Raid Amazones : mon expérience en Californie

Raid Amazones : mon expérience en Californie

La Californie en terrain de jeu, des épreuves sportives, un raid nature mélangeant sport et voyage ?
Je n’ai pas hésité une seconde lorsque j’ai été invitée par l’Office du tourisme de Californie pour participer au 15ème Raid Amazones !

Fondé en 2001 par Alexandre Debanne, Gil Mention, Jean-Louis Conesa et Nadia, le Raid Amazones est un raid aventure 100% féminin et solidaire qui fait voyager les femmes dans le monde entier.
Après Bali en 2015, le raid nous emmène cette année en Californie pour une nouvelle aventure dans la région de Greater Palm Springs. Une semaine où notre Team Caliventurers (avec Manon du site Melty.fr et Anne du blog Annedubndidu.com) va relever plusieurs challenges sportifs autour d’un super programme !

 

Le programme des épreuves du Raid Amazones :

Jour 1 : Trek 11km – Pipes Canyon Road
Jour 2 : VTT 30km – Anza Borrego Desert
Jour 3 : Canoë 16km – Salton Sea
Jour 4 : Chasse aux Trésors – Los Angeles
Jour 5 : Triathlon 27 km (VTT, canoë, course d’orientation) – Moreno Valley Lake Perris
Jour 6 : Course à pied 13 km – Joshua Tree Park

 

 

Jour 1 : Trek 11km – Pipes Canyon Road 

Départ à 7h du matin, la grasse matinée il faudra définitivement oublier durant notre séjour californien !
Décor aride de fin du monde et champs d’éoliennes à perte de vue, je découvre en bus les paysages de la région de Palm Springs… et je commence à me dire que les conditions de course ne seront pas évidentes !

Sur la ligne de départ, l’orga met l’ambiance et nous explique le déroulé de la course. Toutes les minutes et par équipes de 5, on part chacune à notre tour. Notre vague arrive, on part super motivées et curieuses de savoir ce que nous réserve ce trek dans le désert !
Les premiers kilomètres sont tranquilles, peu de dénivelé et même quelques zones d’ombre. A mi-parcours, cela se corse, on grimpe et enchaîne les montées pour arriver au sommet du Canyon. La récompense est belle avec une vue plongeante sur toute la vallée ! On prend alors vraiment conscience du décor dans lequel on se fraye un chemin et l’on aperçoit la ligne d’arrivée au loin. Allez, le plus dur est fait !

Air sec, lumière aveuglante, terrains entre roche et sable… ce trek fut une bonne première épreuve pour se mettre en jambes et découvrir notre terrain de jeu pour la semaine !

trek pipes canyon road
trek pipes canyon road

Jour 2 : VTT 30km – Anza Borrego Desert

Moi qui avais du mal à émerger la veille, je vous laisse imaginer ce que cela a donné pour un départ à 4h du matin ! Ce matin on part direction le désert d’Anza Borrego pour un circuit de 30 km et à ce que l’on nous a dit, cela va être « corsé »… Ca tombe bien, je ne fais jamais de VTT !

En arrivant, tout le monde court pour trouver son trio de VTT et vite avancer vers la ligne de départ. Ce sera un faux-départ pour nous : le pneu arrière du vélo de Manon est déjà crevé… On commence bien !

Tout rentre dans l’ordre, c’est le moment de s’élancer littéralement car l’on débute par une grosse descente. On fait de notre mieux pour avancer mais l’on va très vite déchanter. Dérapages, chutes et enlisement, le terrain est tellement sablonneux que l’on se croirait à la plage. On ne mouline pas, on s’enfonce !
Par moments, on se retrouve forcées de marcher avec notre VTT. Plutôt frustrant. Il n’y a pas de piste et le fait d’être en fin de course n’a clairement pas dû nous faciliter les choses.
Peu avant le ravitaillement de mi-parcours, comme je suis une fille pleine de surprise, j’ai trouvé le moyen de crever. Juste histoire de tester nos nerfs un peu plus !

Kilomètre 15, je n’ai jamais été aussi heureuse de voir un ravitaillement. On ne tarde pas trop mais l’on prend quelques forces et surtout on s’asperge d’eau. Il est à peine 9h mais le soleil est déjà très haut.

La deuxième partie du parcours sera beaucoup plus agréable : un décor lunaire, quelques zones d’ombres, un passage dans un joli canyon, les montagnes au loin qui rendent le décor moins monotone et surtout une piste enfin cyclable !

Au final, j’ai pris du plaisir surtout sur la fin de la course et ce malgré les 40 degrés ! Ah quelle expérience !
J’avais peur de souffrir du dénivelé avec cette épreuve mais au final je n’ai jamais roulé sur aussi plat. La vraie difficulté, ce fut le sable. Usant pour les jambes et surtout le mental.
Avec le recul, ce fut sans nul doute la plus belle épreuve tant pour le décor que pour les efforts que cela nous a demandé.

Le VTT est l’épreuve emblématique du Raid Amazones et bien cette année, nous avons été servies !

avis raid amazones
Raid Amazones VTT desert

VTT raid amazones
anza borrego desert

Jour 3 : Canoë 16km – Salton Sea

16 km de canoë en trio, autrement dit l’épreuve que je redoute le plus… et de loin !

Le petit cours d’initiation en duo lors du Boot Camp Raid Amazones m’avait prédit que cette matinée allait être galère ! Cette fois-ci nous sommes trois et cela ne devrait que compliquer la tâche. La force est inutile si la technique n’est pas présente…
Notre objectif principal ne sera donc pas le chrono mais d’avancer droit !

Les deux premiers kilomètres vont d’ailleurs être vraiment galère… Les Amazones, pour la plupart super entrainées, prennent le large très vite pendant que nous, on rame enfin on zigzague !
Je suis à l’arrière donc la pression repose en grosse partie sur moi. Ca râle, ça crie, ça rigole, on passe par tous les états ! Je prends sur moi, j’essaye de comprendre comment orienter ce fichu canoë et je donne de la voix pour que l’on soit synchronisées. Alléluia on parvient enfin à avancer droit !

C’est une épreuve sur laquelle on aurait bien pu exploser mais, au final, la difficulté nous a rassemblé. On en est sorties plus fortes et plus unies.

pourquoi faire raid amazones
kayak salton sea
raid amazones avis et compte rendu

Jour 4 : Chasse aux Trésors – Los Angeles

Aujourd’hui, changement radical de décor : Los Angeles ! Notre aventure devait forcément nous amener fouler la ville star de la Californie.
Histoire de garder cet esprit de challenge, le Raid Amazones nous a organisé une chasse au trésor pour nous faire découvrir de façon originale LA. Une visite guidée aurait été trop simple !

Quizz, jeux de piste et défis sportifs, nous arpentons la ville de long en large et passons par tous les spots touristiques de LA : Hollywood, Downtown LA, Santa Monica et Venice Beach. Nous terminons la journée sur le fameux Pier de Santa Monica et la belle balade jusqu’à Venice Beach. Tout est fidèle à l’image que j’en avais : les surfers qui prennent la pose parfaite, l’ambiance street art colorée, les jolies fille en rollers, l’odeur de cannabis, les postes de surveillance sur la plage, les hauts palmiers, le skatepark si photogénique… Tout y est et quel plaisir de retrouver l’océan !

Pier Santa Monica
sunset los angeles

 

Jour 5 : Triathlon 27 km – Moreno Valley Lake Perris

Maintenant que nous sommes passées par toutes les épreuves, c’est le moment idéal pour le triathlon. Un programme spécial rassemblant les trois sports emblématique du Raid Amazones : le vélo, le canoë et la course. C’est parti pour 27km de course dans un cadre nature très sauvage !

Pour la première étape, nous voici parties pour 10km de Run and Bike : Manon sur le vélo, on assure la course avec Anne et on profite un max du paysage de Moreno Valley !
Nous sommes sur un bon rythme et arrivons assez vite à la seconde étape où notre cher ami le canoë nous attend ! La technique est sans conteste meilleure mais cette fois-ci nous avons à nous battre non seulement avec la pagaie mais aussi avec le vent et le courant. Double challenge ! Niveau efficacité c’est encore loin d’être ça mais nous parvenons à faire le circuit sans trop de problème.
C’est maintenant la dernière étape qui nous attend avec la course d’orientation sur une petite île en plein centre du Lac Perris. Armées de la carte, nous partons à la recherche des 6 balises réparties sur l’île. On s’entraide entre équipes, la bonne ambiance règne et l’on boucle assez vite la course.
Dernière ligne droite de l’épreuve, on retourne sur notre canoë pour retrouver la plage du Lac Perris. On se donne à fond, encouragées par les Amazones qui forment une ola le long de la ligne d’arrivée !

C’est encore une belle épreuve qui se termine, j’ai adoré ce mix sportif et le cadre sublime dans lequel on évoluait !

avis raid amazones
expérience raid amazones

expérience Raid Amazones

Jour 6 : Trail 13 km – Joshua Tree Park

Pour notre dernier jour de course, on termine en beauté dans le mythique Joshua Tree Park !

Le début de course ressemble beaucoup à notre course dans Pipes Canyon Road avec tout de même un peu plus de dénivelé. On enchaîne canyon et grimpées pour surplomber le parc à mi-parcours. La vue est dingue !
Le paysage se met à changer et, peu à peu, les Joshua Trees apparaissent. Il y a tant de beauté, tant d’histoire dans ses arbres sortis du désert. Le désert semble s’étendre à l’infini, seuls les cactus géants nous donnent un repère. Les derniers kilomètres se font dans la bonne humeur, on profite et on immortalise à plusieurs reprises notre dernière course ensemble.
Nouvelle ola pour notre fin de course et musique à fond, toutes les Amazones fêtent la fin de cette semaine d’épreuves ensemble sur la ligne d’arrivée !

Après le trek, il est déjà temps de préparer notre sac et d’y ranger tous nos souvenirs : les étapes de galère, les fou-rires, les courbatures, les paysages lunaires du désert californien, les moments d’entraide et surtout deux nouvelles amies sans qui ce raid n’aurait pas été le même !
Notre dernière soirée se passera autour d’un repas de gala. Tenue de soirée exigée pour la remise des médailles et visionnage d’un mini-film récapitulatif de notre aventure, la soirée parfaite pour clôturer ce Raid Amazones 2016 !

expérience raid amazones

expérience raid amazones
Un grand merci à Visit California et Air Tahiti Nui de m’avoir invitée à participer au Raid Amazones 2016.

Ce n’est pas le type de course/voyage auquel j’aurais participé naturellement mais j’ai apprécié l’expérience et j’ai surtout une grosse envie de repartir en Californie !
Je rêve déjà d’un gros road trip nature qui m’emmènerait le long des beaux parcs nationaux californiens : Yosemite, Redwood, Sequoia, Point Reyes…tant de beaux lieux à découvrir pour les amoureux des grands espaces!

        

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Notre sélection de chaussures de trail

Notre sélection de chaussures de trail

Au sein de la Teamaventuriers, nous courrons tous un peu, même si pour certains c’est un peu plus que d’autres.
C’est mon cas, et si en terme de compétition je n’ai participé qu’à quelques courses (dont le Trail de Cortina et ses 47km pour 2650m de dénivelés), je cours de manière bien régulière, et j’ai ainsi le besoin d’être bien équipé en terme de chaussures de trail.

Des chaussures de trail pour chaque type de sortie

Voici donc une review de mes modèles favoris que j’ai pu tester ces derniers mois :

La plus imperméable

Les Asics Fujiattack 5

Gore-tex, mais assez légères (309g), c’est l’une de mes préférées, et plutôt polyvalente, je l’utilise cependant lorsque le temps est humide, afin de garder les pieds au sec. Cependant attention car en cas de grosses flaques, l’eau n’en ressortira pas, dans ces cas je préfère privilégier des chaussures non imperméables mais qui sèchent rapidement.

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Cette paire comme je le disais est polyvalente : elle possède un bon dynamisme, et reste confortable à la fois sur des terrains caillouteux et durs que sur des sols plus souples. Le Gel Cushioning System d’Asics apporte un bon amorti, et elle possède un drop assez important de 10mm que en fait une bonne chaussure pour les terrains escarpés. Son accroche sur terrain humide n’est pas la meilleure, mais reste correcte. Elle est très solide, car après plusieurs mois d’utilisation elles n’ont pas bougé.
Le petit plus, c’est le « lace pocket », système de rangement du nœud des lacets, hyper pratique pour éviter qu’ils ne se défassent.

Vous pouvez les acheter chez I-Run (en promo en ce moment), ou sur Amazon.

Pour les trails longs

Les Ultra Endurance de The North Face

C’est la paire de chaussure qui m’a accompagné sur le Lavaredo en Italie. Développée en collaboration avec Sébastien Chaigneau, ce qui frappe au départ c’est leur confort : on est dans des chaussons ! Ce qui vient ensuite, c’est leur accroche. Elles sont en effet équipées de la semelle Megagrip développée par Vibram, et c’est un vrai plus. Elles sont très résistantes (normal, elles sont faites pour les trails longs) et protègent très bien grâce à leur protection Snake Plate sur l’avant du pied.

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Bien aérées, avec un mesh résistant, elles sèchent vite, vous pouvez traverser une rivière et ne pas craindre les ampoules ensuite ! Le drop est de 8mm, l’amorti est assez important et efficace, et elles restent bien stables sur les parties techniques. Une très bonne paire de chaussure, un peu plus imposante que d’autres modèles, mais restant assez légère, et je l’utilise même sur des sorties de 2/3 heures.
Elles existent également en version Gore-Tex.

Vous pouvez les acheter chez I-Run, ou sur Amazon.

Pour les trails court et dynamiques

Les Ultra MT de chez The North Face

C’est l’une de mes préférées pour les sorties dynamiques, sur les chemins techniques. Très réactives, elles accrochent très bien (on est sur une très bonne semelle Vibram avec des crampons efficaces), et permettent de vraiment s’amuser sur les descentes bien difficiles, entre cailloux et racines !

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C’est une paire que j’apprécie beaucoup, mais qui est très rigide (et peut donc ne pas plaire à tout le monde), et elle n’est pas du tout agréable lorsque vous devez avoir des parties route. Je sais aussi que certaines personnes ne les apprécient pas à cause de ça, mais personnellement elles me plaisent. Je vous conseille cependant de les essayer dans la mesure du possible pour vous faire une idée.
Si vous voulez aller plus loin, retrouvez mon test plus précis des Ultra MT.

Vous pouvez les acheter chez I-Run, ou sur Amazon.

Les Speed Instinct de chez Hoka

Hoka est connu pour leurs chaussures surcompensées. Les speed Instinct vont dans une toute nouvelle direction : un drop assez faible (3mm), et surtout une semelle bien plus fine. Tout en restant confortable, c’est une paire de chaussures de trail qui est très dynamique, et vraiment agréable sur les sorties techniques. L’accroche est bonne, mais je n’ai pas eu l’occasion de la tester sur des terrains trop boueux pour l’instant.chaussures-trail-hoka-oneone-speed-instinct

 

Cependant, sur des sorties techniques, en forêt avec des racines et pierres humides, elles tiennent bien la route, et autant j’avais du mal sur ce type de terrains techniques avec les Hoka Speed Goat, autant là j’apprécie ces Speed Instinct.
Retrouvez mon test plus précis des Hoka Speed Instinct.

Vous pouvez les acheter chez I-Run, ou sur Amazon.

Les plus polyvalentes

Les Peregrine 5 de Saucony

Si vous ne savez pas quelle paire de chaussure de trail acheter, que vous courrez sur des terrains variés, et aimez le confort, vous pouvez vous jeter sur les Peregrine 5 de Saucony. Un drop de 4mm seulement et une semelle légère, en font une chaussure près du sol et dynamique, tout en restant confortable. Les crampons multidirectionnels permettent une bonne accroche, sans pour autant être trop imposants. Légères et bien respirantes, elles sèchent rapidement, restant confortables. chaussures-trail-saucony-peregrine-5

C’est la paire que j’utilise quand je n’ai pas envie de me prendre la tête, que je vais varier les terrains, car elle sera autant à l’aise sur des zones techniques que d’autres plus roulantes, voir même sur route.
Si vous voulez aller plus loin, retrouvez mon test des Saucony Peregrine 5.

Vous pouvez les acheter chez I-Run ou sur Amazon.

Bien sûr il y a d’autres modèles, notamment chez Salomon qui est le leader sur le monde du trail, Altra pour les paires à 0 mm de drop, et les Fivefingers pour les minimalistes, et nous aurons sûrement l’occasion de traiter ces modèles d’ici quelques mois.running-tenue-de-trail-the-north-face

A propos de Nico

Passionné des régions nordiques, mais aussi d'activités outdoors et d'aventures, sportif (running, trail dans ma forêt), j'adore avant tout la nature et les grands espaces. Un peu geek, J'écris aussi sur Carnets Nordiqueset Escales Nordiques, où j'y partage mes photos, mes récits de voyages et ce qui me touche.

Boot Camp Raid Amazones

Boot Camp Raid Amazones

Nouveau projet, nouveau voyage : la Californie pour participer au Raid Amazones !

Pour cette 15ème édition du Raid Amazones, j’ai eu la chance d’être invitée par Visit California France pour porter ses couleurs et représenter la Team CaliVenturers constituée de Manon du site Melty.fr, Anne du blog Annedubndidu.com et moi-même via mon blog MadebyMaider.com et la Team Aventuriers dont je fais partie.

Fondé en 2001 par Alexandre Debanne, Gil Mention, Jean-Louis Conesa et Nadia, le Raid Amazones est le seul raid aventure exclusivement réservé aux Femmes où les amazones parcourent le monde.
Après le Cambodge en 2014, Bali en 2015, le raid va transporter les amazones vers la Californie du 12 au 20 novembre 2016 pour une aventure incroyable dans la région de Palm Springs !

Au programme de ce séjour sportif : trekking de plus de 20 km dans Joshua Tree National Park, course en canoë de 16km sur Salten Sea, 40 km en VTT dans le désert d’Anza Borrego, triathlon et chasse au trésor à Los Angeles… et d’autres épreuves comme du tir à l’arc !

Histoire d’arriver plus motivées que jamais, nous avons participé début octobre au Boot Camp Raid Amazones. L’occasion de se familiariser avec certaines épreuves et s’entraîner au mieux pour le jour J !
Voici le résumé de ce week-end avec l’équipe du Raid Amazones et les filles de Visit California.

Raid Amazones
Le rendez-vous est pris pour Sillé le Guillaume. Ca ne vous dit rien ? Moi non plus ! Je ne connaissais pas mais, pour info, cela se situe dans la Sarthe. Le complexe sportif au bord du lac est très sympa et l’équipe au top. Durant ce week-end sportif et nature, ce sera l’occasion de découvrir les valeurs du Raid Amazones entre dépassement de soi, partage, convivialité et solidarité.

Arrivées dans la nuit avec ma coéquipière de choc Manon, on prend nos marques. On prend la pluie aussi. La première soirée se passera dans le restaurant local « Au Trappeur », ça ne s’invente pas !  On fait connaissance avec les organisateurs du Raid Amazones et les autres équipes dont la Team des Breizh Raideuses qui met l’ambiance d’emblée. Vive la Bretagne !

Le premier jour, ce sera une journée découverte pour moi avec initiation au tir à l’arc, course d’orientation et sortie en canoë à deux. Le « à deux » a son importance ! On terminera le weekend par une sortie VTT, histoire de s’en rappeler au réveil le lendemain.

Tir à l’arc
Je découvre que mon oeil droit est mon oeil directeur, j’apprends les bases et règles de sécurité puis j’enchaîne les flèches à différentes distances. Je me prends pour Katniss dans Hunger Games et je me découvre un talent caché pour le tir à l’arc. Ma coéquipière assure aussi, il faudra donc scorer sur cette épreuve pendant le Raid Amazones !

Raid Amazones

Course d’orientation
Une carte, des points et des énigmes à trouver, c’est parti pour 1h de course. C’est parti pour 1h de prise de têtes ! On tourne la carte, on prend un mauvais chemin, on revient sur nos pas et éventuellement on trouve le bon repère ! Au final, on s’en sort pas trop mal mais niveau efficacité… on peut mieux faire !

Canoë
J’en ai déjà fait à l’occasion mais toujours seule, ma coéquipière aussi. On se dit que ça devrait aller, on déchantera très vite ! Ca beau être un lac, il y a pas mal de vent ce jour-là. Non le canoë n’avance pas droit tout seul et je peine à l’orienter. Je suis frustrée, Manon à l’avant énervée. On switch les positions mais rien n’y fait à la différence que je comprends ce que je faisais mal en étant assise à la poupe.
On échange de nouveau et je parviens enfin à corriger la trajectoire du canoë pour avancer droit.

Raid Amazones
Raid Amazones
Raid Amazones
VTT
Dernier jour du Boot Camp, on part pour une sortie de 12km dans la forêt. Un peu de route, de la boue, des chemins cabossés et quelques côtes à grimper, l’itinéraire est bien complet ! Les jambes et les bras sont mis à rude épreuve, surtout quand on aime bien prendre de la vitesse dans les descentes en forêt.
Je fais rarement du VTT mais c’est toujours un plaisir, surtout dans ce cadre.

Raid Amazones
Raid Amazones

Quelques courbatures plus tard, le boot camp m’a donné un bon avant-goût de ce qui m’attendait et j’ai désormais hâte de découvrir la Californie… Les épreuves s’annoncent superbes, le tout dans des cadres spectaculaires et des grands espaces naturels que j’adore !

On se donne rendez-vous ce week-end à Los Angeles où je partagerai en live mes aventures sur instagram @madebymaider.

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Randonnée au Mont Baïgura

Randonnée au Mont Baïgura

C’est après avoir passé quatre jours de randonnée sur le GR10 que, afin de ne pas perdre le rythme, je suis parti grimper à nouveau le mont Baïgura. Situé entre deux régions du Pays Basque, le Labourd et la Basse Navarre, ce mont prend place au nord de la chaine pyrénéenne. Il se retrouve donc désenclavé des contreforts et offre une vue claire sur l’océan Atlantique ainsi que sur la chaine montagneuse.

Accessibilité
La randonnée commence à Ossés. En venant de la côte sur la D918, prendre la première à gauche juste avant la D8. La route s’appelle Gahardou.
Il faut rouler quelques minutes jusqu’à passer au dessus d’un cours d’eau via un petit pont. Le départ de la marche sera sur votre gauche. Juste après ce pont, la route tourne à droite où vous trouvez une entrée de champ pour vous garer. Suivre le cours d’eau pour trouver les premières balises ainsi qu’un panneau jaune marqué « Haltzamendi ».

Chiffres 
D+ : 810m
Ascension : 2h30
Descente : 2h
Distance : 15 Kms

randonnée Mont Baigurra
randonnée Mont Baigurra

Randonnée au Mont Baïgura

J’ai déjà effectué l’ascension de ce mont par le village d’Hélette. Curieux de découvrir une nouvelle facette de ce dernier, je prends un autre chemin depuis Ossès. Je commence ma rando à la frontale, j’ai gardé en mémoire les vues imprenables sur la naissance de la chaine pyrénéenne depuis le sommet. Je veux donc atteindre ce dernier le plus tôt possible afin d’avoir les meilleurs clichés et montrer ce spectacle à ma pote Candice qui m’accompagne.

Sur ce chemin il y a deux sommets, Le Baïgura qui est le principal et, juste avant, l’Haltzamendi légèrement moins élevé d’une dizaine de mètres. Après avoir laissé derrière nous un corps de ferme, nous attaquons la montée en longeant un ruisseau. Les premiers kilomètres s’effectuent dans la forêt où les Pottoks enlèvent les bogues de châtaignes afin de les manger. Puis rapidement, le chemin devient plus clair et nous laissons derrière nous les arbres pour emprunter une pente sèche et caillouteuse.
Après avoir longé le reste de ce qui devait être une bergerie, il nous reste quelques kilomètres avant d’arriver au premier sommet situé à 818m, l’Haltzamendi. C’est sur cette partie que nous rencontrons les plus belles lumières et, bien décidé à avoir les meilleurs clichés, je décide de ne pas suivre le chemin et de monter droit au « pic ».

randonnée pays basque
rando pays basque
En haut, nous prenons une première pause pour admirer ce qui nous entoure. En face de nous la chaîne pyrénéenne plonge ses racines sous les champs qui s’étendent a perte de vue. Au sud on observe les Crêtes d’Iparla rougies par le lever du soleil, vers l’ouest l’océan dominé par la Rhune et enfin au nord, nous avons le Baïgura qui nous nargue.

En reprenant le chemin, nous commençons à apercevoir les antennes hertziennes caractéristiques de ce mont. Souhaitant continuer à profiter de la lumière pour shooter et, malgré l’absence de chemin, nous préférons arpenter le versant Est. Ce dernier nous livre un tapis de fougères pas évident à dompter puisque nous ne voyons pas où l’on marche. Le dénivelé sur notre droite n’est pas monstrueux mais tomber ne serait pas la meilleure chose qui puisse arriver !
Avec le soleil levant, l’activité thermique créé par ce dernier génère par beau temps un vent qui vient longer les versants exposés et c’est à ce moment de la journée que les vautours viennent jouer avec les courants ascendants et descendants. Sur le chemin, la roche forme une extrémité qui me permet de me mettre juste au dessous d’eux. Je n’ai même pas le temps de sortir une grande focale, le spectacle est beau et rapide. Par le biais d’un col, nous retrouvons les balises jaunes qui nous mènent sur les derniers mètres du parcours et, après quelques minutes, nous voici au sommet admirant l’océan qui court à l’horizon.
Si vous avez la chance d’avoir une visibilité comme la notre, vous pourrez observer les villes de bord de mer et détailler les pics alentours jusqu’en Espagne.

Une randonnée facile qui est faisable en famille (tant que l’on ne sort pas des balises) ou comme nous entre potes. Pas de risque et rien de technique. Pour avoir croisé quelques coureurs, le parcours semble parfait pour préparer une course mais aussi pour ceux habitués aux routes plates qui souhaitent quelques chose de plus physique… Le tout avec une belle vue !

Vautour
rando pays basque
Baigurra

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Test Sac à dos Aventure FFR sur le GR10

Test Sac à dos Aventure FFR sur le GR10

Test du Sac à dos Vertical – Aventure 40L FFRandonnée Lady lors de ma randonnée de 4 jours sur le GR10.

Avant de me lancer sur le GR10, j’ai reçu début octobre un sac à dos Vertical en test ainsi qu’un couvre-sac imperméable Vertical.
Sachant que 60 kilomètres de marche m’attendait, mieux valait que j’ai un sac qui tienne la route et moi avec !  Pour ce qui est du couvre-sac, le Pays Basque est vert pour une raison et qui plus est en montagnes où la météo peut être très changeante.
Après ces 4 jours de marche, voici quelques détails techniques et mes impressions sur le terrain.

CARACTERISTIQUES

– Sac léger (750g)
– Volume de 40L (grand compartiment principal de 30L et 10L pour le rabat)
– Plusieurs poches pratiques (latérales, sur les bretelles ou sur la ceinture)
– Tankas élastiques pour le portage des bâtons à l’arrière.
– Système de fixation des sangles avec élastique pour éviter le ballottement.
– Dos rigidifié par 2 barres alu & Pads mousse pour le confort
– Sangle pectorale ajustable en hauteur
– Demi Zip sur le bas du sac pour accéder au bas du sac
– Emplacement pour stocker la poche à eau
– Système D-Ring : 4 boucles sous le bas du sac à dos pour fixer des accessoires type tente, sacs de couchage, etc.
– Elastique de compression pour fixer des objets à l’avant du sac
– Sifflet de sécurité et éléments réfléchissants

Test Sac à dos Vertical
Test Sac à dos Vertical
avis sac rando

MES IMPRESSIONS

Première prise en main
Le sac est super léger, c’est mon premier constat et sachant que j’aime voyager et marcher léger c’est un gros point positif. Mon sac fait une dizaine de kilos, le portage semble confortable même si relativement simple techniquement. Les bretelles s’ajustent vite et tout se clippe rapidement. Parfait, je n’aime pas passer des heures à me préparer !

Design
Préférant les design assez sobres, je ne suis pas fan de l’imprimé à fleurs et des poches latérales bleu ciel mais c’est une histoire de goûts ! Autre bémol, le rabat ne se tient pas vraiment lorsqu’il est très peu rempli comme c’était le cas pour moi. Cela ne gêne pas la marche pour autant, plus une histoire d’esthétique qu’autre chose.
Le gros plus du sac : le rangement ! Il est bien conçu à ce niveau et très pratique pour ranger ses affaires dans différents compartiments.

A l’utilisation
Passés ces 4 jours de randonnée, je suis globalement satisfaite. Le sac est stable, assez confortable même si j’aurais aimé que le système de rappel des charges soulage un peu plus le dos. Le sac doit aussi sa légèreté à cet aspect, difficile de tout avoir…
Autre gros point fort du sac à dos Aventure lady : il est très fonctionnel. J’ai tendance à être assez désorganisée donc j’ai vraiment apprécié toutes les possibilités de rangement qu’offre le sac ! On peut stocker énormément sur les grandes poches mesh latérales, mettre les éléments de valeur dans la grande poche du rabat et sa poche zippée intérieure, placer son portable sur la ceinture pour vite prendre une photo… Les poches sur les bretelles ou la ceinture permettent de vite accéder à ses affaires.

Test Sac à dos Vertical

Pour cette randonnée de courte durée, le sac à dos Aventure Lady a bien joué son rôle. Léger, confortable et pratique, je le conseille à celles qui partent pour quelques jours de marche et n’ont pas trop de poids à porter.  

Vous pouvez trouver le Sac Aventure FFRandonnée et le couvre-sac imperméable Vertical (qui n’a pas servi) sur le nouveau site monGR.fr.
En plus de sa partie boutique qui permet de s’équiper de la tête aux pieds, je vous conseille d’y jeter un oeil pour vous renseigner sur les différents sentiers du GR ou trouver quelques conseils pratiques pour  vous préparer dans vos prochaines randonnées.

 

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5 aventures à raquettes à faire cet hiver

5 aventures à raquettes à faire cet hiver

Vous le sentez vous aussi ce petit froid piquant apporté par le vent ? A la seule couleur du ciel et à la fraîcheur du fond de l’air, on sait aujourd’hui que l’hiver vient. Décembre est sur nous désormais et l’aventure, comme chaque année, se prépare à épouser les courbes douces de la neige. Pour certains les semelles des skis sont déjà fartées, pour d’autres ce sont les raquettes qui attendent à nouveau leur heure de gloire. Il y a un vrai plaisir, chaque hiver, à sortir son matériel pour affronter la rigueur du froid. On attend la neige avec autant de fébrilité et d’impatience qu’on guette le retour du printemps chaque avril. Pour donner le coup d’envoi à l’hiver, je vous propose aujourd’hui de découvrir 5 massifs à découvrir à raquettes en France, assortis d’une idée d’itinéraire.

Raquettes Vercors Aventure

1. Les Aravis : les Chalets du Béné

Flanquant le val d’Arly à l’Est et le massif des Bornes, à l’Ouest, les Aravis forment une longue crête et font face à la partie la plus occidentale du Massif du Mont-Blanc. Ils culminent à 2750 mètres avec la Pointe Percée, un magnifique sommet qui permet de prendre la mesure de cette petite chaîne de montagne confidentielle. L’hiver venu, le massif est plus que jamais sauvage, offrant d’incroyables points de vue sur le massif du Mont-Blanc. Du sommet de Tête Noire, facilement accessible par un beau chemin forestier, la vue porte du Chablais au Beaufortain et épingle les principaux géants de ce massif unique. A commencer par Toit de l’Europe en personne qui accompagne le randonneur tout au long de son itinéraire. Une randonnée prestigieuse et pas franchement difficile.

Difficulté : moyen | Distance : 9 km max | Durée : 2h15/4h30 | Dénivelé : 400/700m
Carte : IGN 1/25.000 TOP25 3531OT Megève, Col des Aravis
Accès : du Fayet, suivre la D1205 jusqu’à Sallanches. Dans Sallanches, au feu après le pont, tourner à gauche par D1212 direction Albertville, Megève, Cordon. Serrer à gauche pour poursuivre plus loin par D1212 dans cette direction. Passer le pont et ensuite tourner à droite par D113 direction Cordon. Rejoindre et traverser Cordon. Au niveau de la caserne des pompiers, tourner à droite direction parking du Peray et monter jusqu’au bout de cette petite route où se trouve le parking terminus.

Plus d’infos : site de Carnets de Rando

2. Le Dévoluy : la Tête du Lauzon

Tient-on là le plus méconnu des massifs montagneux des Alpes du Sud ? Excepté les connaisseurs, bien des personnes ont des difficultés à situer ce petit bout des Alpes à l’allure terriblement dolomitique ! Le Dévoluy du haut, celui de l’Obiou, du Grand Ferrand et, bien sûr, du Pic de Bure, ont des allures de paysages lunaires. Les amateurs de quiétude et de vallons isolés tomberont vite sous le charme de ces montagnes situées entre le Trièves, Buëch et Ecrins. Leur barrière occidentale est riche de sommets et de cols tous plus impressionnants les uns que les autres. Parmi ceux-ci le fameux col des Aiguilles, qui donne accès au non moins fameux et superbe vallon de la Jarjatte. Moins connu et plus septentrional, le col de Charnier est un lieu d’estive pour des centaines de brebis pendant l’été. L’hiver venu, c’est un domaine sauvage et peu fréquenté, abandonné à la rigueur de la montagne et dominé par la face sud du Grand Ferrand. La Tête du Lauzon s’élève juste à côté du col, bastion minéral offrant un panorama exceptionnel sur les montagnes environnantes. Loin des foules, plongez dans l’univers sauvage du Dévoluy avec cet itinéraire sportif et parfois technique.

Difficulté : difficile | Distance : 15 km | Durée : 5h30 | Dénivelé : 1090m
Carte : IGN TOP25 1/25.000 3337OT, Devoluy, Obiou, Pic de Bure
Accès : d’Agnières-en-Dévoluy, repartir direction de Saint-Disdier par la D937 mais, juste à la sortie du village, tourner à gauche par D317. Rouler environ 700m et quitter la D317 pour la D317A qui tourne en épingle à droite. Gagner le hameau de Lachaup et se garer sur le petit parking où se tiennent le gîte et la fontaine.
Plus d’infos : site de Carnets de Rando

3. Le Jura : la GTJ

A cheval sur le Doubs et le département du même nom, la chaîne du Jura est un bel ensemble de vallons forestiers ouverts et de reliefs doux qui se prêtent particulièrement bien à l’itinérance hivernale. Rien d’étonnant à ce que la GTJ, cette classique du trekking en neige y ait été tracée. Depuis sa création, en 2006, la version raquettes s’est imposée comme l’un des itinéraires français de grande randonnée hivernale incontournables. De Métabief, dans le Doubs, à Giron, dans l’Ain, ce sont 12 jours à travers les grands espaces du Jura qui attendent le randonneur. J’ai voulu en savoir plus sur les clés de ce succès et j’ai donc décidé de parcourir les premières étapes de cette GTJ jusqu’à Lajoux. Voici la première partie de ce périple, entre Chaux-Neuve et la Chapelle des Bois.

Difficulté : moyenne | Longueur : 11 km | Durée : 4h30 | Dénivelé : 250m
Carte : IGN 1/25000 TOP25 3426OT Mouthe, Métabief, le Mont d’Or
Accès : on accède à Métabief par l’A36 en venant par le nord de Dijon ou de Montbéliard, puis par la N57 via Besançon et Pontarlier. En venant du sud, il faut passer par Lyon puis A40, sortir à Lons-le-Saunier puis D678 jusqu’à Saint-Laurent-Grandvaux, ou A404, sortir à Oyonnax et poursuivre via Moirans-en-Montagne et Clairvaux-le-Lac jusqu’à Saint-Laurent-Grandvaux. De là suivre la D437 jusqu’à Chaux-Neuve.

Plus d’infos : site de Carnets de Rando

4. Le Vercors : les Hauts-Plateaux en pulka

Avec ses impressionnantes murailles qui le flanquent quasiment intégralement, le Vercors a des allures de forteresse. Le plus célèbre de nos grands massifs sédimentaires français abrite en son sein des randonnées forestières et de moyenne montagne agréables et variées. Mais c’est surtout au fil de ses crêtes que se dévoilent les plus incroyables de ses itinéraires. Au sud, la réserve des Hauts Plateaux et le Glandasse en constituent les espaces les plus sauvages avec, en toile de fond, le Mont-Aiguille et le Grand Veymont, son point culminant. Vivre l’expérience de la pulka sur les Hauts Plateaux du Vercors est peut-être le moyen le plus intense et authentique de s’imprégner de ces espaces sauvages. Dans ce grand désert blanc, l’aventure se fait immersive. Le randonneur est littéralement happé par l’immensité. Il s’évanouit dans cet océan de démesure. En autonomie, trois jours durant, j’ai parcouru des chemins invisibles dans les pas de Damien Parisse, accompagnateur à Experience Pulka.

Difficulté : moyen à difficile | Longueur : 24,5 km | Durée : 3 jours | Dénivelé : 750m
Carte : IGN 1/25000 TOP25 3237OT, Glandasse, Col de la Croix-Haute, 3236OT Villard-de-Lans, 3137OT Die, Crest
Accès : rejoindre Grenoble depuis Lyon par A48, ou depuis le sud, via Valence, par A7 puis A49. Après le péage de Voreppe, continuer par la rocade en suivant la direction Gap. Poursuivre par l’A51 (péage). Quand l’autoroute se termine, au rond-point, continuer tout droit par la D1075, direction Gap, Sisteron. Juste avant Clelles, en approche du Mont Aiguille, tourner à droite vers Chichilianne, par la D7. La remonter jusqu’au col de Menée, descendre de l’autre côté. Après une dizaine de kilomètres, dans un grand lacet à gauche, quitter la route à droite, direction Bénévise. Traverser le petit village en suivant la direction de Combeau. Se garer au terminus de la route. En venant du sud – ou si le col de Menée est fermé – il faudra rejoindre Châtillon-en-Diois : sortie A7 n°16, Loriol, puis direction Crest et Die par D104-D93. Après Pont-de-Quart, tourner à gauche direction Châtillon par D539. Traverser Châtillon et repérer, dans le village, la route du Col de Menée qui part à gauche. Après les Nonnières, dans l’épingle à droite, tourner à gauche, direction Bénévise et Combeau.

Plus d’infos : site de Carnets de Rando

5. La Montagne Ardéchoise : le Suc de Bauzon

C’est l’un des départements rhônalpins préférés des français ! La présence de ses célèbres gorges, inlassablement traversées en canoé par des milliers de visiteurs chaque année, y est sans doute pour quelque chose. L’Ardèche, ce n’est pourtant pas uniquement le Pont d’Arc ! A l’ouest du département, la Montagne Ardéchoise fait le lien avec les Cévennes et offre un terrain de jeu à la mesure des aventuriers. Dans l’ambiance si particulière, presque confidentielle, de l’hiver, on prend la direction le Suc de Bauzon, un volcan assoupi et conquis aujourd’hui par la forêt. Sa position géographique centrale en fait un belvédère idéal pour une première lecture de ce territoire et les bois qui l’environnent abritent un réseau d’itinéraires à raquettes faciles et bien balisés. Autant de bons points pour vous proposer une randonnée tous publics à la découverte de cette partie de l’Ardèche.

Difficulté : moyen | Distance : 7 km | Durée : 2h40 | Dénivelé : 210m
Carte : IGN 1/25000 TOP25 2837OT Lac d’Issarlès, Thueyts
Accès : Autoroute A7, sortie 20 « Montélimar Sud». Après le péage, suivre la N7 en direction de Montélimar. Au second rond-point de la zone commerciale sud, suivre la N102 à gauche, direction Aubenas, via Le Teil. A Aubenas, continuer par N102, direction Mende. La N102 finit par rejoindre l’Ardèche qu’elle suit d’abord en rive droite, jusqu’à Pont-de-Labeaume. La quitter à ce niveau en tournant à droite après le pont. S’engager sur la D536, direction Montpezat-sous-Bauzon. C’est une longue route qui s’élève encore et encore sur les hauteurs de la Montagne Ardéchoise. Traverser Montpezat en suivant la direction Sainte-Eulalie. On continue de monter puis survient le plateau. Ignorer la D110 à gauche qui rejoint Saint-Cirgues-en-Montagne et poursuivre encore moins de 2 kilomètres sur cette D536. Le Pub du Volcan est sur la droite de la route. Plusieurs espaces pour stationner autour du lieu.

Plus d’infos : site de Carnets de Rando

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En ski de randonnée nordique dans les Alpes du Sud

En ski de randonnée nordique dans les Alpes du Sud

Il y a quelques mois, François du Blog Un Monde d’Aventures et Nicolas de Carnets Nordiques ont été invités par Hautes-Alpes Ski de Fond pour découvrir, ou redécouvrir un itinéraire historique, en ski de randonnée nordique, La Haute route des Escartons qui couvre le nord des Alpes du Sud, reliant le Queyras au Briançonnais.

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La Haute-Route des Escartons était à l’origine une route permettant aux habitants du Queyras d’aller dans les autres vallées, en franchissant les montagnes. Petit à petit, ce trajet est tombé en désuétude, mais depuis quelques années il est remis en avant par les différents organismes de la région. En été il se fait en VTT, et en hiver, la route n’étant pas tracée, c’est le paradis pour les amateurs de grands espaces à parcourir en ski de rando ou en raquettes. 100 kilomètres et 2 200 mètres de dénivelés seront à parcourir, pour relier Saint-Véran à la vallée de la Clarée, le tout pouvant être fait en 6 étapes d’une vingtaine de kilomètre, distance reliant les différentes gîtes, à moins que vous ne préfériez bivouaquer où bon vous semble.

Vous pouvez bien entendu la parcourir en été et bivouaquer, ou en hiver comme nous l’avons fait, en ski de randonnée nordique, et dormir dans la neige.

Haute route des Escartons

Haute route des Escartons

Haute route des Escartons

Si nous avons le premier jour effectué l’une des étapes, entre Souliers et Cervières, en franchissant le Col d’Izoard (frontière entre le Queyras et le Briançonnais) après une bonne nuit à l’auberge, nous avons ensuite parcouru l’étape située dans la vallée de la Clarée (entre Névaches et le Col de la Buffère), participant par la même occasion à l’aventure nordique, qui est un rassemblement de passionnés de ski de randonnée nordique se déroulant tous les ans.

L'aventure nordique

L'aventure nordique

L'aventure nordique

Bien que très agréable, avec des paysages magnifiques, et une ambiance très chaleureuse, ce fut difficile, car chaque jour une vingtaine de kilomètres et 700 m de dénivelés jalonnaient nos étapes, et pour nous qui n’étions pas entraînés, nous avons sué pour suivre les autres participants !
Mais quel bonheur, si vous n’avez jamais fait de ski de randonnée nordique, je ne peux que vous conseiller de vous rendre dans les Alpes du Sud pour le découvrir, et traverser cette région très attachante où il fait beau presque toute l’année !
Vous pouvez retrouver les récits :
La Haute route des Escartons  et l’Aventure Nordique sur Carnets Nordiques, puis comment vivre une aventure nordique sur Un Monde d’Aventures.

Informations pratiques :
Le site Ski de randonnée nordique où vous trouverez toute les informations sur cette discipline.
Le site de la Haute Route des Escartons où vous trouverez les infos sur cet itinéraire.

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5 sommets des Alpes à faire absolument

5 sommets des Alpes à faire absolument

Les Alpes, cet immense terrain de jeu pour les amoureux de l’altitude. Une vie ne suffirait pas à en écumer chaque recoin. A chaque visite, ce sont de nouvelles vallées qui sont à parcourir, de nouveaux horizons à découvrir et de nouveaux sommets à convoiter. Pics, éperons, aiguilles, têtes et autres becs : une constellation, que dis-je, une galaxie voire même carrément un univers de reliefs qui lancent tous un défi aux alpinistes du monde entier d’oser en atteindre les sommets. De l’Autriche à la France, ce sont des milliers de cimes dressées vers le ciel et autant d’arêtes et de faces pour (re)découvrir à chaque fois le plaisir de gravir les montagnes de l’arc alpin. Dans cet article bien évidemment non exhaustif – et qui pourrait même être complété de nombreuses suites à l’avenir – je vous présente 5 sommets des Alpes à faire absolument dans sa vie d’alpiniste !

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1. Le Grossglockner (Autriche – 3798m)

Le géant autrichien des Hohe Tauern est aussi le point culminant du pays le plus oriental de l’arc alpin. Dans cet univers où naissent les premiers 3000 mètres des Alpes, il se distingue parmi les autres. Le Grossglockner dispose d’une vraie élégance et s’impose au coeur d’un paysage de sommets moins impériaux. Sa voie normale, en face nord, est une course glaciaire où se bousculent des cordées innombrables. Pour en atteindre le sommet, à 3987 mètres d’altitude, je vous recommande plutôt l’ascension de la Stüdlgrat, cette magnifique arête rocheuse qui se déploie en face sud. Un bel itinéraire, très aérien sans être trop difficile, qui est, à mes yeux, la voie royale pour gagner la cime du Grossglockner.

Fiche technique : AD, 600m de dénivelé depuis Stüdlhütte, 8-9h

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2. Le Triglav (Slovénie – 2864m)

Autre pays, autre point culminant. De l’autre côté de la frontière de l’Autriche, c’est la Slovénie et les Alpes Juliennes. Dans ce massif petit par la taille mais grand par ses montagnes, le Triglav c’est un peu le baron local. Il est dit là-bas qu’on n’est jamais vraiment slovène tant qu’on n’en a pas atteint le sommet. Un dicton qui explique peut-être l’affluence, en plein été, sur cette magnifique crête rocheuse qui s’envole jusqu’au sommet, à 2864 mètres d’altitude. Avant la haute saison, la neige sera peut-être encore de la partie et un grand vent de solitude soufflera pour le prétendant au Triglav, seul face à la bête. Un grand moment à vivre pour des souvenirs éternels. Un must absolu !

Fiche technique : PD, 350m de dénivelé depuis Triglavski Dom, 4h

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3. La Cima Grande (Italie – 2999m)

C’est peut-être le sommet qui m’a le plus marqué à travers les Alpes. Peut-être aussi parce que la Cima Grande est la plus haute d’un ensemble de trois cimes particulièrement impressionnantes : les Tre Cime di Lavaredo, une merveille de la Nature dont on peut déjà profiter en tant que simple promeneur sans chercher à vouloir aller se percher au sommet. Mais ne vous fiez pas aux terribles faces verticales réservées aux grands grimpeurs de ce monde. La voie normale vous attend de l’autre côté, beaucoup moins engagée mais tout aussi exaltante. Dans l’univers incroyablement austère des Dolomites et au fil d’un itinéraire paumatoire et passionnant, vous atteindrez les 2999m d’une des plus belles montagnes d’Italie !

Fiche technique : AD-, 450m de dénivelé depuis le refuge Auronzo, 5h

3009_Cima Grande

4. La Bernina (Suisse – 4048m)

Il y a bien des sommets prestigieux en Suisse mais la Bernina est tout un symbole, qui peut être gravi même par des alpinistes modestes. C’est en effet le sommet de 4000 mètres le plus oriental de l’arc alpin et un point de vue magnifique sur l’Italie et l’Autriche. La montagne est également connue pour abriter l’un des glaciers les plus crevassés d’Europe. En face sud, au départ du refuge Marinelli, c’est une belle ascension qui vous attend, variée et excitante. Une longue course, exigeante sans être très technique, où alternent épisodes glaciaires et rocheux jusqu’à un final magnifique à 4048 mètres. Une belle introduction à l’univers des 4000 suisses.

Fiche technique : PD+, 1235m de dénivelé depuis le refuge Marinelli, 8h

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5. Le Mont Viso (France/Italie – 3841m)

A cheval entre la France et l’Italie, entre le Queyras et le Piémont, le Mont Viso est un gigantesque phare qui domine la plaine du Pô. Il domine d’une tête tout ses rivaux alentours avec ses 3841 mètres qui en font le dernier sommet d’importance avant la Méditerranée. Plusieurs voies de difficultés croissantes existent pour l’atteindre. La voie normale est déjà très gratifiante, qui évolue dans un univers d’austérité, au fil de balises pas toujours bien visibles, dans des ressauts et gradins rocheux où la marche sportive se fait souvent un peu escalade. La course est longue, dans un univers unique et fascinant. Et, tout là-haut, peut-être aurez-vous, comme moi, la chance d’assister à un lever de soleil sur une mer de nuages déployée à l’infini. Le Viso ou un avant-goût de paradis.

Fiche technique : PD-, 1000m depuis le bivouac Forciolline, 6h

3009_Viso

 

 

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La Gaspésie en vélo

La Gaspésie en vélo

Vous êtes en couple. Adepte d’aventures folles, mais pas sportive pour un sou. Seulement voilà, votre homme vous parle de voyages à vélo avec des yeux énamourés. Finalement pourquoi pas ? Aperçu d’un voyage en Gaspésie de près de 1 000 km, un bel été indien canadien.

***

Sous ses airs de Bretagne, la Gaspésie abrite, à la pointe du Québec, un paysage de mer, de vallées et de falaises découpées.

C’est un cap, c’est un pic, c’est une péninsule. Une terre battue par les vents, arrimée aux contreforts des Appalaches.

En son coeur, des monts se dressent parmi les plus hauts du Québec (1 268 mètres, tout de même, pour le mont Jacques-Cartier). Avis aux amateurs, les caribous des bois raffolent de cet environnement.

Sur sa côte, la superbe route 132 longe le rivage entre terre et mer. L’itinéraire est apprécié des vacanciers et des cyclotouristes, chaque année plus nombreux à se lancer à l’aventure.

Préambule pratique

De la Gaspésie, on peut donc faire le tour en vélo. Ça vous prend le temps que ça vous prend, tout dépend de votre coup de pédale. Comptez environ mille kilomètres. 970, pour être précis, si vous suivez la Route Verte #1.

Qu’est-ce que la Route Verte ? Il s’agit d’un réseau cyclable, le principal en Amérique. Il compte une dizaine de pistes qui parcourent le Québec sur plus de 5 000 kilomètres.

En Gaspésie, la Route Verte #1 suit la plupart du temps l’accotement de la route 132. Les passages le long des routes secondaires sont peu fréquents. Mais rien ne vous empêche, si la circulation vous importune, d’emprunter des chemins de traverse et de vous perdre dans le bel arrière-pays. Ce que nous fîmes.

Gaspésie2

 

Par où commencer ?

Mont-Joli est un bon début. En partie car l’autoroute 20 (par laquelle vous arriverez probablement) passe par là. Mais surtout parce que le toponyme est beau. À défaut, Sainte Flavie, à 3 km de là, le long de la route 132, marque aussi un excellent point de départ.

 

Gaspésie3 Vaisselle en bivouac

Puis se pose la question de la direction à suivre…

Après mûre réflexion, nous avons fait le choix de commencer par nous lancer à travers la relativement plate vallée de la Matapedia, histoire de nous mettre en jambes. Et de poursuivre vers le sud avant de remonter vers la Haute-Gaspésie, plus physique. Il nous semblait judicieux de procéder de la sorte. D’autant plus que nous longions ainsi la mer au plus près, en roulant sur l’accotement de droite.

Belle idée non ?

Mais c’était sans compter les vents dominants de face, une fois passée la pointe de Gaspé. Ils furent si forts que nous avons décidé de ne pas poursuivre l’itinéraire, au-delà du parc national de Forillon, pour mieux prendre le temps découvrir la jolie pointe, le long des falaises du Cap-Bon-Ami.

Gaspésie4Parc national de Forillon

Pointe de Gaspésie

Deux sentiers sont autorisés aux vélos à l’intérieur du parc national de Forillon (le chemin qui mène à la plage et celui du Portage). Hormis ceux-là, il faut mettre pied à terre. Et en profiter, pourquoi pas, pour découvrir les alentours, naviguer autour du fameux rocher Percé, ou vers l’île Bonaventure et sa colonie de 60 000 fous de Bassan.

Gaspésie5 Rocher Percé

Épilogue

Nul besoin d’être en grande condition physique pour entreprendre une belle escapade en vélo. La résistance et l’envie priment sur la performance.

Chacun va à son propre rythme (une soixantaine de kilomètres par jour nous concernant, et ce fut très doux). En cas de fatigue, il suffit d’avoir à tout moment dans ses sacoches de quoi manger et se poser pour la nuit.

Rien de plus facile donc !

Preuve s’il en faut, après avoir découvert la Gaspésie, on a continué dans la foulée, direction la Véloroute des bleuets, le long du lac Saint Jean. Mais c’est une autre histoire…

D’autres idées de randos vélo à travers le Québec…

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La Mission Béarn vient de boucler le trek des 3 Vallées

La Mission Béarn vient de boucler le trek des 3 Vallées

N’en doutez pas une seule seconde : dans le Béarn, on vit à cent à l’heure ! Emporté par le tourbillon des événements et pas le rythme intense d’un programme sportif et tonique, Grégory et moi venons juste de poser nos valises. Sous la conduite dynamique de Gilles Bergeras, accompagnateur en montagne de son état et créateur du trek des Trois Vallées sur lequel nous étions engagés, nous avons marché cinq jours sur les sentiers oubliés de la montagne béarnaise. Un itinéraire en marge des standards attendus mais tout aussi spectaculaire et gratifiant que d’autres chemins très – trop ? – parcourus. Une intimité avec les vallées pyrénéennes qui se mérite, de Laruns au sommet du Pic d’Anie. En marge du programme, une avalanche d’activités outdoor. Vous vouliez un peu d’action pour vos prochaines sorties ? Regardez plutôt la vidéo ci-dessous ! (optez pour la version en HD720 dans les paramètres du lecteur)

PRATIQUE

C’est quoi : le trek des 3 Vallées est un nouvel itinéraire sur 5 jours qui se pose comme une alternative aux sections du GR10 ou de la HRP pour inviter à découvrir un autre visage des montagnes béarnaises que ceux sempiternellement parcourus. Au départ de Laruns, il relie ainsi Eaux-Chaudes, Accous, le plateau de Lhers et la Pierre-Saint-Martin pour s’achever au sommet du Pic d’Anie, à 2504 mètres. C’est un trek sportif – en moyenne 1000m de dénivelé quotidiens – avec possibilité de transport des bagages d’hébergement en hébergement. Pour le moment il est proposé en formule accompagnée avec Gilles Bergeras.

Comment on fait : le mieux c’est de réserver votre place pour l’un des deux prochains départs des 12 et 26 septembre 2015 auprès de l’office de tourisme de Laruns ou de la vallée d’Aspe ou encore directement sur le site de Gilles Bergeras, l’accompagnateur en montagne.

Combien ça coûte : c’est vendu à partir de 470 euros avec l’hébergement en pension complète, un pique-nique le midi,le transfert des personnes en taxi le jour 5 et l’encadrement par Gilles Bergeras. Départ assuré à partir de 5 personnes.

Face-à-face avec le Pic d'Anie, en arrivant au Pas d'Azuns au 4ème jour de marche.

Face-à-face avec le Pic d’Anie, en arrivant au Pas d’Azuns au 4ème jour de marche.

AGENDA DES PUBLICATIONS

 

Au-dessus de la Pierre-Saint-Martin, en direction des Ares d'Anie. Dernier jour de trek.

Au-dessus de la Pierre-Saint-Martin, en direction des Ares d’Anie. Dernier jour de trek.

 

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