L’assistance électrique des vélos ne permet pas de monter les cols comme sur un scooter car il faut tout de même pédaler et, en fonction du niveau d’assistance souhaité, la montée peut être plus ou moins difficile. Il faut vraiment bien gérer sa batterie pour ne pas tomber en panne car, lorsque l’assistance ne fonctionne plus, la montée est beaucoup plus difficile car les vélos sont plus lourds qu’un vélo classique !

Comme à chaque voyage en montagne, il faut bien s’équiper été comme hiver pour voyager en toute sécurité. La météo est changeante et, en été, les orages ne sont pas rares. Il vous faut donc un équipement adapté.

équipement voyage itinérance vélo

Liste du matériel pour voyager en itinérance :

  • Porter un casque adapté à la pratique du vélo.
  • Deux sacoches étanches à mettre à l’arrière du vélo.
  • Un pantalon convertible.
  • Un short.
  • 4 T-shirts techniques à manches courtes.
  • 1 T-shirt Merinos à manches longues.
  • 2 cyclistes.
  • Un pantalon de pluie.
  • Chaussettes/sous-vêtements.
  • Une paire de chaussures fermées
  • Une polaire.
  • Un coupe vent imperméable.
  • Un tour du cou.
  • Des gants.
  • Un maillot de bain.
  • Lunettes de soleil.
  • Crème solaire.
  • Deux grandes gourdes.
  • Votre trousse d’hygiène (brosse à dent…).
  • Un anti-vol si vous voulez vous arrêter pour faire des randonnées sur la Route?
  • Une bâche de 2m pour s’abriter et protéger le vélo rapidement en cas de grêle ou de grosse pluie.
  • De quoi réparer le vélo (pompe, chambre à air, bombe anti-crevaison, graisse pour la chaîne, outil multifonction, plaquettes de freins).
  • Le guide papier « La Route des Grandes Alpes à vélo et vélo électrique«  par la GTA Move Your Alps.

Pensez à bien répartir le poids dans les sacoches pour ne pas vous déséquilibrer dans les virages. Les affaires les plus utiles doivent être rangées au dessus afin de pouvoir les attraper plus facilement.

Notre bilan de la Route des Grandes Alpes

Grâce aux différents aménagements pour les VAE le long de la Route des Grandes Alpes, le voyage en itinérance est grandement facilité. On peut maintenant recharger les batteries tout le long du parcours sans difficulté.

Les paysages des Alpes sont magnifiques et cette route de 720km permet de découvrir toute la diversité de la montagne d’une vallée à l’autre.

Claudia et Clément ont ainsi traversé de grandes forêts et des paysages désertiques. Ils ont profité de magnifiques vues sur des glaciers et ont pu se baigner dans des lacs d’altitude…

route des grandes alpes paysage

route des grandes alpes paysage

route des grandes alpes paysage

Et vous, est-ce qu’un tel voyage vous donne envie ?

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Choisir ses chaussures pour sa première sortie trail

Choisir ses chaussures pour sa première sortie trail

Lorsque l’on se lance ou que l’on souhaite se lancer dans la pratique du trail après une longue période sans activité sportive de la sorte, on commence en général par une petite sortie running en forêt ou en ville histoire de se décrasser et on se rend compte vite d’une chose : notre ville paire d’adidas usée ne fait plus vraiment l’affaire.

Le choix de la bonne paire de chaussure de trail

Il y a de multiples facteurs qui font influencer le choix de la bonne chaussure de trail.

Tout d’abord votre morphologie et votre poids.

Une personne qui fait moins de 75kr n’aura pas les mêmes besoins qu’une personne qui fait plus de 90kg. L’impact sur vos articulations, sur votre voûte plantaire ne sera pas le même. Il faut que le choix de la chaussures de trail soit bien adaptée.

Merrell MQM flex femme fruit punch
Maider en test de chaussures Merell

Votre type de foulée

C’est un critère dont on fait peut attention au d’abord, surtout quand on débute une activité nouvelle mais une fois que l’on a entendu de la part de coureurs plus expérimentés les blessures subies par une mauvaise connaissance de ses besoins, notre regard change rapidement.
Il y a 3 termes scientifiques pour décrire le type de foulée, on ne va pas rentrer dans les détails (pour cela, mieux vaut consulter un expert en la matière : un podologue) et pour faire court, il y a quelques indicateurs :

  • une foulée pronatrice : elle utilise davantage la partie intérieure de le semelle
  • une foulée universelle : elle utilise davantage la partie centrale de la semelle
  • une foulée supinatrice : elle use davantage la partie extérieur de la semelle

Voir un podologue permet de déterminer votre foulée et de répondre à un besoin de correction, si nécessaire, via des semelles orthopédiques afin de prévenir (ou d’éviter la poursuite) de blessures chroniques.

conseils spartan race
Maider, membre de la Teamaventuriers, du blog Made By Maider sur la Winter spartan race

Le type de terrain envisagé.
Personnellement, je ne sors pas avec les mêmes chaussures si je vais courir sur un chemin avec une partie du trajet goudronné, sur simple sentier forestier ou si on est sur un terrain divers, avec du dénivelé et en montagne. En clair, un terrain meuble, rocailleux, dure influera fortement sur le choix le plus adapté pour votre chaussure. Le type de terrain modifie l’absorption du choc de la foulée par votre organisme et le type de chaussure en ce cas a toute son importance.

Dans mon cas, je n’apprécie pas vraiment les terrains goudronnés et lorsque je dois me les infliger dans le cadre de mes sorties quotidiennes, je vais choisir une chaussure avec un gros amorti (comme les hooka) histoire de courir tout en douceur. A l’opposé, en terrain montagneux et sec, je vais avoir tendance à vouloir « sentir » le terrain donc je prendrai des chaussures avec un amorti bien plus faible. Enfin, si le terrain est boueux, il faut accrocher donc il faut de gros crampons (plus gros que ceux sur un terrain forestier par ex) et il ne faut pas non plus que ces derniers soient trop nombreux et rapprochés au risque d’accrocher la boue au lieu de faciliter justement son évacuation.

Nicolas, membre de la TeamAventuriers, auteur du blog carnet nordique

La fréquence d’utilisation

Il y a un mot qui va vous faire grincer les dents c’est l’usure. Certains paires de chaussures de trail s’usent très vite et le modèle de compétition de votre champion (celui de Kilian Jornet par exemple) qui vous faisait tant rêver n’est pas forcément adapté pour vos sorties quotidiennes mais correspond davantage à un besoin spécifique : la compétition.

Par ailleurs, il ne faut pas oublier que cela a un coût. Une bonne paire de chaussure de trail c’est tout de même un investissement qui se monte en centaines d’euros donc son utilisation et sa bonne exploitation pour la faire durer au maximum a de l’importance. Si une paire « suffit » à vos besoins de 2 sorties par semaine en forêt, nul besoin d’user prématurément celle que vous souhaitez réserver pour les compétitions par exemple.

Quoiqu’il en soit, suivant votre type d’usage, qu’il soit régulier (plusieurs fois par semaine), plus rare (1 fois par semaine) ou spécifique (pour une compétition), là aussi, ce n’est pas la même paire qu’il faudra prendre avec vous.

Petite interview avec Nicolas, membre de la TeamAventuriers et amoureux de trail

  • Comment te prépares-tu pour une sortie trail ?

Je passe du temps à choisir ma tenue, en fonction du temps, ainsi que mes différents accessoires (sac d’hydratation si je pars longtemps, veste coupe-vent, matos photo (et oui…), et bien sûr mes chaussures de trail, car j’en ai un certain nombre, et chacune a ses spécificités. –

  • Sur quelles critères détermines-tu une bonne paire de chaussures trail à tes yeux ?

Une bonne accroche, pas trop lourde, un drop inférieur à 4mm (pour moi), pas trop d’amorti (j’aime bien sentir le sol), et une toebox assez large; maintenant, tout va dépendre du terrain, et du temps, car courir sur des sentiers larges par temps sec ne sera pas pareil que courir sur des zones plus techniques et mouillées, de même que courir en forêt n’est pas pareil que courir à la montagne. –

  • Où peut-on te retrouver pour tes entraînements et quels sont tes prochains projets trails ?

On peut venir courir avec moi le midi à Paris (entre Montmartre et les Quais de Seine), dans la Forêt de Fontainebleau…tôt le matin ! Actuellement, j’ai (toujours) le projet du Marathon du Groënland, et j’aimerais participer à 1 ou 2 trails en montagne (Marathon du Mont-Blanc, OCC, ou autre…)

  • Comment te prépares-tu pour une sortie trail ?

Je ne prépare pas. Je veux dire par là que le trail, c’est la liberté. J’ai abandonné tout type d’entrainement depuis deux ans. Je cours au feeling. Je maintiens simplement une activité minimale par semaine afin d’être capable de courir 40km sans avoir la nécessité de suivre un plan d’entrainement.

  • Sur quelles critères détermines-tu une bonne paire de chaussures trail à tes yeux ?

Il n’y a pas une bonne chaussure de trail. Cela dépend de tellement de paramètres. Personnellement, j’ai mes goûts personnels. J’aime les chaussures dynamiques avec un drop faible qui permet de respecter ma foulée naturelle. J’aime particulièrement le fit des Salomon car il maintient mon pied correctement (j’ai le pied fin). Après, c’est surtout le type de terrain qui va déterminer quelle chaussure je vais prendre. Si c’est de la boue, sur rocher en montagne ou sur terrain sec, la semelle aura toute son importance comme on s’en doute. La longueur de la course est aussi un autre paramètre à prendre en compte. J’aurai tendance à prendre des chaussures un peu plus amortie sur du long. Elles perdent en dynamisme mais je gagne en confort.

  • Où peut-on te retrouver pour tes entraînements et quels sont tes prochains projets trails ?

Je ne partage plus mes entrainements que sur Strava. Comme je l’ai dit, comme je ne suis plus vraiment un entrainement classique, cela ne sera pas très utile aux personnes. Je suis tellement touche à tout que mon entrainement comporte de la course à pied, du vélo (beaucoup en ce moment) mais aussi de la randonnée. Sur ce point, beaucoup rigolent de moi quand je dis ça mais la randonnée peut être un très bon entrainement en course à pied. En effet, certes, on ne travaille pas la VMA mais marcher 30km en montagne avec 1200 D+ et 10kg sur le dos, je peux vous assurer que ça vous muscle les jambes comme jamais. Dans cette perspective, je n’ai plus de projets trail. La compétition me lasse. J’ai envie de choses plus engagées, plus personnelles aussi et surtout loin de la foule. Cela ne veut pas dire que je ne ferai plus de compétitions mais elles ne sont pas du tout programmées. J’ai quelques courses prévues ici en Belgique. J’aimerais aussi refaire une course en montagne l’été prochain mais je n’ai encore aucune idée de laquelle.

A propos de Piotr

Fondateur de la TeamAventurier, Piotr partage ses aventures outdoor sur 1001 pas ainsi que ses voyages sur Bien Voyager. Son gros projet est la conquête des 7 sommets et de longs treks en solitaire.

Test chaussures de randonnée : Merrell MQM Flex

Test chaussures de randonnée : Merrell MQM Flex

Il y a quelques jours Maider du blog MadebyMaider vous raconter ses aventures sur l’île de Madère… Beaucoup d’activités outdoor mais aussi de l’exploration urbaine.
Un super mix pour tester les Merrell MQM Flex et partager son avis !

Caractéristiques :

– Tige mesh et TPU
– Membrane GORE-TEX® imperméable
– Doublure mesh respirante
– Amorti Merrell air cushion sous le talon pour absorber les chocs
– Semelle intermédiaire EVA bi-directionnelle flexible avec technologie FLEXconnect™
– Rembourrage TrailProtect™
– Semelle extérieure avec M Select™ GRIP

 

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Test chaussures Merrell MQM Flex Gore-Tex : mes impressions

Première prise en main
Ma première impression aux pieds : la légèreté et la souplesse.
Petite surprise sur la pointure, elles taillent grand. Prenez jusqu’à une taille en dessous de votre pointure habituelle pour les chaussures de randonnée.

 

Design

Le modèle est fin, sobre et féminin.
La semelle est épaisse et assure d’ailleurs un super amorti grâce au Merrell air cushion sous le talon qui absorbe les chocs

Coup de coeur pour le modèle « Merrell fruit punch » qui porte bien son nom ! Merci Merrell d’avoir fait un modèle féminin et coloré sans tomber dans le rose et le girly 😉

L’atout principal : la légèreté et l’adhérence

 

 

A l’utilisation

Destinées surtout à de la petite randonnée ou du fast-hiking, j’ai eu l’occasion de les tester dans pleins d’activités outdoor : randonnée, trail, descente en rappel…
Le grip est excellent et offre une très bonne adhérence même sur les terrains glissants. C’est pour moi son principal atout.
Autres points positifs :
– La semelle est très flexible et de ce fait la chaussure s’adapte parfaitement aux mouvements du pied. En revanche, cela pourrait poser problème pour celles qui ont des chevilles fragiles.
– Chaussure respirante et imperméable grâce au Gore-Tex. Les pieds restent au sec après plusieurs randonnées et passages pluvieux. Bonus : peu d’odeurs et séchage rapide.

Très polyvalentes et résistantes, les chaussures Merrell MQM seront idéales en voyage ou pour des randonnées en petites et moyennes montagnes.
A embarquer dans sa valise en mi-saison comme en plein été (en plus elles prennent peu de place).

   
Plus d’infos sur les MQM Flex pour femme 

Merrell MQM flex femme

Merrell MQM flex femme grey black

randonnée ile madère
Merrell MQM flex femme fruit punch

 

Vous pouvez retrouver Maider sur les réseaux : son blog Made by Maiderson Facebookson Twitter & son instagram

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Sorties outdoor dans les montagnes de Wicklow

Sorties outdoor dans les montagnes de Wicklow

En dehors de la capitale Irlandaise, Dublin, et de sa myriades de ruelles et des pubs centenaires qui remontent au XIIème siècle pour les plus vieux d’entre eux, il y a au sud de la ville le parc national des montagnes de Wicklow qui offre la possibilité de belles sorties pour aller brûler un peu de ces calories accumulées à coup de Guinness assis aux comptoirs des meilleurs pubs de la ville.

Les montagnes de Wicklow

Les montagnes de Wicklow se trouvent dans le conté du même nom et constituent la plus vaste région de plateaux d’Irlande. Bien que le climat de l’Irlande soit doux tempéré, assez pluvieux, un peu comme ceux en Ecosse, grâce au Guld Streem, avec des sommets avoisinant quasiment les 1000m, la neige peut se maintenir pendant 1 mois sur les plus sommets du massif. Le parc qui protège ce joyau irlandais est assez récent, il date des années 90 et est constamment agrandi afin de préserver de l’attrait croissant et du tourisme grandissant des dublinois et régions alentous cet écosystème unique en Irlande.

 

La randonnée du grand pain de sucre : Le great sugar loaf

Great sugar loaf | source wikipedia

Cette petite montagne qui a l’aspect d’un volcan dont on aura pu imaginé les coulées de lave il y a fort longtemps est nommée ainsi car le quartz clair qui la recouvre lui donne un air de pain de sucre. On la nomme « great » car il ne fois absolument pas la confondre avec sa petite sœur, qui a la même forme et les mêmes caractréristiques et que l’on nomme : la Little Sugar Loaf:)

  • Dénivelé positif : 500m
  • Situation : à l’est du parc de Wiclow, prendre la E01 pour la trouver

 

La balade du phare de Wicklow : Wicklow Head lightouse

The rear Lighthouse | source

Ce n’est certes pas le plus beau phare d’Irlande avec sa couleur grise, plutôt terne et austère, mais cette courte balade jusqu’aux portes de l’océan offrira déjà quelques bonnes raisons de sortir son appareil et, au pire, on peut toujours lui ajouter de la couleur sur photoshop.

Durée : 1h max

La plus difficile, la randonnée de la montagne Lugnaquilla 

Lugnaquilla | source wikipedia

Elle se lit Log na Coille en gaélique (sans « u », s’il vous plaît, restons courtois!).. Treizième sommet d’Irlande avec ses 925m, le plus haut du conté, monter jusqu’au plateau final est l’une des randonnées les plus difficiles des Wiclows. La récompense depuis le plateau summital est une belle vue sur le massif tout entier et, par temps très clair et dégagé, on aperçoit également la mer.

  • Durée : 8h aller, 6h retour (en théorie)
  • Accès direct : via le Glen of Imaal

 

Le plus long, un tour en vélo sur la old military road

Monastère de Glendalough | source giuseppemilo

S’enfonçant au cœur même du parc, c’est une route militaire datant du XIXème siècle qui a été initialement construite par les anglais pour pouvoir facilement traquer les rebelles irlandais qui se cachaient dans les contreforts du massif de Wicklow. Sur votre route vous attendent une vue sur les lacs glaciaires (dur à s’imaginer des glaciers en Irlande et pourtant, avec toute cette pluie, quelques degrés de moins et vous avez un tas de neige qui tombe et qui ne fond pas sur le massif, un peu comme les terres intérieures d’Islande) de Kippure Mountain : le Lower Lough Bray ainsi que le le Upper Lough Bray. Vous traverserez le village de Laragh avec ses maisons colorées ainsi que la verdoyante vallée de Glenmacnass. Pour clore le tout, il y a le mystique site monastique de Glendalough, coin perdu avec ses églises en ruine, son cimetière, tous droits sortis d’un conte fantastique !

  • Durée : plusieurs jours

 

La plus haute cascade d’Irlande : Powerscourt Waterfall

Powerscourt waterfall | source wikipedia

Avec 121 d’altitude, c’est la plus haute cascade d’Irlande. Elle se trouve dans la dans la propriété de Powerscourt où se trouve également un magnifique manoir paladien, dans la localité de Enniskerry. C’est une partie du fleuve de Dargle en provenance des montagnes de Wicklow qui s’t déverse

  • Durée : environ 1h

couverture | wicklow mountains

 

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Les activités à découvrir dans les Alpes en hiver

Les activités à découvrir dans les Alpes en hiver

A la TeamAventuriers, nous sommes des éternels amoureux des Alpes. Oui, même nos collègues belges chez qui le cœur bat ardemment pour les sombres forêts des Ardennes et sa brume envoûtante, ils ne peuvent oublier de leur esprits les tours fines et élancés des Alpes, qui le peut après avoir porter son regard vers les plus hautes cimes d’Europe ?

Chaque massif a son charme du reste, la magie est dans le dénivelé qui nous rapproche des étoiles tel un cosmonaute du sentier. Lorsque l’hiver recouvre les traces de son blanc manteau, il y a évidemment le ski comme activité principale à laquelle on pense immédiatement. Tu le sens la tension dans les villages et les stations lorsque la neige se fait attendre, non seulement pour des raisons économiques mais au fond d’eux, jeunes et vieux, tous ont ce désir de gosse de dévaler les pistes après les premiers gros flocons, cela se lit dans leurs yeux que l’attente a été longue. Mais vous croyez que tous ces montagnards n’ont que le ski et les raclettes l’hiver pour se réchauffer, que nenni l’ami, que nenni ! Ils sont inventifs les bougres, on va te le montrer.

Il n’y a pas que le ski comme sport de glisse !

Alors je te vois déjà venir petit malin, tu me diras, il y a le snowboard ! On peut aussi descendre les pistes sur les fesses hein (je l’ai fait, mais ce n’était pas par choix)… non, il y a pas d’autres moyens de s’éclater (dans tous les sens du terme) dans les descentes ?
Tu connais l’airboard par exemple ? C’est une sorte de planche de suf gonflable sur laquelle tu t’allonges et tu te trouves au raz des pistes, je peux te dire que les sensations sont plus qu’au rendez-vous surtout que tu ne sais pas vraiment ce qui t’attend à chaque tournant.

Il y a aussi d’autres options comme les descentes en luge (luge traditionnelle ou monoluge), en trottinette des neiges, en vélo des neiges. Autant le vélo des neiges était facile à manier mais la trottinette, une vraie galère.

Vous êtes handicapé ou accompagné d’une personne handicapé ou peu mobile, vous pensez qu’elle doit rester en bas des pistes pendant que vous vous amusez ? Vous avez tout faux, certaines stations proposent justement, accompagné d’un guide accompagnateur, de faire du ski avec des personnes à mobilité réduite. Suivant vos capacités, vous allez même pouvoir être quasiment autonome. Cela a été inventé par un skieur pro qui a eut un accident. Je trouve cette initiative formidable, elle rend le plaisir de la montagne disponible au plus grand monde. Il faut vous renseigner sur les stations qui proposent ce genre de dispositif, le mieux c’est de contacter les offices de tourisme locaux. Je peux vous dire que la station village de Vaujany est équipé avec des guides supers sympas ! J’ai testé pour vous et on les sent bien les pistes rouges !

Le parapente.


Alors il y a ceux qui descendent aussi les pistes en parapente mais il faut un sacré niveau. Je n’ai pas eu le loisir de tester dans les Alpes car les conditions météo n’étaient pas réuni, je l’ai fait seulement au Népal mais c’est une activité que j’ai vraiment envie de réaliser. Néanmoins, à la TeamAventuriers, vous trouverez toujours quelqu’un qui l’a expérimenté. Ici, ce fut le cas de mon collègue Maxime du blog voyage et trekking, toujours dans les bons coups !

A côté du parapente, il y a aussi l’ULM, la montgolfière, un tour en hélicoptère, les possibilités de découvrir la montagne depuis les airs ne manquent pas.

La découverte de l’alpinisme

Soit vous avez le niveau et l’expérience pour vous lancez seul ou vous pouvez vous faire accompagner d’un guide qui se chargera de la logistique et de la sécurité. Si c’est l’indépendance avec un niveau qui vous permet d’évoluer librement en montagne qui vous intéresse, je ne peux que vous conseiller les stages alpinisme UCPA.

Ces centres sportifs ne sont pas fait que pour les adolescents loin de là. Une bonne ambiance, de bonnes bouffes, le partage de connaissances avec des guides agrémentés, le gain d’expérience, il n’y a rien de mieux. En plus, croyez-moi, pour un stage de plusieurs jours, une semaine ou plus, tout compris, les prix sont vraiment accessibles et c’est cela qui en fait leur charme. Si vous les testez l’hiver vous pourrez revenir l’été car il y a de nombreuses autres activités encadrées à découvrir.

Personnellement, j’ai vraiment aimé l’atmosphère sportive et bonne enfant qui règne en ces lieux, je recommande à tous. Si vous avez un ado, envoyez-le dans ces camps, j’aurai aimé en être !

Les chiens de traîneau


Vous pensez qu’il faut aller au bout du monde pour profiter de cette activité ? Bon, certes j’en ai fait au Svalbard et en Finlande mais on peut aussi en faire dans les Alpes !
Conduire ses grosses peluches taillées pour l’effort va vous ravir. On se fait rapidement aux commandes pour peu que l’on est attentif aux instructions et que l’on ne fait pas n’importe quoi.

L’escalade de glace

Vous n’avez jamais encore essayer l’escalade de glace et vous pensez que c’est uniquement réservé à des gens qui font de l’escalade et qui peuvent soulever le poids de leur corps en se tractant avec une main ? Détrompez-vous ! Une bonne condition physique est un plus, je ne le nie pas, mais il suffira d’avoir de bons appuis sur les pieds, de suivre les conseils du guide et, crois-moi cela vient tout seul !

Et ce n’est pas tout ! Les autres activités insolites en montagne !

Dans certaines stations, vous pouvez faire une descente aux premiers rayons en montant avec la dameuse. A vous ensuite le petit déjeuner aux premières lueurs avant de rechausses ses skis pour les reste de la journée.
Du bobsleigh à La Plagne, seule station qui propose ce genre d’activité en France.
Du biathlon, encadré par des médaillés en la matière au lac Blanc, Fort Romeu…
Un petit bain glacé à Tignes par exemple ?
Du paint ball hivernal à Meribel par exemple ?
Un stage de conduite sur glace à l’Alpe d’Huez en Isère.
Un séjour dans un hébergement insolite ?
Si cela te donne plein d’idées, tant mieux… et si tu cherches un récap des stations et comment s’y rendre, et terme de transport, va faire un tour sur la page GoEuro concernant les stations dans les Alpes. S’il y a d’autres activités insolites à découvrir dans les Alpes, n’hésites pas à nous en faire part via mail ou en commentaire, on sera ravit d’en parler.


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Mon premier camping

Mon premier camping

Quand on pense camping, il y a différentes expériences qui nous viennent à l’esprit. Tout dépend de notre âge, des choix et goûts des parents, des destinations envisagées. Il y a ceux pour qui le camping est une tradition, avec leur emplacement favori, les connaissances qu’ils retrouvent chaque année avec qui ils partagent apéros quotidien et le sourire détendu qui illumine le visage de ceux qui profitent de la douceur estivale, un peu comme la comédie bon enfant « Camping » avec Franck Dubosq, il y a d’autres pour qui le mot camping rime aussi avec le camping plus sauvage. Un lieu à soi, que l’on imagine protégé, caché, bien à l’écart des hommes, du bruit, de la civilisation.

Un lieu où l’on voit les étoiles la nuit. Inspiré et émerveillé par notre petitesse face à la grandeur de la voie lactée. Un lieu où notre tente posée près du feu où cuit le repas du soir est notre unique refuge pour la nuit alors que Dame Nature nous laisse entrevoir ses merveilles.

Il y a cette très belle vidéo qui a été réalisée par un collègue en montagne qui y a emmené son enfant qui découvrant les joies du camping en montagne pour la première fois. On sent la magie dans ces images. Un enthousiasme et les doux premiers souvenirs de cette expérience.

J’aime les campings nature. Que ce soit en montagne, en forêt, au bord d’un lac si possible, afin de profiter des premières lueurs pour un saut matinal. En été, je crois qu’il n’y a pas réveil plus vivifiant que de plonger dans l’eau fraîche qui vous met une bonne claque de bon matin. J’ai pu le faire nu en Finlande, on se sent comme replongé dans l’insouciance de l’enfance. Bon, c’était dans un endroit assez reclus donc je déconseille d’essayer cette pratique n’importe où au risque d’écourter votre séjour pour atteinte à la pudeur.

Avec le camping sauvage, il faut néanmoins prendre tout le nécessaire avec soi. Trouver un point d’eau, prendre assez de nourriture pour profiter du lieu. On ne peut pas rester éternellement sur place à moins de prendre un sac de 20kg, surtout si on est également venu prendre quelques photos avec son matériel photo. Cela implique pas mal de contraintes et en vacances, surtout avec sa petite famille, ce n’est pas évident d’imposer toutes ces restrictions. Et puis, malheureusement, tout le monde ne laisse pas le lieu aussi intact qu’ils l’a trouvé. C’est triste de voir que certains qui disent aimer la nature ne la respectent pas. Certains ne sont pas faits pour apprécier les simples bienfaits de poser sa tente dans la nature.

Pour ceux qui aiment profiter d’un séjour camping sans faire totalement abstraction de son confort, il y a des sites qui peuvent vous faciliter la recherche comme fr.camping-and-co.com. On sélectionne par tarif, par situation (au bord d’un lac ou en montagne pour ma part), par région… tiens, avec mes préférences, je déniche ce camping de 90 emplacements, les Rives de l’Ardèche en région Rhône-Alpes, près d’une rivière et pas loin du parc régional des Monts d’Ardèche… de quoi faire de jolies balades.

On peut faire sélection de multiples options forts utiles : type de confort, les infrastructures présentes, sélections par la taille… et on peut aussi vérifier si notre animal de compagnie y est le bienvenue. Pour ceux qui aiment partir en vacances avec leur compagnon fidèle à 4 pattes, il n’y a pas dire, cela facilite la vie avec un gain de temps pour les recherches considérable !

A chacun de se faire son expérience à partager entre amis ou en famille. Ce qu’il y a de bien, c’est que l’on trouve pour tous les budgets et tous les goûts. Moi je suis plutôt montagne mais les sportifs qui préfèrent les vagues ou ceux qui apprécient le calme de la campagne au bord d’une piscine trouveront aussi leur bonheur.

 

 

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Activités outdoor en Amérique latine

Activités outdoor en Amérique latine

La montagne est partout. Les reliefs propices aux activités de montagne ne se trouvent pas que dans nos belles Alpes françaises. Pour les amoureux de la randonnée, il y a évidemment 10 magnifiques treks à découvrir en France mais certains pays exotiques, que l’on a davantage l’habitude d’associer aux plages, peuvent nous révéler bien des surprises !

CHILI

 

Quand on parle du Chili il vous vient forcément à l’esprit le splendide parc Torres del Paine. Avec deux boucles principales à découvrir, la boucle W (de 76km) ou le boucle O (de 150km), plus complète. L’objectif de ce périple est normalement d’apercevoir et de ramener une photo des tours depuis le Mirador de las Torres. Néanmoins, dans cette partie du monde, la météo peut-être plus que capricieuse et il est possible que durant toute votre traversée, qui peut prendre une dizaine de jours pour la boucle O, vous ne voyiez rien. Le vent et la pluie peuvent saper le moral des plus combatifs.

Après un trek en Patagonie, et si on s’attaquait au second plus haut sommet d’Amérique ? Difficile à deviner qu’il se trouve au Chili et pourtant. Les amoureux de la montagne connaissent bien l’Aconcagua, en Argentine (on y reviendra) mais connaissent l’Ojos del Salado qui se trouve dans la région d’Attacama ? Ce volcan assoupi, considéré comme encore actif, fait partie des 7 sommets secondaires et des 7 sommets volcaniques. Il n’a pas à rougir face à l’Aconcagua car il ne le précède que de peu avec ses 6 893m. Un sommet qui ne présente pas beaucoup de difficultés techniques mais qui peut être sujet à des vents violents atteignant les 160 km/h avec un froid intense qui peut descendre à -40.

BOLIVIE

source : Goulevitch Jérémie

La Bolivie est le Chili ont une frontière commune et si vous êtes dans la région de l’Attacama, le saut d’un pays à un autre pour réaliser des treks ou des sommets est des plus courants. On ne peut pas vous en vouloir, le Salar d’Uyuni n’est pas si loin et c’est une merveille à contempler.

Un trek dans la Cordillère Royale de Serata jusqu’à la Casa Blanca avec des 5000m ou des 6000m comme le plus emblématique de la Cordillère Royale, l’Illimani (6439 m), cela vous tente ? On voit sa silhouette briller comme un diamant depuis la capitale bolivienne de La Paz, ce joyau ne peut que nous attirer. Si l’Illinani et ses pentes à 45 degrés nécessitant de bonnes connaissances en alpinisme sont une trop grande difficulté pour vous, il y a toujours la possibilité de se « contenter » du Sairecabur, plus accessible car c’est un sommet de trek. Le Huayna Potosi, avec des pentes raides à 60 degrés voir 80 degrés présente des difficultés un cran au dessus.

EQUATEUR

source : wikipedia

Il y a de la neige au niveau de l’Equateur, si si ! Vous en doutiez, allez voir un peu du côté des géants de pierre comme le Cayambe qui est situé à l’est des Andes équatorienne, dans la province de Pichincha, sur la ligne de l’Equateur avec de la neige à son sommet toute l’année. Il fait partie, avec le mont Chimborazo (6268 m), point culminant du pays, des deux plus hauts volcans de l’Equateur. Il ne faut pas, dans cette équation qui nous pousse à pousser au-dessus des 5000m, oublier le non moins célèbre Cotopaxi (5897 m) qui, étant proche de Quito, la capitale du pays (il se trouve à 55km) est très prisé justement du fait de sa proximité qui le rend beaucoup plus accessible.

PANAMA

source : wikipedia

On peut penser qu’à part le canal qui porte le même nom, la farniente, siroter quelques cocktails et jouer quelques cartes font parties des seules activités à faire au Panama. Que neni ! Il y a un peu de montagne au Panama, on peut se mettre quelques milliers de mètres de dénivelés sous les pieds avec des sommets à 3000m d’altitude dont le plus haut, celui du volcan éteint de Baru qui culmine à 3 475 m. Certes ce n’est pas le Mont Blanc mais ces sommets de plus de 3000m et leurs vallées qui trouvent leur origine au Costa Rica avec la Cordillère Talamanca (ici nommée Cordillère de Chiriqui et de Serrania de Tabasara) font office de climatiseur naturel. Là-haut, la température descend sous zéro, de quoi se rafraîchir après la bronzette sous la plage et les premiers pas suffocant avec la marche d’approche.

ARGENTINE

source : wikipedia

On ne peut pas parler d’Argentine sans, naturellement, évoquer l’imposant Aconcagua, plus haut somme du continent américain et donc d’Amérique latine, avec son petit frère, l’Ojos del Salado qui lui se trouve au Chili. Le niveau technique requis pour l’Aconcagua par la voie normale reste facile sauf si souhaite s’élance face aux 3000m de la face sud. Néanmoins, cela reste de la très haute montagne, l’Aconcagua, le plus haut sommet des Andes, étant quasiment un 7000m. Cela en fait un trek de très haute altitude qui nécessite une excellente condition physique et une très bonne acclimatation. Dans tous les cas, il faut se prépare à des conditions rudes et une météo, comme c’est le cas en haute montagne, qui peut drastiquement augmenter le niveau de l’ascension voir la rendre impossible. Si c’est le cas, on peut toujours se rabattre sur une randonnée dans le massif du Fitz Roy si on souhaite repartir avec des étoiles plein les yeux.

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Test chaussures de randonnée : TEVA Arrowood Lux

Test chaussures de randonnée : TEVA Arrowood Lux

Une journée entre amis dans le désert des Bardenas Reales, l’occasion de tester mes chaussures TEVA Arrowood Lux et de faire quelques images !

Caractéristiques :

– Tige en cuir imperméable
– Membrane imperméable résistante à la pluie
– Chausson en caoutchouc
– Semelle intermédiaire en Float-Lite™
– Semelle extérieure dotée de picots en caoutchouc

 test chaussures TEVA

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Test chaussures TEVA Arrowood Lux : mes impressions

Première prise en main
Ma première impression en enfilant les chaussures : la légèreté et le confort.
On se sent de suite à l’aise et prête pour l’aventure ! Pour des chaussures mi-hautes, elles sont très souples et très agréables à porter.

 

Design

Enfin des chaussures de randonnée passe partout : look sobre et féminin, on est loin des grosses chaussures de randonnée sans style aux couleurs parfois improbables !
Le maintien est suffisant pour des randonnées simples et la semelle assure un très bon amorti pour des chaussures au poids plume.
Petit bémol sur la respirabilité des chaussures, toujours l’inconvénient des chaussures en cuir…

L’atout principal : le style et le confort

 

A l’utilisation

Je les ai portées à plusieurs reprises que ce soit dans le désert des Bardenas ou en montagnes pour des petites randonnées. Très polyvalentes avec un joli look en prime, j’en suis très satisfaite.

Légères et très confortables, les chaussures Arrowood Lux seront idéales pour de la randonnée en petites et moyennes montagnes ou pour explorer les coins plus citadins. A la mi-saison, c’est la parfaite paire de chaussures à emporter en vacances !
Plus d’infos par ici

désert espagnol

test chaussures TEVA

test chaussures TEVA
Test chaussures TEVA
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One hell of a view 🙌

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27e édition de l’ICE Climbing Ecrins

27e édition de l’ICE Climbing Ecrins

La 27ème édition de l’un des rendez-vous des plus anciens et plus connus concernant l’escalade de glace en France a pris fin ce 15 janvier. Sur 4 jours, autour du camp de base de l’Argentière la Bessée, ce fut plus de 400 participants aux différentes ateliers réparties sur une dizaine de sites avec des centaines de voies d’escalades, un encadrement de 42 guides de haute montagne et plus de 14 nationalités présentes. -18°c dans la vallée de la Fressinière, dimanche, où je me trouvais d’ailleurs. -18°c une très bonne raison pour se retrouver autour d’un petit feu avec mes collègues (Gil Mckenzie du blog TheBackPack et Olivier Pineda  du blog Men are delicious) lorsque notre piolet ne tâtait pas de la glace.

activités Ice climbing 2

image Jan Novak

Avec un prix d’entrée fort attractif de 45 €, le festival a même du refuser des participants, victime de son succès.

En bref, l’Ice Climbing c’est des chiffres qui vous donnent le tournis. Etant à la même période sur un autre reportage, toujours dans les Hautes Alpes mais dans l’Oisans, où j’ai d’ailleurs pu faire une belle cascade de glace dont j’ai fait une vidéo, c’est avec plaisir et une certaine appréhension (vais-je ou non me ridiculiser ?) que je participais, pour la première fois, à cet événement.

action

moi, en pleine action sur une de mes trois voies dans la vallée de la Fressinière

Je n’ai malheureusement pu pleinement prendre part aux festivités. Je ne fus présent qu’au 2 derniers jours du festival. Malgré tout, j’ai tout de même pu me joindre aux activités concernant l’initiation à l’escalade de glace dans la vallée de la Fressinière, avec 3 voies à mon actif, je serai bien resté plus longtemps mais un train m’attendait, et j’ai également pu m’initier au ski de randonnée lors d’un autre atelier (c’était ma première fois d’ailleurs), la veille au Puy Saint Vincent. Vous pouvez voir la vidéo ci-dessous.

Car, même si durant l’Ice Climbing l’accent est évidemment mis sur la découverte et le perfectionnement des techniques d’escalade de glace, l’Ice Climing ne se résume pas qu’à cela.

Pour ceux qui avaient assez goûté à la glace ou à a roche, il y avait également comme ateliers :

  • Découverte Freeski avec SALOMON à Puy saint Vincent.
  • Les ateliers Sécurité encadrés par le PGHM, l’ANENA et les CRS de montagne dans la vallée de Fressinière.
  • Les ateliers Rando raquettes pour découvrir le Pays des Ecrins.

Ce que j’aimé à l’Ice Climbing

Ice climbing fete

ici, le spectacle de feu et de pyrotechnie au pied des cascades de glace du Fournel samedi soir – image Jan Novak

L’ambiance. Chose amusante, il s’est avéré que parmi les jeunes grimpeurs qui m’avaient pris en covoiturage depuis l’Oisans, l’un d’entre eux a fini sur le podium lors de la finale de l’épreuve de Dry Tooling. Félicitations aux gagnants et à Octave, sur la deuxième marche du podium ! Adresse, technique et puissance  faisaient parti de la combinaison pour se hisser au plus haut.


On félicite, chez les hommes, pour l’épreuve de Dry Tooling :

1 Symon Welfringer
2 Octave Garbolino
3 Antonin Cecchini
Et chez les femmes :
1 Camille Margo
2 Méris Petit
3 Alexia Ederle
dry tooling
 image Jan Novak
Les débats. C’est dommage que Ueli Steck n’ait pas pu participer, coincé sur les routes de suisse. J’espérais apercevoir cette grande figure de l’alpinisme. Néanmoins, cela n’a pas empêché aux discussions, co-animées par Cathy Jolibert, organisatrice de l’événement et par le grimpeur et skieur Tony Lamiche, d’aborder comme sujets : la féminisation de l’alpinisme, l’engagement ou encore  la prise de risques glace ou en expédition, en attirant plus de 300 personnes autour des têtes d’affiche tel l’alpiniste Mathieu Maynadier, l’himalayiste et aventurier Lionel Daudet, Marion Poitevin membre des CRS de montagne, la grimpeuse suisse Nina Caprez, le guide Fred Degoulet, Max Bonniot membre du GMHM.
debat ice climbing
image Jan Novak

L’initiation à l’Escalade de glace. Forcément, on vient un peu -beaucoup- pour cela. Force est de constater que je ne suis pas un grand et bon grimpeur. N’étant pas né près des montagnes, n’ayant pas non plus de prédisposition naturelle, j’ai tout de même pu apprécier l’approche fort ludique et immédiate de cette discipline. Une fois assuré, après avoir appris les mouvements de base, à nous les frissons sur les parois bleutées. Très vite, on se prend au jeu, au milieu de paysages époustouflants, et l’ivresse de la progression sur les parois nous poussent à en vouloir toujours plus. En tout sécurité, évidemment, car il est rare d’avoir une telle concentration de guides de haute montagne au mètre carré. Loin d’être inaccessible, c’est cet esprit d’ouverture et de découverte dans le but de faire vivre et s’épanouir cette belle discipline de plein air qui m’a réellement charmé. S’il est encore difficile de vous convaincre, regardez la belle vidéo de l’événement !

Vous pouvez également retrouver photos et informations concernant l’événement sur :


Vous pouvez retrouver Piotr sur les réseaux : son blog outdoor 1001 pas, son Facebook, son Twitterson instagram

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Notre sélection de chaussures de trail

Notre sélection de chaussures de trail

Au sein de la Teamaventuriers, nous courrons tous un peu, même si pour certains c’est un peu plus que d’autres.
C’est mon cas, et si en terme de compétition je n’ai participé qu’à quelques courses (dont le Trail de Cortina et ses 47km pour 2650m de dénivelés), je cours de manière bien régulière, et j’ai ainsi le besoin d’être bien équipé en terme de chaussures de trail.

Des chaussures de trail pour chaque type de sortie

Voici donc une review de mes modèles favoris que j’ai pu tester ces derniers mois :

La plus imperméable

Les Asics Fujiattack 5

Gore-tex, mais assez légères (309g), c’est l’une de mes préférées, et plutôt polyvalente, je l’utilise cependant lorsque le temps est humide, afin de garder les pieds au sec. Cependant attention car en cas de grosses flaques, l’eau n’en ressortira pas, dans ces cas je préfère privilégier des chaussures non imperméables mais qui sèchent rapidement.

chaussures-trail-asics-fujiattacks
Cette paire comme je le disais est polyvalente : elle possède un bon dynamisme, et reste confortable à la fois sur des terrains caillouteux et durs que sur des sols plus souples. Le Gel Cushioning System d’Asics apporte un bon amorti, et elle possède un drop assez important de 10mm que en fait une bonne chaussure pour les terrains escarpés. Son accroche sur terrain humide n’est pas la meilleure, mais reste correcte. Elle est très solide, car après plusieurs mois d’utilisation elles n’ont pas bougé.
Le petit plus, c’est le « lace pocket », système de rangement du nœud des lacets, hyper pratique pour éviter qu’ils ne se défassent.

Vous pouvez les acheter chez I-Run (en promo en ce moment), ou sur Amazon.

Pour les trails longs

Les Ultra Endurance de The North Face

C’est la paire de chaussure qui m’a accompagné sur le Lavaredo en Italie. Développée en collaboration avec Sébastien Chaigneau, ce qui frappe au départ c’est leur confort : on est dans des chaussons ! Ce qui vient ensuite, c’est leur accroche. Elles sont en effet équipées de la semelle Megagrip développée par Vibram, et c’est un vrai plus. Elles sont très résistantes (normal, elles sont faites pour les trails longs) et protègent très bien grâce à leur protection Snake Plate sur l’avant du pied.

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Bien aérées, avec un mesh résistant, elles sèchent vite, vous pouvez traverser une rivière et ne pas craindre les ampoules ensuite ! Le drop est de 8mm, l’amorti est assez important et efficace, et elles restent bien stables sur les parties techniques. Une très bonne paire de chaussure, un peu plus imposante que d’autres modèles, mais restant assez légère, et je l’utilise même sur des sorties de 2/3 heures.
Elles existent également en version Gore-Tex.

Vous pouvez les acheter chez I-Run, ou sur Amazon.

Pour les trails court et dynamiques

Les Ultra MT de chez The North Face

C’est l’une de mes préférées pour les sorties dynamiques, sur les chemins techniques. Très réactives, elles accrochent très bien (on est sur une très bonne semelle Vibram avec des crampons efficaces), et permettent de vraiment s’amuser sur les descentes bien difficiles, entre cailloux et racines !

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C’est une paire que j’apprécie beaucoup, mais qui est très rigide (et peut donc ne pas plaire à tout le monde), et elle n’est pas du tout agréable lorsque vous devez avoir des parties route. Je sais aussi que certaines personnes ne les apprécient pas à cause de ça, mais personnellement elles me plaisent. Je vous conseille cependant de les essayer dans la mesure du possible pour vous faire une idée.
Si vous voulez aller plus loin, retrouvez mon test plus précis des Ultra MT.

Vous pouvez les acheter chez I-Run, ou sur Amazon.

Les Speed Instinct de chez Hoka

Hoka est connu pour leurs chaussures surcompensées. Les speed Instinct vont dans une toute nouvelle direction : un drop assez faible (3mm), et surtout une semelle bien plus fine. Tout en restant confortable, c’est une paire de chaussures de trail qui est très dynamique, et vraiment agréable sur les sorties techniques. L’accroche est bonne, mais je n’ai pas eu l’occasion de la tester sur des terrains trop boueux pour l’instant.chaussures-trail-hoka-oneone-speed-instinct

 

Cependant, sur des sorties techniques, en forêt avec des racines et pierres humides, elles tiennent bien la route, et autant j’avais du mal sur ce type de terrains techniques avec les Hoka Speed Goat, autant là j’apprécie ces Speed Instinct.
Retrouvez mon test plus précis des Hoka Speed Instinct.

Vous pouvez les acheter chez I-Run, ou sur Amazon.

Les plus polyvalentes

Les Peregrine 5 de Saucony

Si vous ne savez pas quelle paire de chaussure de trail acheter, que vous courrez sur des terrains variés, et aimez le confort, vous pouvez vous jeter sur les Peregrine 5 de Saucony. Un drop de 4mm seulement et une semelle légère, en font une chaussure près du sol et dynamique, tout en restant confortable. Les crampons multidirectionnels permettent une bonne accroche, sans pour autant être trop imposants. Légères et bien respirantes, elles sèchent rapidement, restant confortables. chaussures-trail-saucony-peregrine-5

C’est la paire que j’utilise quand je n’ai pas envie de me prendre la tête, que je vais varier les terrains, car elle sera autant à l’aise sur des zones techniques que d’autres plus roulantes, voir même sur route.
Si vous voulez aller plus loin, retrouvez mon test des Saucony Peregrine 5.

Vous pouvez les acheter chez I-Run ou sur Amazon.

Bien sûr il y a d’autres modèles, notamment chez Salomon qui est le leader sur le monde du trail, Altra pour les paires à 0 mm de drop, et les Fivefingers pour les minimalistes, et nous aurons sûrement l’occasion de traiter ces modèles d’ici quelques mois.running-tenue-de-trail-the-north-face

A propos de Nico

Passionné des régions nordiques, mais aussi d'activités outdoors et d'aventures, sportif (running, trail dans ma forêt), j'adore avant tout la nature et les grands espaces. Un peu geek, J'écris aussi sur Carnets Nordiqueset Escales Nordiques, où j'y partage mes photos, mes récits de voyages et ce qui me touche.