La route des Grandes Alpes à vélo : itinéraire et infos pratiques

La route des Grandes Alpes à vélo : itinéraire et infos pratiques

L’été dernier, Claudia et Clément ont parcouru la Route des Grandes Alpes en itinérance avec des vélos à assistance électrique.

La route des Grandes Alpes est une route mythique qui traverse toute les Alpes de Thonon-les-bains, sur les rives du Lac Léman, à Nice, au bord de la Méditerranée. Avec ses cols de haute montagne et ses 16 000 mètres de dénivelé, c’est l’une des routes les plus impressionnantes dans le monde du cyclisme.

Itinéraire pour faire la Route des Grandes Alpes en 14 jours

Pour les cyclistes chevronnés, la Route des Grandes Alpes se fait en plus ou moins 7 jours en fonction de votre capacité physique et du temps journalier que vous souhaitez passer sur les vélos.

Pour Claudia et Clément, pas question de se presser. Ils veulent prendre leur temps pour combiner le voyage à vélo et les activités dans les stations. Ils ont donc décidé de parcourir la Route des Grandes Alpes en 2 semaines avec des vélos à assistance électrique. Ils pédalent ainsi le matin et profitent de l’après-midi pour faire des randonnées, du rafting, du canyoning, du parapente…

Grâce à l’assistance électrique, les cols mythiques des Alpes ne sont plus réservés aux cyclistes professionnels du Tour de France. La Route des Grandes Alpes est également accessible aux voitures et aux motos mais, avec la démocratisation des VAE, la pratique du vélo séduit de plus en plus de personnes.

lac alpes

route des grandes alpes vélo

Notre itinéraire de la route des Grandes Alpes en VAE :

Jour 1 : De Thonon-les-Bains aux Gets, 40km, dénivelé positif : 1000 mètres. Passage du Col des Gets (1170 m).

Jour 2 : Des Gets au Grand Bornand, 48km, dénivelé positif : 1300 mètres. Passage du Col de la Colombière (1613 m).

Jour 3 : Du Grand Bornand à Beaufort, 51km, dénivelé positif : 2100 mètres. Passage du Col des Aravis (1486 m) et du col des Saisies (1650 m).

Jour 4 : De Beaufort à Bourg-Saint-Maurice, 40km, dénivelé positif : 1445 mètres. Passage du Cormet de Roselend (1968 m).

Jour 5 : De Bourg-Saint-Maurice à Val d’Isère, 33km, dénivelé positif : 1400 mètres.

Jour 6 : De Val d’Isère à Termignon, 55km, dénivelé positif : 1050 mètres. Passage du Col de l’Iseran (2764 m).

Jour 7 : De Termignon à Valloire, 52 km, dénivelé positif : 1090 mètres. Passage du Col du Télégraphe (1566 m).

Jour 8 : De Valloire à Monêtier-les-Bains, 40km, dénivelé positif : 1280 mètres. Passage du Col du Galibier (2677 m) et du Col du Lautaret (2058 m).

Jour 9 : De Monêtier-les-Bains à Guillestre, 65km, dénivelé positif : 1450 mètres. Passage du Col d’Izoard 
VarianteDe Monêtier-les-Bains à Risoul, 72km, dénivelé positif : 2400 mètres. Passage du Col d’Izoard (2360 m) + montée jusqu’à la station de Risoul. Il faudra ensuite redescendre à Guillestre le lendemain.

Jour 10 : De Guillestre au Sauze, 52km, dénivelé positif : 1490 mètres.

Jour 11 : Du Sauze à Valberg, 80km, dénivelé positif : 2500 mètres. Passage du Col de la Cayolle (2326 m) et du Col de Valberg (1669 m).

Jour 12 : De Valberg à La Colmiane, 42km, dénivelé positif : 1160 mètres. Passage du Col de la Couillole (1678 m).

Jour 13 : De La Colmiane à Nice, 80km, dénivelé positif : 1000 mètres. Passage du Col Saint Martin (1500 m).

Il est possible de rajouter un 14ème jour en passant par le superbe col de Turini et en faisant étape à Sospel avant de repartir pour Nice en passant par Menton.

route des grandes alpes col vélo

Equipement pour voyager en itinérance sur la Route des Grandes Alpes

L’assistance électrique des vélos ne permet pas de monter les cols comme sur un scooter car il faut tout de même pédaler et, en fonction du niveau d’assistance souhaité, la montée peut être plus ou moins difficile. Il faut vraiment bien gérer sa batterie pour ne pas tomber en panne car, lorsque l’assistance ne fonctionne plus, la montée est beaucoup plus difficile car les vélos sont plus lourds qu’un vélo classique !

Comme à chaque voyage en montagne, il faut bien s’équiper été comme hiver pour voyager en toute sécurité. La météo est changeante et, en été, les orages ne sont pas rares. Il vous faut donc un équipement adapté.

équipement voyage itinérance vélo

Liste du matériel pour voyager en itinérance :

  • Porter un casque adapté à la pratique du vélo.
  • Deux sacoches étanches à mettre à l’arrière du vélo.
  • Un pantalon convertible.
  • Un short.
  • 4 T-shirts techniques à manches courtes.
  • 1 T-shirt Merinos à manches longues.
  • 2 cyclistes.
  • Un pantalon de pluie.
  • Chaussettes/sous-vêtements.
  • Une paire de chaussures fermées
  • Une polaire.
  • Un coupe vent imperméable.
  • Un tour du cou.
  • Des gants.
  • Un maillot de bain.
  • Lunettes de soleil.
  • Crème solaire.
  • Deux grandes gourdes.
  • Votre trousse d’hygiène (brosse à dent…).
  • Un anti-vol si vous voulez vous arrêter pour faire des randonnées sur la Route?
  • Une bâche de 2m pour s’abriter et protéger le vélo rapidement en cas de grêle ou de grosse pluie.
  • De quoi réparer le vélo (pompe, chambre à air, bombe anti-crevaison, graisse pour la chaîne, outil multifonction, plaquettes de freins).
  • Le guide papier « La Route des Grandes Alpes à vélo et vélo électrique«  par la GTA Move Your Alps.

Pensez à bien répartir le poids dans les sacoches pour ne pas vous déséquilibrer dans les virages. Les affaires les plus utiles doivent être rangées au dessus afin de pouvoir les attraper plus facilement.

Notre bilan de la Route des Grandes Alpes

Grâce aux différents aménagements pour les VAE le long de la Route des Grandes Alpes, le voyage en itinérance est grandement facilité. On peut maintenant recharger les batteries tout le long du parcours sans difficulté.

Les paysages des Alpes sont magnifiques et cette route de 720km permet de découvrir toute la diversité de la montagne d’une vallée à l’autre.

Claudia et Clément ont ainsi traversé de grandes forêts et des paysages désertiques. Ils ont profité de magnifiques vues sur des glaciers et ont pu se baigner dans des lacs d’altitude…

route des grandes alpes paysage

route des grandes alpes paysage

route des grandes alpes paysage

Et vous, est-ce qu’un tel voyage vous donne envie ?

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Test chaussures de randonnée : Merrell MQM Flex

Test chaussures de randonnée : Merrell MQM Flex

Il y a quelques jours Maider du blog MadebyMaider vous raconter ses aventures sur l’île de Madère… Beaucoup d’activités outdoor mais aussi de l’exploration urbaine.
Un super mix pour tester les Merrell MQM Flex et partager son avis !

Caractéristiques :

– Tige mesh et TPU
– Membrane GORE-TEX® imperméable
– Doublure mesh respirante
– Amorti Merrell air cushion sous le talon pour absorber les chocs
– Semelle intermédiaire EVA bi-directionnelle flexible avec technologie FLEXconnect™
– Rembourrage TrailProtect™
– Semelle extérieure avec M Select™ GRIP

 

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Test chaussures Merrell MQM Flex Gore-Tex : mes impressions

Première prise en main
Ma première impression aux pieds : la légèreté et la souplesse.
Petite surprise sur la pointure, elles taillent grand. Prenez jusqu’à une taille en dessous de votre pointure habituelle pour les chaussures de randonnée.

 

Design

Le modèle est fin, sobre et féminin.
La semelle est épaisse et assure d’ailleurs un super amorti grâce au Merrell air cushion sous le talon qui absorbe les chocs

Coup de coeur pour le modèle « Merrell fruit punch » qui porte bien son nom ! Merci Merrell d’avoir fait un modèle féminin et coloré sans tomber dans le rose et le girly 😉

L’atout principal : la légèreté et l’adhérence

 

 

A l’utilisation

Destinées surtout à de la petite randonnée ou du fast-hiking, j’ai eu l’occasion de les tester dans pleins d’activités outdoor : randonnée, trail, descente en rappel…
Le grip est excellent et offre une très bonne adhérence même sur les terrains glissants. C’est pour moi son principal atout.
Autres points positifs :
– La semelle est très flexible et de ce fait la chaussure s’adapte parfaitement aux mouvements du pied. En revanche, cela pourrait poser problème pour celles qui ont des chevilles fragiles.
– Chaussure respirante et imperméable grâce au Gore-Tex. Les pieds restent au sec après plusieurs randonnées et passages pluvieux. Bonus : peu d’odeurs et séchage rapide.

Très polyvalentes et résistantes, les chaussures Merrell MQM seront idéales en voyage ou pour des randonnées en petites et moyennes montagnes.
A embarquer dans sa valise en mi-saison comme en plein été (en plus elles prennent peu de place).

   
Plus d’infos sur les MQM Flex pour femme 

Merrell MQM flex femme

Merrell MQM flex femme grey black

randonnée ile madère
Merrell MQM flex femme fruit punch

 

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Voyage outdoor sur l’île de Madère

Voyage outdoor sur l’île de Madère

Fin février, je suis partie avec Merrell pour explorer l’île de Madère et tester la MQM flex autour de différentes activités outdoor. Un road trip entre filles pour montrer qu’il est facile de créer son aventure et transformer son environnement en terrain de jeu !

Au programme : randonnée, canyoning, descente en rappel, balades entre montagnes et océan, bivouac… mais aussi des découvertes culinaires, de l’artisanat local et de jolies rencontres.
De quoi faire le plein de souvenirs et d’adrénaline mais aussi vous donner des idées pour un futur voyage à Madère !

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Madère, l’île aux fleurs… et aux randonneurs

En arrivant à destination, je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre. Je connaissais son surnom d’île aux fleurs, sa légende vivante Cristiano Ronaldo ou encore le MIUT (Madeira Island Ultra-Trail). Cela fait peu !

En 5 jours, j’ai découvert des falaises qui tombent à pic, une végétation luxuriante, des piscines naturelles et volcaniques, des crêtes acérées… bref une île étonnante et des paysages vertigineux à couper le souffle !
Tant de richesse et de beauté pour une si petite île : 55 kilomètres de long pour 24 kilomètres de large.
La majorité de l’île est couverte de montagnes escarpées, aux pentes raides et aux vallées profondes. Mieux vaut ne pas avoir le vertige et aimer marcher !

Petit paradis pour le randonneur, l’île se découvre aussi en longeant les « levadas », ces fameux canaux d’irrigation qui amènent l’eau jusqu’aux cultures en terrasses. Entre ces vallées et contreforts montagneux, on profite aussi d’une forêt primaire magnifique avec ses plantes et animaux endémiques. Il n’y a pas de meilleur voyage pour celui qui souhaite se mettre au vert !
Petite île volcanique à la nature exubérante, Madère offre des paysages grandioses avec en prime une ambiance rurale d’outremer qui fait du bien et donne le sourire.

Mes coups de coeur à Madère

– Le trail et la descente en rappel autour de Pico do Arieiro
– La sortie canyoning dans le Parc forestier de Ribeiro Frio
– La vue sur les montagnes et les cascades depuis la petite chapelle de São Vicente (photo ci-dessous)

 

Road trip Madeira avec Merrell

« Un road trip entre amies avec l’île de Madère en terrain de jeu » je n’ai pas hésité une seconde lorsque Merrell m’a proposé ce projet !

Au-delà du super programme et de la découverte d’une destination, j’ai aussi accroché avec le message que souhaite véhiculer Merrell : Create Your Trail. Il appartient à chacun de créer son propre chemin, à son rythme et en suivant ses envies. Une manière de rendre l’outdoor accessible à tous, sans contraintes et sans histoire de performance. L’idée essentielle : se faire plaisir et profiter de son environnement !

Accompagnée de Sanna, Lina et Lonneke, ce voyage nous a emmené sur les plus beaux spots de Madère en montagne, au bord de l’océan et en ville. Nous avons créé notre chemin au gré des envies, des rencontres et des paysages. Courir le long des falaises, manger des fruits au marché couvert Dos Lavradores, sauter dans les rivières gelées, randonner au lever du soleil, apprendre à faire des paniers en osier…

Toutes nos aventures sont à retrouver dans les 4 épisodes ci-dessous :

 

 

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Découverte du Népal

Découverte du Népal

Le Népal, j’en rêvais depuis longtemps… j’ai réalisé un rêve.

Lorsque j’ai commencé les treks et à publier mes aventures sur mon blog outdoor 1001-pas, je savais un jour que j’irai au Népal. C’est un peu le passage obligé. En tant que randonneur et amateur de belles images, on est attiré par ce pays comme un aimant. C’est un rite rêvé et idéalisé, non sans raisons…

Le projet personnel a été momentanément ajourné après le tremblement de terre en 2015 qui coûta la vie à de nombreux népalais. Mais il n’a pas été abandonné. Il était suspendu dans le temps sans que je sache vraiment quand je comptais le réaliser. Finalement, je n’ai pas attendu longtemps. C’est en début 2016, alors que j’étais en séjour chez ma famille que je reçois le mail de ma compagne Magda (que vous pouvez retrouver sur son instagram m.the.travelist) avec des offres exceptionnelles pour le Népal de la part de la compagnie Turkish Airlines. Heureux coup du sort. Un vol AR pour 300e depuis Berlin pour le Népal. Une offre immanquable. Je n’ai pas vraiment réfléchi, je souriais déjà. Alea jacta est. 🙂

J’ai immédiatement sorti ma CB et réserver 45j sur place de fin octobre à mi-novembre. Je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre. Je ne souhaitais pas parcourir des articles de confrères blogueurs pour me faire une idée à l’avance (oui je suis comme cela :). Je voulais simplement découvrir, comme à mon habitude, l’atmosphère une fois sur place.

Serait-ce difficile ? Quel matériel prendre ? Et la préparation physique ? furent des questions accessoires. Mais questions que l’on m’a posé et j’y ai répondu dans un article : vos questions concernant un trek au Népal. Certains aiment se préparer, tout planifier à l’avance, moi je déteste cela. Je fais toujours mon sac à le dernière minute, parfois à peine quelques heures avant mon train/bus/taxi pour l’aéroport.

J’ai appris que des collègues, Pauline et Benoit, du blog Worldelse seraient également début novembre sur place. Ils comptaient faire un petit trek, ouvert récemment, celui de Khopra. Ils étaient déjà venu quelques années plus tôt faire le tour de l’Annapurna. Or le Khopra trek est justement dans le parc de l’Annapurna et vu que je comptais également faire le circuit de l’Annapurna, cela tombait bien. Une petite mise en jambe. Ils m’ont proposé de les accompagner. Je suis de nature plutôt solitaire, surtout en trek, j’aime contempler et aller à mon rythme. Mais on avait un bon ressenti online (on ne s’était rencontré que brièvement à une soirée de blogueurs) et j’appréciais (j’apprécie toujours d’ailleurs) la qualité de leur travail et leur personnalité. De fait, j’ai mis mes habitudes de côté. Et puis je savais que j’aurai tout le temps nécessaire pour réaliser d’autres treks solo par la suite.

Est-ce que j’ai réalisé d’autres treks ? Oui. Après les quelques jours sur le Khopra trek, j’ai réalisé la promesse que je m’étais faite en faisant le tour de l’Annapurna en solo en 8j. Revenu, je comptais rapidement enchaîné sur un ou deux treks autour de l’Everest. Malheureusement, une nouvelle personnelle, la perte de mon grand-père, me fit reconsidérer ce projet. Je pris le temps de me poser et de souffler à Pokhara. Après quasiment deux semaines durant lesquelles j’ai pu faire une partie de mon deuil personnel, je me suis lancé. J’aurai aimé rapporté le souvenir à mon grand-père de ce trek d’exception qu’est le trek du camp de base de l’Everest mais je sais qu’il me regardait de là-haut.

Je ne ferai par le récit de ces treks (le Khopra Trek, le tour de l’Annapurna ainsi que le camp de base de l’Everest) ici.

Vous allez pouvoir retrouver les détails et les conseils sur mon blog d’aventure 1001 pas.

En plus de la réponse à vos questions sur une randonnée au Népal, j’ai publié un premier récit personnel : conte-moi le Népal. Pour ceux qui découvrent le Népal par Katmandou ily a aussi l’article, mes impressions sur Katmandou).

Pour ceux souhaitant préparer leur matériel pour un trek au Népal (ou ailleurs), ils peuvent faire un tour sur le site de campz afin de regarder leurs offres concernant des chaussures de randonnée par exemple.

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Sorties outdoor dans les montagnes de Wicklow

Sorties outdoor dans les montagnes de Wicklow

En dehors de la capitale Irlandaise, Dublin, et de sa myriades de ruelles et des pubs centenaires qui remontent au XIIème siècle pour les plus vieux d’entre eux, il y a au sud de la ville le parc national des montagnes de Wicklow qui offre la possibilité de belles sorties pour aller brûler un peu de ces calories accumulées à coup de Guinness assis aux comptoirs des meilleurs pubs de la ville.

Les montagnes de Wicklow

Les montagnes de Wicklow se trouvent dans le conté du même nom et constituent la plus vaste région de plateaux d’Irlande. Bien que le climat de l’Irlande soit doux tempéré, assez pluvieux, un peu comme ceux en Ecosse, grâce au Guld Streem, avec des sommets avoisinant quasiment les 1000m, la neige peut se maintenir pendant 1 mois sur les plus sommets du massif. Le parc qui protège ce joyau irlandais est assez récent, il date des années 90 et est constamment agrandi afin de préserver de l’attrait croissant et du tourisme grandissant des dublinois et régions alentous cet écosystème unique en Irlande.

 

La randonnée du grand pain de sucre : Le great sugar loaf

Great sugar loaf | source wikipedia

Cette petite montagne qui a l’aspect d’un volcan dont on aura pu imaginé les coulées de lave il y a fort longtemps est nommée ainsi car le quartz clair qui la recouvre lui donne un air de pain de sucre. On la nomme « great » car il ne fois absolument pas la confondre avec sa petite sœur, qui a la même forme et les mêmes caractréristiques et que l’on nomme : la Little Sugar Loaf:)

  • Dénivelé positif : 500m
  • Situation : à l’est du parc de Wiclow, prendre la E01 pour la trouver

 

La balade du phare de Wicklow : Wicklow Head lightouse

The rear Lighthouse | source

Ce n’est certes pas le plus beau phare d’Irlande avec sa couleur grise, plutôt terne et austère, mais cette courte balade jusqu’aux portes de l’océan offrira déjà quelques bonnes raisons de sortir son appareil et, au pire, on peut toujours lui ajouter de la couleur sur photoshop.

Durée : 1h max

La plus difficile, la randonnée de la montagne Lugnaquilla 

Lugnaquilla | source wikipedia

Elle se lit Log na Coille en gaélique (sans « u », s’il vous plaît, restons courtois!).. Treizième sommet d’Irlande avec ses 925m, le plus haut du conté, monter jusqu’au plateau final est l’une des randonnées les plus difficiles des Wiclows. La récompense depuis le plateau summital est une belle vue sur le massif tout entier et, par temps très clair et dégagé, on aperçoit également la mer.

  • Durée : 8h aller, 6h retour (en théorie)
  • Accès direct : via le Glen of Imaal

 

Le plus long, un tour en vélo sur la old military road

Monastère de Glendalough | source giuseppemilo

S’enfonçant au cœur même du parc, c’est une route militaire datant du XIXème siècle qui a été initialement construite par les anglais pour pouvoir facilement traquer les rebelles irlandais qui se cachaient dans les contreforts du massif de Wicklow. Sur votre route vous attendent une vue sur les lacs glaciaires (dur à s’imaginer des glaciers en Irlande et pourtant, avec toute cette pluie, quelques degrés de moins et vous avez un tas de neige qui tombe et qui ne fond pas sur le massif, un peu comme les terres intérieures d’Islande) de Kippure Mountain : le Lower Lough Bray ainsi que le le Upper Lough Bray. Vous traverserez le village de Laragh avec ses maisons colorées ainsi que la verdoyante vallée de Glenmacnass. Pour clore le tout, il y a le mystique site monastique de Glendalough, coin perdu avec ses églises en ruine, son cimetière, tous droits sortis d’un conte fantastique !

  • Durée : plusieurs jours

 

La plus haute cascade d’Irlande : Powerscourt Waterfall

Powerscourt waterfall | source wikipedia

Avec 121 d’altitude, c’est la plus haute cascade d’Irlande. Elle se trouve dans la dans la propriété de Powerscourt où se trouve également un magnifique manoir paladien, dans la localité de Enniskerry. C’est une partie du fleuve de Dargle en provenance des montagnes de Wicklow qui s’t déverse

  • Durée : environ 1h

couverture | wicklow mountains

 

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Raid des Alizés en Martinique : expérience et conseils

Raid des Alizés en Martinique : expérience et conseils

Fuir la grisaille de l’automne pour partir faire un raid entre copines dans les îles ? Découvrir la Martinique en voyageant au fil de défis sportifs ? Gravir la montagne Pelée, faire du VTT dans la jungle, pagayer en canoë sur la mer des Caraïbes ?
Plutôt sympa comme programme, non ! Contre vents et marées, voici le compte rendu de mon expérience sur le Raid des Alizés.

Du 14 au 19 novembre 2017, Anne, Christelle, et moi avons eu la chance de participer à la troisième édition du Raid des Alizés.
Venues des quatre coins de la France, chaque équipe est formée de 3 femmes et défend une cause caritative ou sociétale. Avec notre team « Dubndiducrew » formée par Anne, nous avons décidé de soutenir l’Association Solidarité Femme tout au long de la compétition.

Plus qu’une compétition, le Raid des Alizés est une belle aventure sportive 100% féminine et solidaire !

Le programme des épreuves du Raid des Alizés :

Jour 1 : Journée d’Acclimatation
Jour 2 : Run&Bike 17km + Canoë-kayak 6,6km – Grande Anse
Jour 3 : Trail 17km – Montagne Pelée
Jour 4 : Course d’orientation en VTT 22,5km – Pointe Marin

 

Quoi mettre dans son sac pour le Raid des Alizés ?
(quelques petits conseils perso en plus de la liste de matériel fournie par le Raid)

– les chaussures de sport : je n’ai utilisé qu’une seule paire de trail durant tout le raid. Le modèle Akyra bleu chez LA SPORTIVA qui est léger avec un super maintien de la cheville et une grosse accroche.
Pas de modèle tout neuf, vous le regretterez dès la première sortie. J’ai souvent couru avec les chaussures encore moites de la veille mais, après 5 minutes de course, vos chaussures finissent mouillées dans tous les cas !
– Fil pour étendre et faire sécher son linge entre les épreuves
– une paire de gants adhérents type course Spartan pour protéger vos mains en cas de chute, pour le VTT ou le canoë-kayak
– des grands sacs poubelle pour au choix : mettre ses affaires sales, protéger son sac de la pluie, faire un tapis de sol à l’entrée de sa tente…
– des shorts ou des capris auxquels vous ne tenez pas ! Chutes, frottements, boue, humidité ambiante… pas le meilleur mix pour garder ses vêtements intacts.
– les ravitaillements sont assez réguliers (eau – fruits et fruits secs) alors si besoin embarquez quelques barres de céréales salées par exemple pour varier
– une bonne paire de tongs pour les après-courses et la vie en bivouac – Paire de Teva pour moi
– Savon BIO (demandé par l’organisation) – un super 2 en 1 à essayer le « Shampoing douche sans sulfate » de la marque EQ et pleins d’autres soins sportifs pour bien récupérer : Soins EQ
– des vêtements longs et légers pour les soirées et un bon anti-moustique

liste matériel raid alizés

Jour 1 : Journée d’Acclimatation 

« Réveil en musique, réveil tonique » il est 5h du matin et Steve se charge de notre réveil qu’on le veuille ou pas ! Grand sourire et énergie à bloc, difficile de lui en vouloir même sans être du matin.
Pas de grasse matinée sur le Raid des Alizés, on commence les épreuves tôt pour se préserver un peu du soleil.  A 7h, camelbak sur le dos et dossards épinglés, nous partons en bus direction Le François.

Histoire de nous mettre dans le bain, les organisateurs nous ont concocté un programme spécial pour cette journée d’acclimatation : canoë-kayak, course dans la mangrove et parcours nautique. Parfait pour découvrir le terrain et tester notre esprit d’équipe.

Sans trop savoir ce qui nous attend, nous embarquons pour 4km de canoë-kayak aka l’épreuve que nous redoutons le plus… et aimons le moins ! Surprise à l’arrivée, nous accostons dans un camp militaire où tout un parcours d’obstacles nous attend : filets à grimper dans la mangrove et chemins à se frayer enfoncées jusqu’à la taille puis course d’obstacles nautiques avec des sauts, des murs à monter ou des tonneaux à traverser sans tomber !

19h il est temps de rentrer… en canoë, sinon la journée aurait été trop simple !

Entre courses, obstacles et canoë, cette journée ambiance parcours du combattant aura été bien complète. Beaucoup d’eau, tout autant de boue et un soleil de plomb… on réalise que les conditions de course ne seront pas toujours faciles à gérer et qu’il faudra plus que tout s’entraider.

canoe kayak martinique

épreuve raid femmes
annedubdidu

Jour 2 : Run&Bike + Canoë-kayak – Grande Anse

Toujours en musique, tout le monde se prépare pour le premier jour d’épreuve avec au programme : trail, vélo et canoë dans un décor mélangeant jungle, montagne et plage. Un beau baptême du feu !

Le parcours prévoit une grande boucle autour de la commune des Anses-d’Arlet : plage du diamant, anse cafard, petite anse et même le Morne Larcher.
Une course parfaite pour découvrir les beaux paysages de la côte sud caraïbe de la Martinique !

Départ depuis la plage de la Grande Anse, nous enchainons rapidement par de grosses montées pour finalement récupérer nos vélos. Des vélos que nous allons pousser plus que pédaler tant les pentes sont abruptes et le terrain chaotique. Du VTT avec plus de 20 % de pente nous n’étions pas préparées !
Deuxième ravitaillement, nous déposons les VTT et prenons quelques forces avec en prime une poche de glace sur la tête et les épaules.
Les idées fraîches, nous attaquons la grosse partie Trail  pour grimper le Morne Larcher, un ancien volcan culminant à 478m. L’ascension est courte mais rude avec des blocs de pierres glissants et une forêt luxuriante assez étouffante. Au sommet, la récompense est au rendez-vous avec un superbe point de vue sur la baie du Diamant.

On respire un bon coup avant d’entamer la descente tout aussi compliquée. En bas du Morne Larcher, c’est le dernier tronçon de course avant de récupérer notre meilleur ami… le canoë !

C’est parti pour 6,6km (en théorie) qui se transformeront plutôt en 8km en pleine mer. Passée la première pointe, le vent se lève et le courant devient de plus en plus fort. Il est difficile de garder le cap tout comme son calme… Entre crises de nerfs et de rires, on avance petit à petit en se défoulant dans les coups de pagaie ! 45 minutes plus tard, on aperçoit enfin les fanions du Raid des Alizés, l’arrivée est toute proche.
A peine le temps d’accoster, nous partons dans un sprint final sur la plage de la Grande Anse.

Après 24km de course, la boucle est bouclée et ce triathlon local nous en a mis plein les jambes et les yeux !

raid alizés
épreuve raid alizés

épreuve raid alizés
challenge sportif femme
Jour 3 : Trail – Montagne Pelée

A l’annonce de cette nouvelle étape, notre Team est déjà impatiente d’y être ! Nous espérions vraiment traverser la Montagne Pelée durant nos épreuves.

Départ à 8h depuis Le Prêcheur, le soleil tape déjà très fort et la Montagne Pelée est visible comme jamais ! La première partie de l’ascension est dure mais plutôt agréable avec ses zones ombragées. C’est plutôt sur la seconde partie que nous allons déchanter. Le ventre est douloureux pour moi et nous grimpons en plein soleil. 35 degrés au compteur, je me couvre la tête car je commence vraiment à souffrir de la chaleur.

Sur la montée, nous en profitons tout de même pour admirer le paysage et faire quelques photos. La vue est dingue ! Tout en-haut, on longe la caldeira qui descend à pic et on entame la descente. Nous sommes de nouveau à l’ombre, cela fait du bien. Le ravitaillement vient à point car nous sommes à court d’eau. On s’asperge et l’on repart de plus belle pour le dernier tronçon qui sera difficile pour moi. Avec le recul, je pense avoir frôlé l’insolation.
A l’arrivée, des enfants nous accueillent grand sourire en tapant nos mains. On oublie les jambes lourdes et la tête qui cogne !

Amoureuse des montagnes, ce fut sans aucun doute la plus belle épreuve tant pour les paysages que pour les efforts que cela nous a demandé !

trail montagne pelée

trail raid alizés
trail montagne pelée

Raid Alizés Martinique

 

Jour 4 : Course d’orientation en VTT – Pointe Marin

Pour le dernier jour de course, c’est une nouveauté du Raid des Alizés qui nous attend : une course d’orientation en VTT. Plus de 20 balises sont réparties autour de la Pointe Marin, à nous de les retrouver aidées d’une carte.

Départ à 8h depuis la Pointe Marin, tout le monde s’active pour trouver son trio de VTT et vite se placer sur la ligne de départ. Faux-départ pour nous : le pneu arrière du vélo de Anne est déjà crevé… un signe annonciateur pour la suite du circuit.

Un bénévole règle vite le problème et nous voilà parties pour 22,5km de VTT. Encore une fois le terrain est compliqué pour rouler. Boue, épines et trous, il est facile de s’enliser ET de crever. Gros couac sur cette épreuve, beaucoup vont en faire les frais durant la course et l’orga s’est vite retrouvée à cours de roue ou de chambre à air. De notre côté pas de crevaison mais le dérailleur va casser en milieu de course sur le vélo d’Anne. Heureusement un bénévole nous bricole un nouveau vélo grâce aux roues qui sont toujours intactes !

La deuxième partie du parcours sera beaucoup plus agréable : on prend le sentier du littoral et l’on roule en longeant l’océan. Les derniers kilomètres se font dans la bonne humeur et on termine par un sprint sur la plage de Pointe Marin !

Toutes les Alizés fêtent la fin de l’épreuve avec musique, noix de coco fraîche et un bain bien mérité !

raid sportif femme
épreuve raid alizes
raid femmes aventure

 

Après cette course de (dés)orientation, place au réconfort direction la résidence de Pierre et Vacances St Luce. On retrouve douche chaude, climatisation et lit douillet !
Ce soir on clôture le Raid des Alizés avec une soirée de Gala. Tenue de soirée blanche exigée pour fêter ensemble la fin de notre raid féminin. Ce sera aussi l’occasion de découvrir un mini-film récapitulatif de notre aventure et de féliciter l’équipe gagnante de l’édition 2017 : Les Sapeuses. Une équipe de trois pompiers qui couraient pour supporter l’Œuvre des Pupilles Sapeurs-Pompiers.

 

Le Bilan du Raid des Alizés :
Nous terminons 47ème du classement et ravies de notre expérience Raid des Alizés 2017.
Si certaines équipes jouent la gagne, notre objectif était surtout de s’amuser ensemble ! Découvrir une nouvelle destination, faire du sport dans un cadre et des conditions différentes, vivre une expérience originale entre amies, courir pour une association, faire de belles rencontres… tant de raisons de faire le Raid des Alizés !

J’ai également adoré les circuits concoctés par l’organisation et le cadre nature très sauvage tout au long des épreuves ! Des épreuves réalisables par toutes avec de l’entraînement. Le vrai challenge étant pour moi la capacité d’adaptation voire la résistance à la chaleur et l’humidité constantes.
« Une aventure nature, sportive et solidaire » le Raid des Alizés a rempli toutes ses promesses !

Le gros plus du Raid des Alizés :  l’ambiance et l’engouement pour cette course en Martinique !
Gros travail en amont, tout est bien orchestré par l’organisation mais, le capital sympathie/motivation des bénévoles et spectateurs apporte vraiment un gros plus.

Petit bémol : les nuits en tente parfois un peu compliquées car notre premier bivouac était sur un terrain totalement détrempé. Et pour les prochaines éditions, un peu de salé en ravitaillement ?!

 

Un grand merci à l’organisation de nous avoir invitées à participer au Raid des Alizés 2017 !
Si vous avez envie de voyager, vous dépasser et vous créer de beaux souvenirs avec une bande d’amies, il y a de fortes chances que le Raid des Alizés vous plaise !
Prochaine édition du 27 novembre au 2 décembre 2018 => découvrez toutes les infos sur le site http://www.raiddesalizes.com/fr

plage Anse Noire

SEA, you and me, we make believe we stand for something

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On prolonge le séjour en Martinique

Même si le raid nous fait voyager à travers les courses, la Martinique méritait bien que l’on poursuive notre séjour.

Basées au Pierre et Vacances St Luce, nous avons profité de la piscine et des plages alentours pour un jour de repos bien mérité !
Le lendemain, nous partons faire une croisière en catamaran sur le « Bwa Drésé » au départ du Robert. Un bon moyen de découvrir la Martinique autrement avec ses fonds blancs et ses îlets : l’îlet Madame, l’îlet Chancel et ses iguanes, la baignoire Josephine et ses étoiles de mer… Une sortie un peu trop touristique pour moi mais sympa à faire si vous voyagez avec un bon groupe d’amis.
Pour notre dernier jour, nous restons tranquilles dans le sud-ouest de la Martinique, dans la commune des Anses d’Arles. Baignades, snorkeling et émergence de bébés tortues, un super moment sur ces deux petites plages coupées du monde : Anse Dufour et Anse Noire.

Hero in a half shell

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Plages paradisiaques, gastronomie et ti’ punch, du vert et des sourires à perte de vue, si vous pouvez rester quelques jours de plus en Martinique, n’hésitez pas !

 

Vous pouvez retrouver Maider sur les réseaux : son blog Made by Maiderson Facebookson Twitter & son instagram

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Les activités à découvrir dans les Alpes en hiver

Les activités à découvrir dans les Alpes en hiver

A la TeamAventuriers, nous sommes des éternels amoureux des Alpes. Oui, même nos collègues belges chez qui le cœur bat ardemment pour les sombres forêts des Ardennes et sa brume envoûtante, ils ne peuvent oublier de leur esprits les tours fines et élancés des Alpes, qui le peut après avoir porter son regard vers les plus hautes cimes d’Europe ?

Chaque massif a son charme du reste, la magie est dans le dénivelé qui nous rapproche des étoiles tel un cosmonaute du sentier. Lorsque l’hiver recouvre les traces de son blanc manteau, il y a évidemment le ski comme activité principale à laquelle on pense immédiatement. Tu le sens la tension dans les villages et les stations lorsque la neige se fait attendre, non seulement pour des raisons économiques mais au fond d’eux, jeunes et vieux, tous ont ce désir de gosse de dévaler les pistes après les premiers gros flocons, cela se lit dans leurs yeux que l’attente a été longue. Mais vous croyez que tous ces montagnards n’ont que le ski et les raclettes l’hiver pour se réchauffer, que nenni l’ami, que nenni ! Ils sont inventifs les bougres, on va te le montrer.

Il n’y a pas que le ski comme sport de glisse !

Alors je te vois déjà venir petit malin, tu me diras, il y a le snowboard ! On peut aussi descendre les pistes sur les fesses hein (je l’ai fait, mais ce n’était pas par choix)… non, il y a pas d’autres moyens de s’éclater (dans tous les sens du terme) dans les descentes ?
Tu connais l’airboard par exemple ? C’est une sorte de planche de suf gonflable sur laquelle tu t’allonges et tu te trouves au raz des pistes, je peux te dire que les sensations sont plus qu’au rendez-vous surtout que tu ne sais pas vraiment ce qui t’attend à chaque tournant.

Il y a aussi d’autres options comme les descentes en luge (luge traditionnelle ou monoluge), en trottinette des neiges, en vélo des neiges. Autant le vélo des neiges était facile à manier mais la trottinette, une vraie galère.

Vous êtes handicapé ou accompagné d’une personne handicapé ou peu mobile, vous pensez qu’elle doit rester en bas des pistes pendant que vous vous amusez ? Vous avez tout faux, certaines stations proposent justement, accompagné d’un guide accompagnateur, de faire du ski avec des personnes à mobilité réduite. Suivant vos capacités, vous allez même pouvoir être quasiment autonome. Cela a été inventé par un skieur pro qui a eut un accident. Je trouve cette initiative formidable, elle rend le plaisir de la montagne disponible au plus grand monde. Il faut vous renseigner sur les stations qui proposent ce genre de dispositif, le mieux c’est de contacter les offices de tourisme locaux. Je peux vous dire que la station village de Vaujany est équipé avec des guides supers sympas ! J’ai testé pour vous et on les sent bien les pistes rouges !

Le parapente.


Alors il y a ceux qui descendent aussi les pistes en parapente mais il faut un sacré niveau. Je n’ai pas eu le loisir de tester dans les Alpes car les conditions météo n’étaient pas réuni, je l’ai fait seulement au Népal mais c’est une activité que j’ai vraiment envie de réaliser. Néanmoins, à la TeamAventuriers, vous trouverez toujours quelqu’un qui l’a expérimenté. Ici, ce fut le cas de mon collègue Maxime du blog voyage et trekking, toujours dans les bons coups !

A côté du parapente, il y a aussi l’ULM, la montgolfière, un tour en hélicoptère, les possibilités de découvrir la montagne depuis les airs ne manquent pas.

La découverte de l’alpinisme

Soit vous avez le niveau et l’expérience pour vous lancez seul ou vous pouvez vous faire accompagner d’un guide qui se chargera de la logistique et de la sécurité. Si c’est l’indépendance avec un niveau qui vous permet d’évoluer librement en montagne qui vous intéresse, je ne peux que vous conseiller les stages alpinisme UCPA.

Ces centres sportifs ne sont pas fait que pour les adolescents loin de là. Une bonne ambiance, de bonnes bouffes, le partage de connaissances avec des guides agrémentés, le gain d’expérience, il n’y a rien de mieux. En plus, croyez-moi, pour un stage de plusieurs jours, une semaine ou plus, tout compris, les prix sont vraiment accessibles et c’est cela qui en fait leur charme. Si vous les testez l’hiver vous pourrez revenir l’été car il y a de nombreuses autres activités encadrées à découvrir.

Personnellement, j’ai vraiment aimé l’atmosphère sportive et bonne enfant qui règne en ces lieux, je recommande à tous. Si vous avez un ado, envoyez-le dans ces camps, j’aurai aimé en être !

Les chiens de traîneau


Vous pensez qu’il faut aller au bout du monde pour profiter de cette activité ? Bon, certes j’en ai fait au Svalbard et en Finlande mais on peut aussi en faire dans les Alpes !
Conduire ses grosses peluches taillées pour l’effort va vous ravir. On se fait rapidement aux commandes pour peu que l’on est attentif aux instructions et que l’on ne fait pas n’importe quoi.

L’escalade de glace

Vous n’avez jamais encore essayer l’escalade de glace et vous pensez que c’est uniquement réservé à des gens qui font de l’escalade et qui peuvent soulever le poids de leur corps en se tractant avec une main ? Détrompez-vous ! Une bonne condition physique est un plus, je ne le nie pas, mais il suffira d’avoir de bons appuis sur les pieds, de suivre les conseils du guide et, crois-moi cela vient tout seul !

Et ce n’est pas tout ! Les autres activités insolites en montagne !

Dans certaines stations, vous pouvez faire une descente aux premiers rayons en montant avec la dameuse. A vous ensuite le petit déjeuner aux premières lueurs avant de rechausses ses skis pour les reste de la journée.
Du bobsleigh à La Plagne, seule station qui propose ce genre d’activité en France.
Du biathlon, encadré par des médaillés en la matière au lac Blanc, Fort Romeu…
Un petit bain glacé à Tignes par exemple ?
Du paint ball hivernal à Meribel par exemple ?
Un stage de conduite sur glace à l’Alpe d’Huez en Isère.
Un séjour dans un hébergement insolite ?
Si cela te donne plein d’idées, tant mieux… et si tu cherches un récap des stations et comment s’y rendre, et terme de transport, va faire un tour sur la page GoEuro concernant les stations dans les Alpes. S’il y a d’autres activités insolites à découvrir dans les Alpes, n’hésites pas à nous en faire part via mail ou en commentaire, on sera ravit d’en parler.


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Mon premier camping

Mon premier camping

Quand on pense camping, il y a différentes expériences qui nous viennent à l’esprit. Tout dépend de notre âge, des choix et goûts des parents, des destinations envisagées. Il y a ceux pour qui le camping est une tradition, avec leur emplacement favori, les connaissances qu’ils retrouvent chaque année avec qui ils partagent apéros quotidien et le sourire détendu qui illumine le visage de ceux qui profitent de la douceur estivale, un peu comme la comédie bon enfant « Camping » avec Franck Dubosq, il y a d’autres pour qui le mot camping rime aussi avec le camping plus sauvage. Un lieu à soi, que l’on imagine protégé, caché, bien à l’écart des hommes, du bruit, de la civilisation.

Un lieu où l’on voit les étoiles la nuit. Inspiré et émerveillé par notre petitesse face à la grandeur de la voie lactée. Un lieu où notre tente posée près du feu où cuit le repas du soir est notre unique refuge pour la nuit alors que Dame Nature nous laisse entrevoir ses merveilles.

Il y a cette très belle vidéo qui a été réalisée par un collègue en montagne qui y a emmené son enfant qui découvrant les joies du camping en montagne pour la première fois. On sent la magie dans ces images. Un enthousiasme et les doux premiers souvenirs de cette expérience.

J’aime les campings nature. Que ce soit en montagne, en forêt, au bord d’un lac si possible, afin de profiter des premières lueurs pour un saut matinal. En été, je crois qu’il n’y a pas réveil plus vivifiant que de plonger dans l’eau fraîche qui vous met une bonne claque de bon matin. J’ai pu le faire nu en Finlande, on se sent comme replongé dans l’insouciance de l’enfance. Bon, c’était dans un endroit assez reclus donc je déconseille d’essayer cette pratique n’importe où au risque d’écourter votre séjour pour atteinte à la pudeur.

Avec le camping sauvage, il faut néanmoins prendre tout le nécessaire avec soi. Trouver un point d’eau, prendre assez de nourriture pour profiter du lieu. On ne peut pas rester éternellement sur place à moins de prendre un sac de 20kg, surtout si on est également venu prendre quelques photos avec son matériel photo. Cela implique pas mal de contraintes et en vacances, surtout avec sa petite famille, ce n’est pas évident d’imposer toutes ces restrictions. Et puis, malheureusement, tout le monde ne laisse pas le lieu aussi intact qu’ils l’a trouvé. C’est triste de voir que certains qui disent aimer la nature ne la respectent pas. Certains ne sont pas faits pour apprécier les simples bienfaits de poser sa tente dans la nature.

Pour ceux qui aiment profiter d’un séjour camping sans faire totalement abstraction de son confort, il y a des sites qui peuvent vous faciliter la recherche comme fr.camping-and-co.com. On sélectionne par tarif, par situation (au bord d’un lac ou en montagne pour ma part), par région… tiens, avec mes préférences, je déniche ce camping de 90 emplacements, les Rives de l’Ardèche en région Rhône-Alpes, près d’une rivière et pas loin du parc régional des Monts d’Ardèche… de quoi faire de jolies balades.

On peut faire sélection de multiples options forts utiles : type de confort, les infrastructures présentes, sélections par la taille… et on peut aussi vérifier si notre animal de compagnie y est le bienvenue. Pour ceux qui aiment partir en vacances avec leur compagnon fidèle à 4 pattes, il n’y a pas dire, cela facilite la vie avec un gain de temps pour les recherches considérable !

A chacun de se faire son expérience à partager entre amis ou en famille. Ce qu’il y a de bien, c’est que l’on trouve pour tous les budgets et tous les goûts. Moi je suis plutôt montagne mais les sportifs qui préfèrent les vagues ou ceux qui apprécient le calme de la campagne au bord d’une piscine trouveront aussi leur bonheur.

 

 

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Aventures de la TeamAventuriers

Aventures de la TeamAventuriers

Où sont passés les membres de la TeamAventuriers ces derniers temps ? Et bien ils sont allés dans des beaux coins d’Europe et d’ailleurs. Des impériales chutes de Skogafoss en Islande en passant par les magnifiques sommets rougeoyants des Dolomites jusqu’aux points de vue sur l’île de Maurice dans l’Océan Indien… on a été gâté ! Sans oublier l’hexagone avec Clo et Clem qui se baladent en France avec leur van et comptent pousser l’aventure et les balades bien plus loin en Europe !

Notre aventurier belge Maxime à l’assaut de l’Islande

Qui n’est pas tombé amoureux des paysages islandais dont se sont inspirés dans de cinéastes, photographes et artistes dernièrement. Même si le tourisme explose, en dehors de certains spots super demandés, l’île est tellement vaste que pour peu que vous ayez un 4×4, il y a de quoi explorer et se sentier seul au monde. Si vous êtes patient et matinal, même les coins les plus touristiques sauront révéler leur magie aux premiers (ou dernières) lueurs !
Il nous a ramené de supers souvenirs. En plus, prochainement, le film de son expédition estivale au Kirghizstan va bientôt sortir et sera diffusée au Festival Maurice L’aventure.

 

Un second aventurier belge, Julien, traileur qui envahit les Dolomites

Piotr est allé, dans les Dolomites, à la rencontre du célèbre grimpeur Alex Honnold qui est entré dans l’Histoire de l’escalade avec son ascension free solo du Dome et voici que peu après, Julien l’a suivi. Ils se sont manqués de peu et le projet initial était d’ailleurs de réaliser des balades ensemble avec 2 membres de la TeamAventuriers, une prochaine fois peut-être.

Il en rapporte la magie automnale capturée avec ses mots. Il retranscrit parfaitement l’esthétisme de ces montagnes dont le célèbre apiniste Reinhold Messner a qualifié de plus belles montagnes du monde.
Comme l’exprime si bien Julien, les Dolomites font définitivement parties des perles des Alpes.

Vous pouvez retrouver dans son article des conseils pour réaliser des randonnées dans les Dolomites.

 

Piotr à l’assaut de l’île Maurice

Piotr et Maider, c’est une mini TeamAventuriers que l’on avait déjà retrouvé au Dévoluy, cet hiver, lors d’une semaine au ski, qui est partie découvrir les merveilles de Rodrigues et de l’île Maurice.

La météo a malheureusement fortement diminué les réaliser toutes les belles randos prévues initialement dans l’île mais ils ont pu tout de même réaliser l’ascension du Morne qui offre un magnifique point de vue. Une marche relativement accessible qui se fait avec des guides.

Nos aventuriers en vans, Clo et Clem, combattent les premières neiges en France

Ils ne sont d’ailleurs pas les seuls au sein de la TeamAventuriers d’avoir aménagé un van pour réaliser et vivre au mieux leurs aventures mais Clo et Clem ont poussé l’aventure un peu plus loin car ils ont une vraie petite maison roulante leur permettant de parcourir le monde, en tout cas la France pour le moment, au gré de leurs envie. Comme quoi, avoir le permis, est bien utile si on veut jouir de la liberté des roads trips.

On s’arrête avec l’envie de découvrir un bel endroit et on brave la météo pour ramener de belles photos comme ce fut le cas pour leur randonnée, malgré la neige arrivée un peu plus tôt que prévue, jusqu’au Cirque de Gavarnie. Ils s’attendaient à des paysages verdoyants voir encore automnaux et non, c’est l’hiver qui leur a passé le bonjour un peu plus tôt que prévu.

Maider réalise quant à elle, le Raid des Alizés

Une fois que Piotr fut tranquillement revenu du séjour à Maurice, cuvant tranquillement tout le bon rhum dont il a profité sur l’île, Maider la guerrière a enchaîné un second voyage en Martinique avec sa team de sportives. Au menu du Raid des Alizés, un combo trail, vélo, canoé kayak.

Une aventure que vous avez d’ailleurs pu suivre en live sur son instagram.

Et pendant ce temps là, Nicolas, lui il courre sous la pluie

Il part braver les éléments et continue ses entraînements malgré la météo qui donne plus envie de rester sous la couette que d’avaler les kilomètres. C’est à cela que l’on reconnaît les vrais sportifs ! Ils n’ont pas peur de sortir malgré le froid, la pluie, la faim (ou pas)… afin de rester en forme pour les prochaines aventures qui ne manqueront pas de venir lorsque la neige puis la belle saison seront de retours sur les sentiers.

Avec son groupe facebook des traileurs de bleau il partage ses projets de sortie avec des acolytes aussi fous passionnés que lui. Si vous êtes non loin et que le running/trail pas qu’en montagne vous dit, n’hésitez pas à vous y inscrire. Bonne ambiance assurée, même sous la pluie.

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Mes dernières aventures – 1001pas

Mes dernières aventures – 1001pas

Chaque année, la liste des projets de treks à réaliser s’allonge alors que celle des projets réalisés semble, en comparaison presque stagner. Néanmoins, chaque sortie, chaque voyage est l’occasion de découvre de nouveaux paysages, de tester du nouveau matériel, d’en sortir plus expérimenté.

Je vais revenir sur 3 belles randonnées pédestres réalisées dans l’année écoulée.

Népal : mes 3 treks au Népal

Le Népal est ce pays qui fait parti de la liste des souhaits de tout randonneur. On s’est tous imaginé au moins partir une fois au Népal sur la route de l’Annapurna ou du trek du Camp de base de l’Everest. J’avais déjà quelques treks difficiles à mon actif (le Gr20, le tour du Mont Blanc, le Waitakubuli trek) et je m’imaginais encore que ce n’était pas de mon niveau. C’est une promotion aérienne aux prix imbattables qui m’a fait me décider sur un coup de tête ! Il y avait aussi la surprise de découvrir que des collègues qui ne sont pas non plus des grands sportifs avaient réalisé l’un de mes projets : le Tour de l’Annapurna pour me décider !

Le Népal fut une belle aventure. J’y ai retrouvé, pour mon premier trek, mes collègues qui avait réalisé le tour de l’Annapuarna qui m’avait bien inspiré au départ. On a réalisé le trek de Gandruk ensemble puis je suis parti en solo sur le tour de l’Annapurna ainsi que le trek du Camp de base de l’Everest. J’ai avalé ces deux derniers treks en 7 jours. De quoi me donner du temps pour profiter de l’atmosphère de détente et de repos qui règne à Pokhara !
Le Népal a laissé en moi une impression indélébile. Des souvenirs magiques. De belles rencontres. Je sais déjà que je reviendrai. J’ai envie de réaliser le trek du Manaslu, réputé plus sauvage. J’ai envie de revenir pour réaliser de meilleures vidéos que celles faites avec ma gopro 4 silver et mon stabilisateur Feiyu.

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Suisse : le tour des Dents du Midi

Ce tour des Dents du Midi m’a surpris par la variété des paysages et des beaux points de vue photographiques offerts en l’espace de 4 petits jours sur près de 45 km. Vous pourrez découvrir un magnifique panorama depuis la Haute Cime a plus de 3000m et profiter de la vue sur le lac de Salanfe.

Ce beau trek suisse est facilement accessible par train depuis Paris : je n’ai pas testé depuis une autre destination mais à partir du moment où vous pouvez vous rendre facilement en Suisse, le reste est facile. Il y a également d’autres grands tours à réaliser dans le coin comme celui des Dents Blanches. Une prochaine fois peut-être !

Ce trek fut le premier où j’ai pu profiter de mon nouvel assistant photo : mon drone Mavic Pro. J’ai vraiment pu réaliser de nombreuses photos qu’il aurait été impossible de réaliser sans un collègue pour m’accompagner voir un trépied. Pour ceux qui souhaitent conjuguer plaisir photographique et montagne sans se lancer dans une randonnée trop longue ou difficile, je conseille fortement le tour des Dents du Midi.

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Autriche : le sentier de Haute Altitude de Stubai

Stubaier Hohenweg. Près de 100km et 8000m de dénivelés. Classé de rouge à noir, je vous dis tout de suite que les tronçons sont physiquement exigeants et certaines plaques dédiées à des randonneurs disparus sur ce sentier rappellent le marcheur à la prudence. Il vous faudra des bâtons pour ménager vos genoux et de bonnes chaussures de randonnée (si vous avez du mal, je vous conseille ce guide pour bien choisir sa chaussure de randonnée réalisée par Zalando) La météo un peu capricieuse avec des chutes de neige de 40cm m’a amené à décaler le départ de cette randonnée alpine.

Par conséquent, au lieu de partir depuis le refuge de Starkenburger Hütte, je suis parti de Sulzenau Hutte pour commencer à Desdner Hutter jusqu’à la fin du sentier de Stubai au refuge de  Innsbrucker Hutte. J’ai de nouveau été accompagné de mon fidèle assistant photo, mon drone Mavic Pro qui ne me lâche plus pour toutes mes randonnées.
En attendant, j’ai fait des randonnées pour découvrir 2 des 7 sommets de Stubai : le Serles qui culmine à 2717m ainsi que le Hoher Burgstall – 2611m.
Peut-être que j’aurai l’occasion d’y revenir l’an prochain afin de réaliser le chemin en entier !

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