La Winter Spartan Race de Valmorel

La Winter Spartan Race de Valmorel

Pour ceux qui me suivent sur instagram @madebymaider, vous avez certainement vu passer quelques images : le 28 janvier je participais à la Spartan Race de Valmorel dans les Alpes. Comment mieux débuter 2017 qu’en courant dans la neige !

Invitée par Reebok et Anne à rejoindre sa Team, je n’ai pas hésité une seconde pour réaliser ce nouveau challenge et retrouver ma partenaire de course durant le Raid Amazones Californie !
Aujourd’hui je vous fais un petit débrief sur la course avec quelques conseils pour ceux qui voudraient tenter l’aventure mais avant petit retour en vidéo sur notre préparation.

Petit rappel concernant la Reebok Spartan Race : c’est la course d’obstacles la plus importante au monde avec plusieurs versions suivant la saison et le pays ! La course est mixte et peut se réaliser en solo ou en équipe avec au programme : boue, barbelés, murs à grimper, poids à soulever, etc. Bref, tout pour tester votre force, votre résistance mais aussi votre adresse à l’image des Spartiates qui étaient les guerriers les plus complets.

spartan valmorel

Expérience Spartan Race : à quoi s’attendre pendant la course ? 

Définitivement à pas mal de surprises… et c’est ce qui fait tout l’intérêt et la folie de cette course !

Quelques chiffres pour vous donner une idée :
– Parcours de 13km dans la neige avec une superbe vue sur le domaine de Valmorel
– +600m de dénivelé
– 26 obstacles incluant des bûches, de l’eau froide, des barbelés et pas mal de murs à grimper
– 30 burpees dans la neige à réaliser pour chaque obstacle raté
– 1 super Team de 3 filles avec Anne et Emma

Alors ça pourrait en refroidir certains mais en vrai c’était vraiment une course agréable avec une super ambiance !

Dans le SAS de départ, on s’échauffe avec la musique à fond, les AROO résonnent (le cri de ralliement de la Spartan) et l’excitation monte…. Go c’est parti, cela monte sec dès le départ jusqu’à rencontrer les premières épreuves.  Quelques obstacles à grimper, cela débute assez soft, presque trop soft et c’est là que les organisateurs ont eu la bonne idée de nous faire traverser une rivière – PAR-FAIT !
Une eau autour des 3 degrés, pour le coup ça réveille enfin ça pique même !  Petit conseil, bougez bien vos orteils ensuite pour vous réchauffer les pieds 😉

A mi-parcours, il y a une bonne montée à faire et ensuite les obstacles s’enchaînent jusqu’à la ligne d’arrivée : barbelés, murs à escalader, bûches à porter, pneus à déplacer, cordes à grimper…
Je ne détaille pas trop, je suis arrivée sans avoir aucune idée de ce qui m’attendait et c’était très bien comme ça ! Au final je ne m’en suis pas trop mal sortie, j’ai échoué sur 2 obstacles : les Monkey Bars et le monter de corde.

On termine en sautant le mythique feu de bois… Grand sourire et médailles autour du coup, WE ARE SPARTAN !

conseils spartan race

Equipement et conseils : comment s’habiller pour la Winter Spartan Race ?

Forcément j’étais bien équipée puisque je portais les tenues Reebok spécialement crées pour les évènements Spartan Race à commencer par les chaussures de trail All Terrain Super 3.0 : crampons avec super accroche, semelle amortissante bien confortable et joli look, c’est un sans-faute pour moi !

Les chaussures, c’est certainement le plus indispensable pour cette course dans la neige donc s’il y a un investissement à faire, c’est celui-là !

Pour le reste, prenez vos vieilles fringues de course car elles n’en ressortiront pas forcément vivantes : barbelés, cailloux, neige… on met aussi nos vêtements à rudes épreuves !
Pour info, voici ma tenue Reebok :
– legging de compression Spartan Race
haut de compression manches longues Spartan Race
– haut de running Zip

Même si on court dans la neige, rien ne sert de trop se couvrir… j’avais peur d’avoir froid mais on se réchauffe au final très vite. J’ai dû enlever une couche assez rapidement (je portais une première couche en laine mérinos Icebreaker => l’erreur!)

Les accessoires à ne pas oublier :
– les gants : je n’ai pas eu froid pendant la course à l’exception des mains qui se refroidissaient très vite dans la neige lors des épreuves et obstacles. J’ai couru avec des gants en laine faute d’avoir autre chose mais ça a bien fait le job ! Idéalement portez des gants en soie ou gants de running.
– les chaussettes : j’ai couru avec des chaussettes de trail assez épaisses, parfait pour ne pas trop garder l’humidité.
– un cache-cou : vraiment top pour rester bien au chaud surtout en altitude ou dans les zones ombragées (il peut aussi se transformer en cache-nez)
– une barre de céréales : le ravitaillement est un peu light donc si vous êtes du genre à avoir besoin d’une petite dose de sucre en course, cela peut être une bonne idée !

Spartan Race
obstacle spartan
maider oyarzabal outdoor
course spartan valmorel

course obstacle spartan
Spartan Race Girls

Compte Rendu de la Winter Spartan Race de Valmorel

A l’exception de 2-3 obstacles, je n’ai pas trouvé les épreuves trop compliquées. Moins physique que d’autres Spartan Race, la principale difficulté reste peut-être le dénivelé pour ceux qui n’ont pas l’habitude de courir dans ces conditions. C’est tout bon pour les runners et ça m’arrangeait bien car le grimper de corde ou le monkey bar, c’est loin d’être ma spécialité !
Arrivez en forme mais la course reste accessible sans trop d’entraînement spécifique.

Un autre point fort de cette course : la team spirit ! J’ai l’habitude de courir seule mais j’ai vraiment apprécié faire cette course en équipe en s’entraidant et s’encourageant tout au long du parcours. Couples, amis, collègues, il y avait toutes sortes d’équipes sur la course !

Pour résumer : ambiance au top, beaux paysages, obstacles fun et une super médaille à l’arrivée !
Je ne peux que vous recommender de faire la Spartan Race de Valmorel (surtout pour les amateurs de rando et de trail) !

Merci à Reebok pour l’invitation, AROO !
Dates des prochaines courses par ici : Spartan Race

spartan race feu

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27e édition de l’ICE Climbing Ecrins

27e édition de l’ICE Climbing Ecrins

La 27ème édition de l’un des rendez-vous des plus anciens et plus connus concernant l’escalade de glace en France a pris fin ce 15 janvier. Sur 4 jours, autour du camp de base de l’Argentière la Bessée, ce fut plus de 400 participants aux différentes ateliers réparties sur une dizaine de sites avec des centaines de voies d’escalades, un encadrement de 42 guides de haute montagne et plus de 14 nationalités présentes. -18°c dans la vallée de la Fressinière, dimanche, où je me trouvais d’ailleurs. -18°c une très bonne raison pour se retrouver autour d’un petit feu avec mes collègues (Gil Mckenzie du blog TheBackPack et Olivier Pineda  du blog Men are delicious) lorsque notre piolet ne tâtait pas de la glace.

activités Ice climbing 2

image Jan Novak

Avec un prix d’entrée fort attractif de 45 €, le festival a même du refuser des participants, victime de son succès.

En bref, l’Ice Climbing c’est des chiffres qui vous donnent le tournis. Etant à la même période sur un autre reportage, toujours dans les Hautes Alpes mais dans l’Oisans, où j’ai d’ailleurs pu faire une belle cascade de glace dont j’ai fait une vidéo, c’est avec plaisir et une certaine appréhension (vais-je ou non me ridiculiser ?) que je participais, pour la première fois, à cet événement.

action

moi, en pleine action sur une de mes trois voies dans la vallée de la Fressinière

Je n’ai malheureusement pu pleinement prendre part aux festivités. Je ne fus présent qu’au 2 derniers jours du festival. Malgré tout, j’ai tout de même pu me joindre aux activités concernant l’initiation à l’escalade de glace dans la vallée de la Fressinière, avec 3 voies à mon actif, je serai bien resté plus longtemps mais un train m’attendait, et j’ai également pu m’initier au ski de randonnée lors d’un autre atelier (c’était ma première fois d’ailleurs), la veille au Puy Saint Vincent. Vous pouvez voir la vidéo ci-dessous.

Car, même si durant l’Ice Climbing l’accent est évidemment mis sur la découverte et le perfectionnement des techniques d’escalade de glace, l’Ice Climing ne se résume pas qu’à cela.

Pour ceux qui avaient assez goûté à la glace ou à a roche, il y avait également comme ateliers :

  • Découverte Freeski avec SALOMON à Puy saint Vincent.
  • Les ateliers Sécurité encadrés par le PGHM, l’ANENA et les CRS de montagne dans la vallée de Fressinière.
  • Les ateliers Rando raquettes pour découvrir le Pays des Ecrins.

Ce que j’aimé à l’Ice Climbing

Ice climbing fete

ici, le spectacle de feu et de pyrotechnie au pied des cascades de glace du Fournel samedi soir – image Jan Novak

L’ambiance. Chose amusante, il s’est avéré que parmi les jeunes grimpeurs qui m’avaient pris en covoiturage depuis l’Oisans, l’un d’entre eux a fini sur le podium lors de la finale de l’épreuve de Dry Tooling. Félicitations aux gagnants et à Octave, sur la deuxième marche du podium ! Adresse, technique et puissance  faisaient parti de la combinaison pour se hisser au plus haut.


On félicite, chez les hommes, pour l’épreuve de Dry Tooling :

1 Symon Welfringer
2 Octave Garbolino
3 Antonin Cecchini
Et chez les femmes :
1 Camille Margo
2 Méris Petit
3 Alexia Ederle
dry tooling
 image Jan Novak
Les débats. C’est dommage que Ueli Steck n’ait pas pu participer, coincé sur les routes de suisse. J’espérais apercevoir cette grande figure de l’alpinisme. Néanmoins, cela n’a pas empêché aux discussions, co-animées par Cathy Jolibert, organisatrice de l’événement et par le grimpeur et skieur Tony Lamiche, d’aborder comme sujets : la féminisation de l’alpinisme, l’engagement ou encore  la prise de risques glace ou en expédition, en attirant plus de 300 personnes autour des têtes d’affiche tel l’alpiniste Mathieu Maynadier, l’himalayiste et aventurier Lionel Daudet, Marion Poitevin membre des CRS de montagne, la grimpeuse suisse Nina Caprez, le guide Fred Degoulet, Max Bonniot membre du GMHM.
debat ice climbing
image Jan Novak

L’initiation à l’Escalade de glace. Forcément, on vient un peu -beaucoup- pour cela. Force est de constater que je ne suis pas un grand et bon grimpeur. N’étant pas né près des montagnes, n’ayant pas non plus de prédisposition naturelle, j’ai tout de même pu apprécier l’approche fort ludique et immédiate de cette discipline. Une fois assuré, après avoir appris les mouvements de base, à nous les frissons sur les parois bleutées. Très vite, on se prend au jeu, au milieu de paysages époustouflants, et l’ivresse de la progression sur les parois nous poussent à en vouloir toujours plus. En tout sécurité, évidemment, car il est rare d’avoir une telle concentration de guides de haute montagne au mètre carré. Loin d’être inaccessible, c’est cet esprit d’ouverture et de découverte dans le but de faire vivre et s’épanouir cette belle discipline de plein air qui m’a réellement charmé. S’il est encore difficile de vous convaincre, regardez la belle vidéo de l’événement !

Vous pouvez également retrouver photos et informations concernant l’événement sur :


Vous pouvez retrouver Piotr sur les réseaux : son blog outdoor 1001 pas, son Facebook, son Twitterson instagram

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Séjour Dévoluy : carnet de bord de la Team Aventuriers

Séjour Dévoluy : carnet de bord de la Team Aventuriers

Cette semaine nous vous emmenons avec nous dans le Dévoluy !

Au programme : ski de fond, escalade de glace, ski et snowboard, randonnée, chiens de traîneau… et le stock de neige et de bonne humeur ! Voici notre carnet de bord pour ce séjour de 5 jours à la découverte du massif du Dévoluy :

Jour 1 : Arrivée dans le Dévoluy

Après un trajet en train de Paris à Grenoble, nous sommes accueillis par Pierrick qui va nous accompagner durant les 5 prochains jours. Hop, on repart vite en voiture pour arriver au Dévoluy pour le coucher de soleil… Plus l’on avance, plus les montagnes se rapprochent et la route devient enneigée, ça sent bon tout ça ! A peine le temps de poser nos affaires à l’Hôtel Le Refuge de l’éterlou, on file sur la piste de la Joue du Loup pour voir les derniers rayons de soleil sur les sommets des montagnes. On a déjà hâte d’être au lendemain !

 

Jour 2 : Randonnée et Chiens de traîneau

Chez la Team Aventuriers, on adore la randonnée alors quoi de plus normal qu’une petite balade pour débuter notre séjour ! Départ depuis le complexe sportif du SuperDévoluy, on tombe vite sur plusieurs sentiers de randonnée. Pour nous, ce sera direction le Collet du Tât. Une jolie balade qui fait la liaison entre les stations du Dévoluy et la Joue du Loup. Un classique à faire et un superbe point de vue en plein centre du massif !

Collet du Tât

 

Vers 15h, nous retrouvons Inès pour une sortie en chiens de traîneau. Une activité que nous attendions avec impatience ! Après avoir fait connaissance avec la meute et pris quelques selfies avec ces peluches vivantes, il est temps de nous expliquer le maniement du traîneau, les bons réflexes à avoir et l’utilisation du frein. Les chiens sont impatients, nous aussi. Nous partons pour 30 minutes de balade sur le plateau de Rioupes, juste aux portes de Joue du Loup.

 

Plus d’infos par ici : Les Traineaux du Dévoluy

Les chiens, le décor, les lumières de fin de journée… L’ambiance est magique mais le mieux reste encore de regarder notre vidéo :

Jour 3 : Escalade de Glace et Ski

Aujourd’hui on attaque la journée plutôt fort avec piolets et crampons ! Notre guide de haute montagne François aka « Fanou » va nous emmener sur la cascade de glace des Gorges des Etroits. Nous sommes partis pour 2h d’escalade de glace. Si Piotr a déjà eu l’occasion d’en faire à deux reprises, ce sera une totale découverte pour moi : maniement des piolets, cramponnage, installation d’un relais, descente en rappel… Pas mal d’informations à retenir au départ mais l’on prend assez vite le pli.

Une superbe expérience avec ce sport combinant escalade et alpinisme !

Plus d’infos par ici :
Sortie Escalade de Glace dans le Dévoluy

Session escalade de glace dans les Gorges des Étroits ! La @teamaventuriers se régale dans le @ledevoluy 👌

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Cet après-midi, il est temps de découvrir le domaine skiable en testant les pistes de la Station du Dévoluy. Grand ciel bleu et récentes chutes de neige, tout est parfait ! De 14h à 17h30, les pistes bleus et rouges s’enchaînent en ski pour Piotr et en snowboard pour moi avec ma toute nouvelle tenue Columbia.
5 ans que je n’en avais pas fait… je l’ai senti à la fin de la journée !
La descente finale s’est accompagnée d’un beau coucher de soleil sur la Joue du Loup, on ne pouvait pas mieux terminer cette après-midi de ski.

 

  Jour 4 : Tout schuss sur les pistes du Dévoluy 

Encore un beau soleil, la journée s’annonce prometteuse sur les pistes du Dévoluy ! Nous profitons pleinement de cette journée de ski pour faire le plein de photos, de vidéos et de bons souvenirs.

Bon plan pour ceux qui cherchent où casser la croûte : le meilleur spot de la station se trouve en haut du télémix Fontettes, il y a même un grand hamac pour s’accorder une petite sieste !

Voici un résumé de nos aventures sur les pistes du Dévoluy  :

 

Jour 5 : Ski de fond et Raquettes

Dernier jour au Dévoluy, c’est l’occasion de tester une nouvelle activité : le ski de fond au Col du Festre ! Les débuts sont assez hésitants, pour ne pas dire maladroits, mais petit à petit la technique s’affine. L’itinéraire se prête bien aux débutants car l’on profite de la « Fête du Nordique » qui permet de s’initier à différents sports d’hiver : biathlon, snowkite, raquettes, etc.

Après 4 jours de grand ciel bleu, l’ambiance est aujourd’hui totalement différente et permet de découvrir le Dévoluy sous une facette différente. Il fait aussi bien plus doux et ça je ne vais pas m’en plaindre. C’est parfait pour aller faire une balade en raquettes depuis Superdévoluy avec le Pic de Bure qui nous nargue au loin… Il nous faudra revenir aux beaux jours, il y a de quoi se régaler en escalade !

Demain matin c’est le départ. On se lance tout de même un petit défi avec Piotr : faire une session running très matinale avant de partir. Pas de meilleur remède pour oublier les courbatures et chutes en ski ! On monte, on descend, on glisse pas mal aussi et on photographie la Joue du Loup sous un autre angle.
On ne pouvait pas mieux terminer ce séjour au Dévoluy !

Hôtel Le Refuge de l’éterlou : joli chalet au pied des pistes, ambiance familiale et tranquille qui convient à tous (couple, famille et groupe d’amis). Bonus Spa pour les amateurs ! Restaurant Chez Patras : ambiance familiale et cuisine généreuse, une super adresse. Après une bonne journée de ski, testez la raclette au brebis et le petit vin local ! Restaurant Le Schuss : ambiance cosy, cuisine délicate avec des produits locaux de qualité. Restaurant O’Patou : notre restaurant coup de coeur ! Une bonne table près de la station, on vous recommande les côtelettes d’agneau 😉

 

Suivez nos aventures en direct sur Instagram : 
Piotr sur http://instagram.com/1001pas/ Maïder sur http://instagram.com/madebymaider/

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Raid Amazones : mon expérience en Californie

Raid Amazones : mon expérience en Californie

La Californie en terrain de jeu, des épreuves sportives, un raid nature mélangeant sport et voyage ?
Je n’ai pas hésité une seconde lorsque j’ai été invitée par l’Office du tourisme de Californie pour participer au 15ème Raid Amazones !

Fondé en 2001 par Alexandre Debanne, Gil Mention, Jean-Louis Conesa et Nadia, le Raid Amazones est un raid aventure 100% féminin et solidaire qui fait voyager les femmes dans le monde entier.
Après Bali en 2015, le raid nous emmène cette année en Californie pour une nouvelle aventure dans la région de Greater Palm Springs. Une semaine où notre Team Caliventurers (avec Manon du site Melty.fr et Anne du blog Annedubndidu.com) va relever plusieurs challenges sportifs autour d’un super programme !

 

Le programme des épreuves du Raid Amazones :

Jour 1 : Trek 11km – Pipes Canyon Road
Jour 2 : VTT 30km – Anza Borrego Desert
Jour 3 : Canoë 16km – Salton Sea
Jour 4 : Chasse aux Trésors – Los Angeles
Jour 5 : Triathlon 27 km (VTT, canoë, course d’orientation) – Moreno Valley Lake Perris
Jour 6 : Course à pied 13 km – Joshua Tree Park

 

 

Jour 1 : Trek 11km – Pipes Canyon Road 

Départ à 7h du matin, la grasse matinée il faudra définitivement oublier durant notre séjour californien !
Décor aride de fin du monde et champs d’éoliennes à perte de vue, je découvre en bus les paysages de la région de Palm Springs… et je commence à me dire que les conditions de course ne seront pas évidentes !

Sur la ligne de départ, l’orga met l’ambiance et nous explique le déroulé de la course. Toutes les minutes et par équipes de 5, on part chacune à notre tour. Notre vague arrive, on part super motivées et curieuses de savoir ce que nous réserve ce trek dans le désert !
Les premiers kilomètres sont tranquilles, peu de dénivelé et même quelques zones d’ombre. A mi-parcours, cela se corse, on grimpe et enchaîne les montées pour arriver au sommet du Canyon. La récompense est belle avec une vue plongeante sur toute la vallée ! On prend alors vraiment conscience du décor dans lequel on se fraye un chemin et l’on aperçoit la ligne d’arrivée au loin. Allez, le plus dur est fait !

Air sec, lumière aveuglante, terrains entre roche et sable… ce trek fut une bonne première épreuve pour se mettre en jambes et découvrir notre terrain de jeu pour la semaine !

trek pipes canyon road
trek pipes canyon road

Jour 2 : VTT 30km – Anza Borrego Desert

Moi qui avais du mal à émerger la veille, je vous laisse imaginer ce que cela a donné pour un départ à 4h du matin ! Ce matin on part direction le désert d’Anza Borrego pour un circuit de 30 km et à ce que l’on nous a dit, cela va être « corsé »… Ca tombe bien, je ne fais jamais de VTT !

En arrivant, tout le monde court pour trouver son trio de VTT et vite avancer vers la ligne de départ. Ce sera un faux-départ pour nous : le pneu arrière du vélo de Manon est déjà crevé… On commence bien !

Tout rentre dans l’ordre, c’est le moment de s’élancer littéralement car l’on débute par une grosse descente. On fait de notre mieux pour avancer mais l’on va très vite déchanter. Dérapages, chutes et enlisement, le terrain est tellement sablonneux que l’on se croirait à la plage. On ne mouline pas, on s’enfonce !
Par moments, on se retrouve forcées de marcher avec notre VTT. Plutôt frustrant. Il n’y a pas de piste et le fait d’être en fin de course n’a clairement pas dû nous faciliter les choses.
Peu avant le ravitaillement de mi-parcours, comme je suis une fille pleine de surprise, j’ai trouvé le moyen de crever. Juste histoire de tester nos nerfs un peu plus !

Kilomètre 15, je n’ai jamais été aussi heureuse de voir un ravitaillement. On ne tarde pas trop mais l’on prend quelques forces et surtout on s’asperge d’eau. Il est à peine 9h mais le soleil est déjà très haut.

La deuxième partie du parcours sera beaucoup plus agréable : un décor lunaire, quelques zones d’ombres, un passage dans un joli canyon, les montagnes au loin qui rendent le décor moins monotone et surtout une piste enfin cyclable !

Au final, j’ai pris du plaisir surtout sur la fin de la course et ce malgré les 40 degrés ! Ah quelle expérience !
J’avais peur de souffrir du dénivelé avec cette épreuve mais au final je n’ai jamais roulé sur aussi plat. La vraie difficulté, ce fut le sable. Usant pour les jambes et surtout le mental.
Avec le recul, ce fut sans nul doute la plus belle épreuve tant pour le décor que pour les efforts que cela nous a demandé.

Le VTT est l’épreuve emblématique du Raid Amazones et bien cette année, nous avons été servies !

avis raid amazones
Raid Amazones VTT desert

VTT raid amazones
anza borrego desert

Jour 3 : Canoë 16km – Salton Sea

16 km de canoë en trio, autrement dit l’épreuve que je redoute le plus… et de loin !

Le petit cours d’initiation en duo lors du Boot Camp Raid Amazones m’avait prédit que cette matinée allait être galère ! Cette fois-ci nous sommes trois et cela ne devrait que compliquer la tâche. La force est inutile si la technique n’est pas présente…
Notre objectif principal ne sera donc pas le chrono mais d’avancer droit !

Les deux premiers kilomètres vont d’ailleurs être vraiment galère… Les Amazones, pour la plupart super entrainées, prennent le large très vite pendant que nous, on rame enfin on zigzague !
Je suis à l’arrière donc la pression repose en grosse partie sur moi. Ca râle, ça crie, ça rigole, on passe par tous les états ! Je prends sur moi, j’essaye de comprendre comment orienter ce fichu canoë et je donne de la voix pour que l’on soit synchronisées. Alléluia on parvient enfin à avancer droit !

C’est une épreuve sur laquelle on aurait bien pu exploser mais, au final, la difficulté nous a rassemblé. On en est sorties plus fortes et plus unies.

pourquoi faire raid amazones
kayak salton sea
raid amazones avis et compte rendu

Jour 4 : Chasse aux Trésors – Los Angeles

Aujourd’hui, changement radical de décor : Los Angeles ! Notre aventure devait forcément nous amener fouler la ville star de la Californie.
Histoire de garder cet esprit de challenge, le Raid Amazones nous a organisé une chasse au trésor pour nous faire découvrir de façon originale LA. Une visite guidée aurait été trop simple !

Quizz, jeux de piste et défis sportifs, nous arpentons la ville de long en large et passons par tous les spots touristiques de LA : Hollywood, Downtown LA, Santa Monica et Venice Beach. Nous terminons la journée sur le fameux Pier de Santa Monica et la belle balade jusqu’à Venice Beach. Tout est fidèle à l’image que j’en avais : les surfers qui prennent la pose parfaite, l’ambiance street art colorée, les jolies fille en rollers, l’odeur de cannabis, les postes de surveillance sur la plage, les hauts palmiers, le skatepark si photogénique… Tout y est et quel plaisir de retrouver l’océan !

Pier Santa Monica
sunset los angeles

 

Jour 5 : Triathlon 27 km – Moreno Valley Lake Perris

Maintenant que nous sommes passées par toutes les épreuves, c’est le moment idéal pour le triathlon. Un programme spécial rassemblant les trois sports emblématique du Raid Amazones : le vélo, le canoë et la course. C’est parti pour 27km de course dans un cadre nature très sauvage !

Pour la première étape, nous voici parties pour 10km de Run and Bike : Manon sur le vélo, on assure la course avec Anne et on profite un max du paysage de Moreno Valley !
Nous sommes sur un bon rythme et arrivons assez vite à la seconde étape où notre cher ami le canoë nous attend ! La technique est sans conteste meilleure mais cette fois-ci nous avons à nous battre non seulement avec la pagaie mais aussi avec le vent et le courant. Double challenge ! Niveau efficacité c’est encore loin d’être ça mais nous parvenons à faire le circuit sans trop de problème.
C’est maintenant la dernière étape qui nous attend avec la course d’orientation sur une petite île en plein centre du Lac Perris. Armées de la carte, nous partons à la recherche des 6 balises réparties sur l’île. On s’entraide entre équipes, la bonne ambiance règne et l’on boucle assez vite la course.
Dernière ligne droite de l’épreuve, on retourne sur notre canoë pour retrouver la plage du Lac Perris. On se donne à fond, encouragées par les Amazones qui forment une ola le long de la ligne d’arrivée !

C’est encore une belle épreuve qui se termine, j’ai adoré ce mix sportif et le cadre sublime dans lequel on évoluait !

avis raid amazones
expérience raid amazones

expérience Raid Amazones

Jour 6 : Trail 13 km – Joshua Tree Park

Pour notre dernier jour de course, on termine en beauté dans le mythique Joshua Tree Park !

Le début de course ressemble beaucoup à notre course dans Pipes Canyon Road avec tout de même un peu plus de dénivelé. On enchaîne canyon et grimpées pour surplomber le parc à mi-parcours. La vue est dingue !
Le paysage se met à changer et, peu à peu, les Joshua Trees apparaissent. Il y a tant de beauté, tant d’histoire dans ses arbres sortis du désert. Le désert semble s’étendre à l’infini, seuls les cactus géants nous donnent un repère. Les derniers kilomètres se font dans la bonne humeur, on profite et on immortalise à plusieurs reprises notre dernière course ensemble.
Nouvelle ola pour notre fin de course et musique à fond, toutes les Amazones fêtent la fin de cette semaine d’épreuves ensemble sur la ligne d’arrivée !

Après le trek, il est déjà temps de préparer notre sac et d’y ranger tous nos souvenirs : les étapes de galère, les fou-rires, les courbatures, les paysages lunaires du désert californien, les moments d’entraide et surtout deux nouvelles amies sans qui ce raid n’aurait pas été le même !
Notre dernière soirée se passera autour d’un repas de gala. Tenue de soirée exigée pour la remise des médailles et visionnage d’un mini-film récapitulatif de notre aventure, la soirée parfaite pour clôturer ce Raid Amazones 2016 !

expérience raid amazones

expérience raid amazones
Un grand merci à Visit California et Air Tahiti Nui de m’avoir invitée à participer au Raid Amazones 2016.

Ce n’est pas le type de course/voyage auquel j’aurais participé naturellement mais j’ai apprécié l’expérience et j’ai surtout une grosse envie de repartir en Californie !
Je rêve déjà d’un gros road trip nature qui m’emmènerait le long des beaux parcs nationaux californiens : Yosemite, Redwood, Sequoia, Point Reyes…tant de beaux lieux à découvrir pour les amoureux des grands espaces!

        

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Notre sélection de chaussures de trail

Notre sélection de chaussures de trail

Au sein de la Teamaventuriers, nous courrons tous un peu, même si pour certains c’est un peu plus que d’autres.
C’est mon cas, et si en terme de compétition je n’ai participé qu’à quelques courses (dont le Trail de Cortina et ses 47km pour 2650m de dénivelés), je cours de manière bien régulière, et j’ai ainsi le besoin d’être bien équipé en terme de chaussures de trail.

Des chaussures de trail pour chaque type de sortie

Voici donc une review de mes modèles favoris que j’ai pu tester ces derniers mois :

La plus imperméable

Les Asics Fujiattack 5

Gore-tex, mais assez légères (309g), c’est l’une de mes préférées, et plutôt polyvalente, je l’utilise cependant lorsque le temps est humide, afin de garder les pieds au sec. Cependant attention car en cas de grosses flaques, l’eau n’en ressortira pas, dans ces cas je préfère privilégier des chaussures non imperméables mais qui sèchent rapidement.

chaussures-trail-asics-fujiattacks
Cette paire comme je le disais est polyvalente : elle possède un bon dynamisme, et reste confortable à la fois sur des terrains caillouteux et durs que sur des sols plus souples. Le Gel Cushioning System d’Asics apporte un bon amorti, et elle possède un drop assez important de 10mm que en fait une bonne chaussure pour les terrains escarpés. Son accroche sur terrain humide n’est pas la meilleure, mais reste correcte. Elle est très solide, car après plusieurs mois d’utilisation elles n’ont pas bougé.
Le petit plus, c’est le « lace pocket », système de rangement du nœud des lacets, hyper pratique pour éviter qu’ils ne se défassent.

Vous pouvez les acheter chez I-Run (en promo en ce moment), ou sur Amazon.

Pour les trails longs

Les Ultra Endurance de The North Face

C’est la paire de chaussure qui m’a accompagné sur le Lavaredo en Italie. Développée en collaboration avec Sébastien Chaigneau, ce qui frappe au départ c’est leur confort : on est dans des chaussons ! Ce qui vient ensuite, c’est leur accroche. Elles sont en effet équipées de la semelle Megagrip développée par Vibram, et c’est un vrai plus. Elles sont très résistantes (normal, elles sont faites pour les trails longs) et protègent très bien grâce à leur protection Snake Plate sur l’avant du pied.

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Bien aérées, avec un mesh résistant, elles sèchent vite, vous pouvez traverser une rivière et ne pas craindre les ampoules ensuite ! Le drop est de 8mm, l’amorti est assez important et efficace, et elles restent bien stables sur les parties techniques. Une très bonne paire de chaussure, un peu plus imposante que d’autres modèles, mais restant assez légère, et je l’utilise même sur des sorties de 2/3 heures.
Elles existent également en version Gore-Tex.

Vous pouvez les acheter chez I-Run, ou sur Amazon.

Pour les trails court et dynamiques

Les Ultra MT de chez The North Face

C’est l’une de mes préférées pour les sorties dynamiques, sur les chemins techniques. Très réactives, elles accrochent très bien (on est sur une très bonne semelle Vibram avec des crampons efficaces), et permettent de vraiment s’amuser sur les descentes bien difficiles, entre cailloux et racines !

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C’est une paire que j’apprécie beaucoup, mais qui est très rigide (et peut donc ne pas plaire à tout le monde), et elle n’est pas du tout agréable lorsque vous devez avoir des parties route. Je sais aussi que certaines personnes ne les apprécient pas à cause de ça, mais personnellement elles me plaisent. Je vous conseille cependant de les essayer dans la mesure du possible pour vous faire une idée.
Si vous voulez aller plus loin, retrouvez mon test plus précis des Ultra MT.

Vous pouvez les acheter chez I-Run, ou sur Amazon.

Les Speed Instinct de chez Hoka

Hoka est connu pour leurs chaussures surcompensées. Les speed Instinct vont dans une toute nouvelle direction : un drop assez faible (3mm), et surtout une semelle bien plus fine. Tout en restant confortable, c’est une paire de chaussures de trail qui est très dynamique, et vraiment agréable sur les sorties techniques. L’accroche est bonne, mais je n’ai pas eu l’occasion de la tester sur des terrains trop boueux pour l’instant.chaussures-trail-hoka-oneone-speed-instinct

 

Cependant, sur des sorties techniques, en forêt avec des racines et pierres humides, elles tiennent bien la route, et autant j’avais du mal sur ce type de terrains techniques avec les Hoka Speed Goat, autant là j’apprécie ces Speed Instinct.
Retrouvez mon test plus précis des Hoka Speed Instinct.

Vous pouvez les acheter chez I-Run, ou sur Amazon.

Les plus polyvalentes

Les Peregrine 5 de Saucony

Si vous ne savez pas quelle paire de chaussure de trail acheter, que vous courrez sur des terrains variés, et aimez le confort, vous pouvez vous jeter sur les Peregrine 5 de Saucony. Un drop de 4mm seulement et une semelle légère, en font une chaussure près du sol et dynamique, tout en restant confortable. Les crampons multidirectionnels permettent une bonne accroche, sans pour autant être trop imposants. Légères et bien respirantes, elles sèchent rapidement, restant confortables. chaussures-trail-saucony-peregrine-5

C’est la paire que j’utilise quand je n’ai pas envie de me prendre la tête, que je vais varier les terrains, car elle sera autant à l’aise sur des zones techniques que d’autres plus roulantes, voir même sur route.
Si vous voulez aller plus loin, retrouvez mon test des Saucony Peregrine 5.

Vous pouvez les acheter chez I-Run ou sur Amazon.

Bien sûr il y a d’autres modèles, notamment chez Salomon qui est le leader sur le monde du trail, Altra pour les paires à 0 mm de drop, et les Fivefingers pour les minimalistes, et nous aurons sûrement l’occasion de traiter ces modèles d’ici quelques mois.running-tenue-de-trail-the-north-face

A propos de Nico

Passionné des régions nordiques, mais aussi d'activités outdoors et d'aventures, sportif (running, trail dans ma forêt), j'adore avant tout la nature et les grands espaces. Un peu geek, J'écris aussi sur Carnets Nordiqueset Escales Nordiques, où j'y partage mes photos, mes récits de voyages et ce qui me touche.

Boot Camp Raid Amazones

Boot Camp Raid Amazones

Nouveau projet, nouveau voyage : la Californie pour participer au Raid Amazones !

Pour cette 15ème édition du Raid Amazones, j’ai eu la chance d’être invitée par Visit California France pour porter ses couleurs et représenter la Team CaliVenturers constituée de Manon du site Melty.fr, Anne du blog Annedubndidu.com et moi-même via mon blog MadebyMaider.com et la Team Aventuriers dont je fais partie.

Fondé en 2001 par Alexandre Debanne, Gil Mention, Jean-Louis Conesa et Nadia, le Raid Amazones est le seul raid aventure exclusivement réservé aux Femmes où les amazones parcourent le monde.
Après le Cambodge en 2014, Bali en 2015, le raid va transporter les amazones vers la Californie du 12 au 20 novembre 2016 pour une aventure incroyable dans la région de Palm Springs !

Au programme de ce séjour sportif : trekking de plus de 20 km dans Joshua Tree National Park, course en canoë de 16km sur Salten Sea, 40 km en VTT dans le désert d’Anza Borrego, triathlon et chasse au trésor à Los Angeles… et d’autres épreuves comme du tir à l’arc !

Histoire d’arriver plus motivées que jamais, nous avons participé début octobre au Boot Camp Raid Amazones. L’occasion de se familiariser avec certaines épreuves et s’entraîner au mieux pour le jour J !
Voici le résumé de ce week-end avec l’équipe du Raid Amazones et les filles de Visit California.

Raid Amazones
Le rendez-vous est pris pour Sillé le Guillaume. Ca ne vous dit rien ? Moi non plus ! Je ne connaissais pas mais, pour info, cela se situe dans la Sarthe. Le complexe sportif au bord du lac est très sympa et l’équipe au top. Durant ce week-end sportif et nature, ce sera l’occasion de découvrir les valeurs du Raid Amazones entre dépassement de soi, partage, convivialité et solidarité.

Arrivées dans la nuit avec ma coéquipière de choc Manon, on prend nos marques. On prend la pluie aussi. La première soirée se passera dans le restaurant local « Au Trappeur », ça ne s’invente pas !  On fait connaissance avec les organisateurs du Raid Amazones et les autres équipes dont la Team des Breizh Raideuses qui met l’ambiance d’emblée. Vive la Bretagne !

Le premier jour, ce sera une journée découverte pour moi avec initiation au tir à l’arc, course d’orientation et sortie en canoë à deux. Le « à deux » a son importance ! On terminera le weekend par une sortie VTT, histoire de s’en rappeler au réveil le lendemain.

Tir à l’arc
Je découvre que mon oeil droit est mon oeil directeur, j’apprends les bases et règles de sécurité puis j’enchaîne les flèches à différentes distances. Je me prends pour Katniss dans Hunger Games et je me découvre un talent caché pour le tir à l’arc. Ma coéquipière assure aussi, il faudra donc scorer sur cette épreuve pendant le Raid Amazones !

Raid Amazones

Course d’orientation
Une carte, des points et des énigmes à trouver, c’est parti pour 1h de course. C’est parti pour 1h de prise de têtes ! On tourne la carte, on prend un mauvais chemin, on revient sur nos pas et éventuellement on trouve le bon repère ! Au final, on s’en sort pas trop mal mais niveau efficacité… on peut mieux faire !

Canoë
J’en ai déjà fait à l’occasion mais toujours seule, ma coéquipière aussi. On se dit que ça devrait aller, on déchantera très vite ! Ca beau être un lac, il y a pas mal de vent ce jour-là. Non le canoë n’avance pas droit tout seul et je peine à l’orienter. Je suis frustrée, Manon à l’avant énervée. On switch les positions mais rien n’y fait à la différence que je comprends ce que je faisais mal en étant assise à la poupe.
On échange de nouveau et je parviens enfin à corriger la trajectoire du canoë pour avancer droit.

Raid Amazones
Raid Amazones
Raid Amazones
VTT
Dernier jour du Boot Camp, on part pour une sortie de 12km dans la forêt. Un peu de route, de la boue, des chemins cabossés et quelques côtes à grimper, l’itinéraire est bien complet ! Les jambes et les bras sont mis à rude épreuve, surtout quand on aime bien prendre de la vitesse dans les descentes en forêt.
Je fais rarement du VTT mais c’est toujours un plaisir, surtout dans ce cadre.

Raid Amazones
Raid Amazones

Quelques courbatures plus tard, le boot camp m’a donné un bon avant-goût de ce qui m’attendait et j’ai désormais hâte de découvrir la Californie… Les épreuves s’annoncent superbes, le tout dans des cadres spectaculaires et des grands espaces naturels que j’adore !

On se donne rendez-vous ce week-end à Los Angeles où je partagerai en live mes aventures sur instagram @madebymaider.

Vous pouvez retrouver Maider sur les réseaux : son blog Made by Maider, son Facebook, son Twitterson instagram

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Randonnée au Mont Baïgura

Randonnée au Mont Baïgura

C’est après avoir passé quatre jours de randonnée sur le GR10 que, afin de ne pas perdre le rythme, je suis parti grimper à nouveau le mont Baïgura. Situé entre deux régions du Pays Basque, le Labourd et la Basse Navarre, ce mont prend place au nord de la chaine pyrénéenne. Il se retrouve donc désenclavé des contreforts et offre une vue claire sur l’océan Atlantique ainsi que sur la chaine montagneuse.

Accessibilité
La randonnée commence à Ossés. En venant de la côte sur la D918, prendre la première à gauche juste avant la D8. La route s’appelle Gahardou.
Il faut rouler quelques minutes jusqu’à passer au dessus d’un cours d’eau via un petit pont. Le départ de la marche sera sur votre gauche. Juste après ce pont, la route tourne à droite où vous trouvez une entrée de champ pour vous garer. Suivre le cours d’eau pour trouver les premières balises ainsi qu’un panneau jaune marqué « Haltzamendi ».

Chiffres 
D+ : 810m
Ascension : 2h30
Descente : 2h
Distance : 15 Kms

randonnée Mont Baigurra
randonnée Mont Baigurra

Randonnée au Mont Baïgura

J’ai déjà effectué l’ascension de ce mont par le village d’Hélette. Curieux de découvrir une nouvelle facette de ce dernier, je prends un autre chemin depuis Ossès. Je commence ma rando à la frontale, j’ai gardé en mémoire les vues imprenables sur la naissance de la chaine pyrénéenne depuis le sommet. Je veux donc atteindre ce dernier le plus tôt possible afin d’avoir les meilleurs clichés et montrer ce spectacle à ma pote Candice qui m’accompagne.

Sur ce chemin il y a deux sommets, Le Baïgura qui est le principal et, juste avant, l’Haltzamendi légèrement moins élevé d’une dizaine de mètres. Après avoir laissé derrière nous un corps de ferme, nous attaquons la montée en longeant un ruisseau. Les premiers kilomètres s’effectuent dans la forêt où les Pottoks enlèvent les bogues de châtaignes afin de les manger. Puis rapidement, le chemin devient plus clair et nous laissons derrière nous les arbres pour emprunter une pente sèche et caillouteuse.
Après avoir longé le reste de ce qui devait être une bergerie, il nous reste quelques kilomètres avant d’arriver au premier sommet situé à 818m, l’Haltzamendi. C’est sur cette partie que nous rencontrons les plus belles lumières et, bien décidé à avoir les meilleurs clichés, je décide de ne pas suivre le chemin et de monter droit au « pic ».

randonnée pays basque
rando pays basque
En haut, nous prenons une première pause pour admirer ce qui nous entoure. En face de nous la chaîne pyrénéenne plonge ses racines sous les champs qui s’étendent a perte de vue. Au sud on observe les Crêtes d’Iparla rougies par le lever du soleil, vers l’ouest l’océan dominé par la Rhune et enfin au nord, nous avons le Baïgura qui nous nargue.

En reprenant le chemin, nous commençons à apercevoir les antennes hertziennes caractéristiques de ce mont. Souhaitant continuer à profiter de la lumière pour shooter et, malgré l’absence de chemin, nous préférons arpenter le versant Est. Ce dernier nous livre un tapis de fougères pas évident à dompter puisque nous ne voyons pas où l’on marche. Le dénivelé sur notre droite n’est pas monstrueux mais tomber ne serait pas la meilleure chose qui puisse arriver !
Avec le soleil levant, l’activité thermique créé par ce dernier génère par beau temps un vent qui vient longer les versants exposés et c’est à ce moment de la journée que les vautours viennent jouer avec les courants ascendants et descendants. Sur le chemin, la roche forme une extrémité qui me permet de me mettre juste au dessous d’eux. Je n’ai même pas le temps de sortir une grande focale, le spectacle est beau et rapide. Par le biais d’un col, nous retrouvons les balises jaunes qui nous mènent sur les derniers mètres du parcours et, après quelques minutes, nous voici au sommet admirant l’océan qui court à l’horizon.
Si vous avez la chance d’avoir une visibilité comme la notre, vous pourrez observer les villes de bord de mer et détailler les pics alentours jusqu’en Espagne.

Une randonnée facile qui est faisable en famille (tant que l’on ne sort pas des balises) ou comme nous entre potes. Pas de risque et rien de technique. Pour avoir croisé quelques coureurs, le parcours semble parfait pour préparer une course mais aussi pour ceux habitués aux routes plates qui souhaitent quelques chose de plus physique… Le tout avec une belle vue !

Vautour
rando pays basque
Baigurra

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Test Sac à dos Aventure FFR sur le GR10

Test Sac à dos Aventure FFR sur le GR10

Test du Sac à dos Vertical – Aventure 40L FFRandonnée Lady lors de ma randonnée de 4 jours sur le GR10.

Avant de me lancer en randonnée sur le GR10, j’ai reçu début octobre un sac à dos Vertical en test ainsi qu’un couvre-sac imperméable Vertical.
Sachant que 60 kilomètres de marche m’attendait, mieux valait que j’ai un sac qui tienne la route et moi avec !  Pour ce qui est du couvre-sac, le Pays Basque est vert pour une raison et qui plus est en montagnes où la météo peut être très changeante.
Après ces 4 jours de marche, voici quelques détails techniques et mes impressions sur le terrain.

CARACTERISTIQUES

– Sac léger (750g)
– Volume de 40L (grand compartiment principal de 30L et 10L pour le rabat)
– Plusieurs poches pratiques (latérales, sur les bretelles ou sur la ceinture)
– Tankas élastiques pour le portage des bâtons à l’arrière.
– Système de fixation des sangles avec élastique pour éviter le ballottement.
– Dos rigidifié par 2 barres alu & Pads mousse pour le confort
– Sangle pectorale ajustable en hauteur
– Demi Zip sur le bas du sac pour accéder au bas du sac
– Emplacement pour stocker la poche à eau
– Système D-Ring : 4 boucles sous le bas du sac à dos pour fixer des accessoires type tente, sacs de couchage, etc.
– Elastique de compression pour fixer des objets à l’avant du sac
– Sifflet de sécurité et éléments réfléchissants

matériel randonnée GR10

Test Sac à dos Vertical
Test Sac à dos Vertical
avis sac rando

MES IMPRESSIONS

Première prise en main
Le sac est super léger, c’est mon premier constat et sachant que j’aime voyager et marcher léger c’est un gros point positif. Mon sac fait une dizaine de kilos, le portage semble confortable même si relativement simple techniquement. Les bretelles s’ajustent vite et tout se clippe rapidement. Parfait, je n’aime pas passer des heures à me préparer !

Design
Préférant les design assez sobres, je ne suis pas fan de l’imprimé à fleurs et des poches latérales bleu ciel mais c’est une histoire de goûts ! Autre bémol, le rabat ne se tient pas vraiment lorsqu’il est très peu rempli comme c’était le cas pour moi. Cela ne gêne pas la marche pour autant, plus une histoire d’esthétique qu’autre chose.
Le gros plus du sac : le rangement ! Il est bien conçu à ce niveau et très pratique pour ranger ses affaires dans différents compartiments.

A l’utilisation
Passés ces 4 jours de randonnée, je suis globalement satisfaite. Le sac est stable, assez confortable même si j’aurais aimé que le système de rappel des charges soulage un peu plus le dos. Le sac doit aussi sa légèreté à cet aspect, difficile de tout avoir…
Autre gros point fort du sac à dos Aventure lady : il est très fonctionnel. J’ai tendance à être assez désorganisée donc j’ai vraiment apprécié toutes les possibilités de rangement qu’offre le sac ! On peut stocker énormément sur les grandes poches mesh latérales, mettre les éléments de valeur dans la grande poche du rabat et sa poche zippée intérieure, placer son portable sur la ceinture pour vite prendre une photo… Les poches sur les bretelles ou la ceinture permettent de vite accéder à ses affaires.

Test Sac à dos Vertical

Pour cette randonnée de courte durée, le sac à dos Aventure Lady a bien joué son rôle. Léger, confortable et pratique, je le conseille à celles qui partent pour quelques jours de marche et n’ont pas trop de poids à porter.  

Vous pouvez trouver le Sac Aventure FFRandonnée et le couvre-sac imperméable Vertical (qui n’a pas servi) sur le nouveau site monGR.fr.
En plus de sa partie boutique qui permet de s’équiper de la tête aux pieds, je vous conseille d’y jeter un oeil pour vous renseigner sur les différents sentiers du GR ou trouver quelques conseils pratiques pour  vous préparer dans vos prochaines randonnées.

 

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5 aventures à raquettes à faire cet hiver

5 aventures à raquettes à faire cet hiver

Vous le sentez vous aussi ce petit froid piquant apporté par le vent ? A la seule couleur du ciel et à la fraîcheur du fond de l’air, on sait aujourd’hui que l’hiver vient. Décembre est sur nous désormais et l’aventure, comme chaque année, se prépare à épouser les courbes douces de la neige. Pour certains les semelles des skis sont déjà fartées, pour d’autres ce sont les raquettes qui attendent à nouveau leur heure de gloire. Il y a un vrai plaisir, chaque hiver, à sortir son matériel pour affronter la rigueur du froid. On attend la neige avec autant de fébrilité et d’impatience qu’on guette le retour du printemps chaque avril. Pour donner le coup d’envoi à l’hiver, je vous propose aujourd’hui de découvrir 5 massifs à découvrir à raquettes en France, assortis d’une idée d’itinéraire.

Raquettes Vercors Aventure

1. Les Aravis : les Chalets du Béné

Flanquant le val d’Arly à l’Est et le massif des Bornes, à l’Ouest, les Aravis forment une longue crête et font face à la partie la plus occidentale du Massif du Mont-Blanc. Ils culminent à 2750 mètres avec la Pointe Percée, un magnifique sommet qui permet de prendre la mesure de cette petite chaîne de montagne confidentielle. L’hiver venu, le massif est plus que jamais sauvage, offrant d’incroyables points de vue sur le massif du Mont-Blanc. Du sommet de Tête Noire, facilement accessible par un beau chemin forestier, la vue porte du Chablais au Beaufortain et épingle les principaux géants de ce massif unique. A commencer par Toit de l’Europe en personne qui accompagne le randonneur tout au long de son itinéraire. Une randonnée prestigieuse et pas franchement difficile.

Difficulté : moyen | Distance : 9 km max | Durée : 2h15/4h30 | Dénivelé : 400/700m
Carte : IGN 1/25.000 TOP25 3531OT Megève, Col des Aravis
Accès : du Fayet, suivre la D1205 jusqu’à Sallanches. Dans Sallanches, au feu après le pont, tourner à gauche par D1212 direction Albertville, Megève, Cordon. Serrer à gauche pour poursuivre plus loin par D1212 dans cette direction. Passer le pont et ensuite tourner à droite par D113 direction Cordon. Rejoindre et traverser Cordon. Au niveau de la caserne des pompiers, tourner à droite direction parking du Peray et monter jusqu’au bout de cette petite route où se trouve le parking terminus.

Plus d’infos : site de Carnets de Rando

2. Le Dévoluy : la Tête du Lauzon

Tient-on là le plus méconnu des massifs montagneux des Alpes du Sud ? Excepté les connaisseurs, bien des personnes ont des difficultés à situer ce petit bout des Alpes à l’allure terriblement dolomitique ! Le Dévoluy du haut, celui de l’Obiou, du Grand Ferrand et, bien sûr, du Pic de Bure, ont des allures de paysages lunaires. Les amateurs de quiétude et de vallons isolés tomberont vite sous le charme de ces montagnes situées entre le Trièves, Buëch et Ecrins. Leur barrière occidentale est riche de sommets et de cols tous plus impressionnants les uns que les autres. Parmi ceux-ci le fameux col des Aiguilles, qui donne accès au non moins fameux et superbe vallon de la Jarjatte. Moins connu et plus septentrional, le col de Charnier est un lieu d’estive pour des centaines de brebis pendant l’été. L’hiver venu, c’est un domaine sauvage et peu fréquenté, abandonné à la rigueur de la montagne et dominé par la face sud du Grand Ferrand. La Tête du Lauzon s’élève juste à côté du col, bastion minéral offrant un panorama exceptionnel sur les montagnes environnantes. Loin des foules, plongez dans l’univers sauvage du Dévoluy avec cet itinéraire sportif et parfois technique.

Difficulté : difficile | Distance : 15 km | Durée : 5h30 | Dénivelé : 1090m
Carte : IGN TOP25 1/25.000 3337OT, Devoluy, Obiou, Pic de Bure
Accès : d’Agnières-en-Dévoluy, repartir direction de Saint-Disdier par la D937 mais, juste à la sortie du village, tourner à gauche par D317. Rouler environ 700m et quitter la D317 pour la D317A qui tourne en épingle à droite. Gagner le hameau de Lachaup et se garer sur le petit parking où se tiennent le gîte et la fontaine.
Plus d’infos : site de Carnets de Rando

3. Le Jura : la GTJ

A cheval sur le Doubs et le département du même nom, la chaîne du Jura est un bel ensemble de vallons forestiers ouverts et de reliefs doux qui se prêtent particulièrement bien à l’itinérance hivernale. Rien d’étonnant à ce que la GTJ, cette classique du trekking en neige y ait été tracée. Depuis sa création, en 2006, la version raquettes s’est imposée comme l’un des itinéraires français de grande randonnée hivernale incontournables. De Métabief, dans le Doubs, à Giron, dans l’Ain, ce sont 12 jours à travers les grands espaces du Jura qui attendent le randonneur. J’ai voulu en savoir plus sur les clés de ce succès et j’ai donc décidé de parcourir les premières étapes de cette GTJ jusqu’à Lajoux. Voici la première partie de ce périple, entre Chaux-Neuve et la Chapelle des Bois.

Difficulté : moyenne | Longueur : 11 km | Durée : 4h30 | Dénivelé : 250m
Carte : IGN 1/25000 TOP25 3426OT Mouthe, Métabief, le Mont d’Or
Accès : on accède à Métabief par l’A36 en venant par le nord de Dijon ou de Montbéliard, puis par la N57 via Besançon et Pontarlier. En venant du sud, il faut passer par Lyon puis A40, sortir à Lons-le-Saunier puis D678 jusqu’à Saint-Laurent-Grandvaux, ou A404, sortir à Oyonnax et poursuivre via Moirans-en-Montagne et Clairvaux-le-Lac jusqu’à Saint-Laurent-Grandvaux. De là suivre la D437 jusqu’à Chaux-Neuve.

Plus d’infos : site de Carnets de Rando

4. Le Vercors : les Hauts-Plateaux en pulka

Avec ses impressionnantes murailles qui le flanquent quasiment intégralement, le Vercors a des allures de forteresse. Le plus célèbre de nos grands massifs sédimentaires français abrite en son sein des randonnées forestières et de moyenne montagne agréables et variées. Mais c’est surtout au fil de ses crêtes que se dévoilent les plus incroyables de ses itinéraires. Au sud, la réserve des Hauts Plateaux et le Glandasse en constituent les espaces les plus sauvages avec, en toile de fond, le Mont-Aiguille et le Grand Veymont, son point culminant. Vivre l’expérience de la pulka sur les Hauts Plateaux du Vercors est peut-être le moyen le plus intense et authentique de s’imprégner de ces espaces sauvages. Dans ce grand désert blanc, l’aventure se fait immersive. Le randonneur est littéralement happé par l’immensité. Il s’évanouit dans cet océan de démesure. En autonomie, trois jours durant, j’ai parcouru des chemins invisibles dans les pas de Damien Parisse, accompagnateur à Experience Pulka.

Difficulté : moyen à difficile | Longueur : 24,5 km | Durée : 3 jours | Dénivelé : 750m
Carte : IGN 1/25000 TOP25 3237OT, Glandasse, Col de la Croix-Haute, 3236OT Villard-de-Lans, 3137OT Die, Crest
Accès : rejoindre Grenoble depuis Lyon par A48, ou depuis le sud, via Valence, par A7 puis A49. Après le péage de Voreppe, continuer par la rocade en suivant la direction Gap. Poursuivre par l’A51 (péage). Quand l’autoroute se termine, au rond-point, continuer tout droit par la D1075, direction Gap, Sisteron. Juste avant Clelles, en approche du Mont Aiguille, tourner à droite vers Chichilianne, par la D7. La remonter jusqu’au col de Menée, descendre de l’autre côté. Après une dizaine de kilomètres, dans un grand lacet à gauche, quitter la route à droite, direction Bénévise. Traverser le petit village en suivant la direction de Combeau. Se garer au terminus de la route. En venant du sud – ou si le col de Menée est fermé – il faudra rejoindre Châtillon-en-Diois : sortie A7 n°16, Loriol, puis direction Crest et Die par D104-D93. Après Pont-de-Quart, tourner à gauche direction Châtillon par D539. Traverser Châtillon et repérer, dans le village, la route du Col de Menée qui part à gauche. Après les Nonnières, dans l’épingle à droite, tourner à gauche, direction Bénévise et Combeau.

Plus d’infos : site de Carnets de Rando

5. La Montagne Ardéchoise : le Suc de Bauzon

C’est l’un des départements rhônalpins préférés des français ! La présence de ses célèbres gorges, inlassablement traversées en canoé par des milliers de visiteurs chaque année, y est sans doute pour quelque chose. L’Ardèche, ce n’est pourtant pas uniquement le Pont d’Arc ! A l’ouest du département, la Montagne Ardéchoise fait le lien avec les Cévennes et offre un terrain de jeu à la mesure des aventuriers. Dans l’ambiance si particulière, presque confidentielle, de l’hiver, on prend la direction le Suc de Bauzon, un volcan assoupi et conquis aujourd’hui par la forêt. Sa position géographique centrale en fait un belvédère idéal pour une première lecture de ce territoire et les bois qui l’environnent abritent un réseau d’itinéraires à raquettes faciles et bien balisés. Autant de bons points pour vous proposer une randonnée tous publics à la découverte de cette partie de l’Ardèche.

Difficulté : moyen | Distance : 7 km | Durée : 2h40 | Dénivelé : 210m
Carte : IGN 1/25000 TOP25 2837OT Lac d’Issarlès, Thueyts
Accès : Autoroute A7, sortie 20 « Montélimar Sud». Après le péage, suivre la N7 en direction de Montélimar. Au second rond-point de la zone commerciale sud, suivre la N102 à gauche, direction Aubenas, via Le Teil. A Aubenas, continuer par N102, direction Mende. La N102 finit par rejoindre l’Ardèche qu’elle suit d’abord en rive droite, jusqu’à Pont-de-Labeaume. La quitter à ce niveau en tournant à droite après le pont. S’engager sur la D536, direction Montpezat-sous-Bauzon. C’est une longue route qui s’élève encore et encore sur les hauteurs de la Montagne Ardéchoise. Traverser Montpezat en suivant la direction Sainte-Eulalie. On continue de monter puis survient le plateau. Ignorer la D110 à gauche qui rejoint Saint-Cirgues-en-Montagne et poursuivre encore moins de 2 kilomètres sur cette D536. Le Pub du Volcan est sur la droite de la route. Plusieurs espaces pour stationner autour du lieu.

Plus d’infos : site de Carnets de Rando

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En ski de randonnée nordique dans les Alpes du Sud

En ski de randonnée nordique dans les Alpes du Sud

Il y a quelques mois, François du Blog Un Monde d’Aventures et Nicolas de Carnets Nordiques ont été invités par Hautes-Alpes Ski de Fond pour découvrir, ou redécouvrir un itinéraire historique, en ski de randonnée nordique, La Haute route des Escartons qui couvre le nord des Alpes du Sud, reliant le Queyras au Briançonnais.

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La Haute-Route des Escartons était à l’origine une route permettant aux habitants du Queyras d’aller dans les autres vallées, en franchissant les montagnes. Petit à petit, ce trajet est tombé en désuétude, mais depuis quelques années il est remis en avant par les différents organismes de la région. En été il se fait en VTT, et en hiver, la route n’étant pas tracée, c’est le paradis pour les amateurs de grands espaces à parcourir en ski de rando ou en raquettes. 100 kilomètres et 2 200 mètres de dénivelés seront à parcourir, pour relier Saint-Véran à la vallée de la Clarée, le tout pouvant être fait en 6 étapes d’une vingtaine de kilomètre, distance reliant les différentes gîtes, à moins que vous ne préfériez bivouaquer où bon vous semble.

Vous pouvez bien entendu la parcourir en été et bivouaquer, ou en hiver comme nous l’avons fait, en ski de randonnée nordique, et dormir dans la neige.

Haute route des Escartons

Haute route des Escartons

Haute route des Escartons

Si nous avons le premier jour effectué l’une des étapes, entre Souliers et Cervières, en franchissant le Col d’Izoard (frontière entre le Queyras et le Briançonnais) après une bonne nuit à l’auberge, nous avons ensuite parcouru l’étape située dans la vallée de la Clarée (entre Névaches et le Col de la Buffère), participant par la même occasion à l’aventure nordique, qui est un rassemblement de passionnés de ski de randonnée nordique se déroulant tous les ans.

L'aventure nordique

L'aventure nordique

L'aventure nordique

Bien que très agréable, avec des paysages magnifiques, et une ambiance très chaleureuse, ce fut difficile, car chaque jour une vingtaine de kilomètres et 700 m de dénivelés jalonnaient nos étapes, et pour nous qui n’étions pas entraînés, nous avons sué pour suivre les autres participants !
Mais quel bonheur, si vous n’avez jamais fait de ski de randonnée nordique, je ne peux que vous conseiller de vous rendre dans les Alpes du Sud pour le découvrir, et traverser cette région très attachante où il fait beau presque toute l’année !
Vous pouvez retrouver les récits :
La Haute route des Escartons  et l’Aventure Nordique sur Carnets Nordiques, puis comment vivre une aventure nordique sur Un Monde d’Aventures.

Informations pratiques :
Le site Ski de randonnée nordique où vous trouverez toute les informations sur cette discipline.
Le site de la Haute Route des Escartons où vous trouverez les infos sur cet itinéraire.

L'aventure nordique

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